Dosage du collagène marin : pourquoi 500 mg ou 1 000 mg selon la formule ?

Dosage du collagène marin : pourquoi 500 mg ou 1 000 mg selon la formule ?

Lorsqu’on compare des compléments alimentaires, le dosage du collagène marin attire immédiatement l’attention. Une formule en apporte 500 mg par jour, une autre environ 1 000 mg, tandis que certaines poudres affichent plusieurs grammes. Comment expliquer de tels écarts ?

La quantité ne peut pas être interprétée sans connaître le type de collagène, son origine, son procédé de fabrication et les autres ingrédients de la formule. Chez Nutrixielle, deux compléments contiennent respectivement 500 mg et environ 1 000 mg du même hydrolysat de cartilage marin de type II, commercialisé sous le nom Cartidyss®. Cette comparaison permet de comprendre pourquoi un nombre plus élevé ne signifie pas automatiquement qu’un produit est meilleur ou proportionnellement plus efficace.

Sommaire

Dans cet article, vous allez découvrir :

  1. Pourquoi les dosages de collagène marin varient autant
  2. Quel collagène marin contiennent les deux formules Nutrixielle
  3. Ce que contiennent précisément les deux formulations
  4. Pourquoi une formule apporte 500 mg
  5. Pourquoi l’autre formule apporte environ 1 000 mg
  6. Ce que les études permettent réellement de comprendre
  7. Pourquoi plus de collagène ne signifie pas nécessairement plus d’efficacité
  8. Comment comparer deux dosages de collagène marin
  9. Quelle formulation choisir selon sa composition
  10. FAQ

1. Pourquoi les dosages de collagène marin varient-ils autant ?

Sur le marché, le collagène marin peut être proposé à quelques centaines de milligrammes ou à plusieurs grammes par jour. Cette différence ne signifie pas nécessairement qu’un produit est fortement dosé et qu’un autre est insuffisamment dosé.

L’expression « collagène marin » regroupe en réalité des ingrédients très différents :

  • du collagène provenant de la peau ou des écailles de poisson ;
  • des hydrolysats de cartilage marin ;
  • du collagène majoritairement de type I ou de type II ;
  • des peptides obtenus par différents procédés d’hydrolyse ;
  • des matières premières présentant des compositions et des poids moléculaires différents ;
  • des poudres utilisées seules ou des ingrédients intégrés dans des formulations plus complexes.

Les quantités utilisées dans les études ne sont donc pas automatiquement interchangeables. Un dosage étudié pour des peptides de collagène de type I en poudre ne peut pas être appliqué directement à un hydrolysat de cartilage marin de type II.

Il faut également distinguer la quantité de matière première de la quantité exacte de protéines de collagène qu’elle contient. Dans le cas de Cartidyss®, les mentions de 500 mg et 1 000 mg correspondent à la quantité quotidienne de l’hydrolysat complet de cartilage de poisson, et non nécessairement à 500 mg ou 1 000 mg de protéines de collagène purifiées.

2. Quel collagène marin contiennent les deux formules Nutrixielle ?

Les deux compléments Nutrixielle utilisent la même matière première : Cartidyss®.

Il s’agit d’un hydrolysat obtenu à partir de cartilage de poissons du genre Raja, c’est-à-dire de raies. Le procédé repose sur une hydrolyse enzymatique, sans solvant, qui fragmente les protéines présentes dans le cartilage.

Cartidyss® contient notamment des peptides de collagène marin de type II ainsi que d’autres constituants naturellement présents dans le cartilage marin.

Le terme « hydrolysat » est important. Cette matière première ne doit pas être confondue avec du collagène de type II natif ou non dénaturé. Cette distinction explique pourquoi les dosages de quelques dizaines de milligrammes parfois rencontrés pour d’autres ingrédients ne peuvent pas être transposés à Cartidyss®.

L’argument d’une efficacité dès 40 mg par jour, fréquemment associé au collagène non dénaturé, ne correspond donc pas à la matière première utilisée par Nutrixielle.

Pour approfondir son origine et ses caractéristiques, vous pouvez consulter notre article consacré au collagène marin de type II Cartidyss®.

3. Que contiennent précisément les deux formulations ?

Les deux compléments reposent sur le même hydrolysat de cartilage marin, mais leur composition globale est différente.

Formulation Nutrixielle Apport quotidien

Prise quotidienne

Collagène marin avec acide hyaluronique 500 mg de Cartidyss® + 150 mg d’hyaluronate de sodium, correspondant à 125 mg d’acide hyaluronique 2 gélules
Collagène marin Type II avec vitamine C Environ 1 000 mg de Cartidyss® + 30 mg de vitamine C 3 gélules

La première formule associe donc collagène marin hydrolysé et acide hyaluronique. La seconde accorde une place plus importante à l’hydrolysat de cartilage marin et lui associe de la vitamine C.

Comparer uniquement les quantités inscrites sur les étiquettes reviendrait à ignorer les autres ingrédients et la logique de formulation de chaque produit.

4. Pourquoi une formule apporte-t-elle 500 mg de collagène marin ?

Le dosage de 500 mg de Cartidyss® par jour n’a pas été retenu parce que la matière première serait différente ou de moindre qualité. Il correspond à l’un des niveaux d’apport étudiés pour cet hydrolysat de cartilage marin.

Dans cette formule, la prise quotidienne apporte :

  • 500 mg de Cartidyss® ;
  • 150 mg d’hyaluronate de sodium ;
  • soit 125 mg d’acide hyaluronique.

L’hyaluronate de sodium est la forme sodique de l’acide hyaluronique. Il convient donc de ne pas confondre la quantité totale d’hyaluronate de sodium avec la quantité d’acide hyaluronique correspondante.

La formulation a été construite autour d’une association de deux ingrédients identifiés, plutôt que sur la recherche du nombre de milligrammes de collagène le plus élevé possible.

Il serait toutefois incorrect d’en déduire que cette association hydrate la peau, atténue les rides ou restaure son élasticité. En l’absence d’allégation de santé utilisable pour ces ingrédients dans ce produit, Nutrixielle présente leur présence et leurs quantités de manière factuelle.

Pour mieux comprendre les critères de comparaison de ces formules, consultez notre guide sur le collagène marin et l’acide hyaluronique.

5. Pourquoi l’autre formule apporte-t-elle environ 1 000 mg ?

La seconde formule apporte environ 1 000 mg de Cartidyss® par jour, répartis dans trois gélules. Elle contient également 30 mg de vitamine C, soit 37,5 % de la valeur nutritionnelle de référence d’un adulte.

Le dosage de 1 000 mg correspond à un autre niveau d’apport étudié pour cet hydrolysat de cartilage marin. Il s’inscrit dans une formule accordant une place plus importante à Cartidyss® et associant cet ingrédient à la vitamine C.

La vitamine C bénéficie d’une allégation de santé autorisée lorsque les conditions réglementaires sont respectées :

La vitamine C contribue à la formation normale de collagène pour assurer la fonction normale des cartilages.

Cette contribution doit être attribuée exclusivement à la vitamine C. Elle ne doit pas être attribuée à Cartidyss® seul ni être transformée en promesse portant sur l’ensemble de la formule.

La présence de vitamine C ne permet donc pas d’affirmer que le complément répare les cartilages, supprime une douleur ou traite une affection articulaire.

Pour aller plus loin dans la comparaison, retrouvez notre guide Quel collagène choisir pour les articulations ?.

6. Que permettent réellement de comprendre les études ?

Les travaux publiés permettent d’identifier deux niveaux d’apport étudiés pour cet hydrolysat de cartilage marin : 500 mg et 1 000 mg par jour. Ils ne permettent cependant pas de comparer directement l’efficacité des deux dosages.

Une étude menée avec 500 mg par jour

Une étude clinique publiée en 2021 a porté sur 46 femmes âgées de 45 à 59 ans, réparties entre un groupe recevant l’hydrolysat de cartilage de poisson et un groupe placebo.

Le protocole comportait une prise quotidienne de 500 mg pendant 90 jours. Cette étude était randomisée, menée en double aveugle et contrôlée contre placebo.

Elle montre que 500 mg constitue un dosage effectivement étudié pour cette matière première. Toutefois, une étude scientifique ne constitue pas, à elle seule, une autorisation permettant à une marque de transformer ses résultats en allégation commerciale.

Une étude exploratoire menée avec 1 000 mg par jour

Une étude multicentrique publiée en 2023 a inclus 33 adultes présentant un inconfort modéré du genou et une perte de fonctionnalité.

Les participants prenaient deux capsules contenant chacune 500 mg d’hydrolysat de cartilage de poisson, soit 1 000 mg par jour pendant trois mois.

Cette étude comportait néanmoins des limites importantes :

  • elle était exploratoire ;
  • elle portait sur un nombre restreint de participants ;
  • elle ne comportait ni groupe témoin ni placebo ;
  • elle ne permettait donc pas d’exclure différents biais ;
  • ses auteurs indiquent que les observations doivent être confirmées par un essai randomisé contrôlé de plus grande ampleur.

Ces deux études ont été conduites dans des populations et avec des méthodes différentes. Elles ne constituent donc pas un essai comparatif entre 500 mg et 1 000 mg.

La conclusion raisonnable est la suivante :

Les dosages de 500 mg et de 1 000 mg ont été étudiés dans des contextes différents, mais ces travaux ne démontrent pas que 1 000 mg serait deux fois plus efficace que 500 mg.

7. Plus de collagène signifie-t-il nécessairement plus d’efficacité ?

La quantité constitue un critère de lecture utile, mais elle ne permet pas, à elle seule, de classer deux compléments alimentaires.

Il serait notamment incorrect d’affirmer que :

  • 1 000 mg est deux fois plus efficace que 500 mg ;
  • 500 mg constitue automatiquement un sous-dosage ;
  • une quantité supérieure garantit un résultat plus rapide ;
  • tous les collagènes marins peuvent être comparés gramme pour gramme ;
  • un résultat obtenu avec une matière première s’applique à tous les hydrolysats de collagène.

L’interprétation d’un dosage dépend de plusieurs paramètres :

  • la matière première précise ;
  • l’origine du collagène ;
  • le type de tissu marin utilisé ;
  • le procédé d’hydrolyse ;
  • la composition de l’hydrolysat ;
  • la taille et le profil des peptides ;
  • les autres ingrédients de la formule ;
  • le protocole et la population étudiés.

Un collagène marin provenant de peau de poisson et majoritairement constitué de peptides de type I ne possède pas nécessairement les mêmes caractéristiques qu’un hydrolysat de cartilage marin contenant du collagène de type II.

8. Comment comparer deux dosages de collagène marin ?

Pour comparer deux compléments, il est préférable de suivre plusieurs étapes.

Identifier la matière première

La simple mention « collagène marin » ne suffit pas. Il faut rechercher son origine, son type et, lorsqu’il est indiqué, le nom de la matière première.

Vérifier ce que représente la quantité affichée

La dose peut correspondre à du collagène purifié, à des peptides de collagène ou à un hydrolysat plus complexe contenant plusieurs constituants.

Observer l’ensemble de la formule

Un complément à 500 mg peut associer plusieurs ingrédients, tandis qu’un autre produit peut être principalement construit autour du collagène.

Examiner les études propres à l’ingrédient

Les résultats obtenus avec une matière première ne peuvent pas être automatiquement appliqués à une autre, même lorsque les deux sont présentées comme du collagène marin.

Distinguer étude et allégation autorisée

Une publication scientifique peut aider à comprendre le choix d’un dosage. Elle ne donne pas automatiquement à une marque le droit de reprendre ses résultats sous la forme d’une promesse commerciale.

9. Quelle formulation choisir selon sa composition ?

Le choix ne doit pas reposer uniquement sur la question : « quel produit contient le plus de collagène ? »

La formule à 500 mg est destinée aux personnes recherchant une association comprenant :

  • 500 mg de Cartidyss® ;
  • 125 mg d’acide hyaluronique ;
  • une prise quotidienne de deux gélules.

La formule à environ 1 000 mg réunit :

  • environ 1 000 mg de Cartidyss® ;
  • 30 mg de vitamine C ;
  • une prise quotidienne de trois gélules.

Vous pouvez consulter la composition complète du Collagène marin avec acide hyaluronique Nutrixielle ou celle du Collagène marin Type II avec vitamine C.

Ces deux produits ne sont donc pas une même formule proposée à deux concentrations différentes. Ils utilisent une matière première commune, mais reposent sur deux associations et deux choix de formulation distincts.

À retenir

  • L’expression collagène marin recouvre des matières premières très différentes.
  • Les quantités de 500 mg et 1 000 mg ne peuvent pas être comparées aux dosages de plusieurs grammes d’autres collagènes sans examiner leur composition.
  • Les deux produits Nutrixielle contiennent le même hydrolysat de cartilage marin Cartidyss®.
  • Cartidyss® contient notamment des peptides de collagène marin de type II.
  • Il ne s’agit pas d’un collagène natif ou non dénaturé.
  • Une formule apporte 500 mg de Cartidyss® avec 125 mg d’acide hyaluronique.
  • L’autre apporte environ 1 000 mg de Cartidyss® avec 30 mg de vitamine C.
  • Les dosages de 500 mg et 1 000 mg ont été étudiés dans des protocoles différents.
  • Un dosage deux fois supérieur ne signifie pas une efficacité deux fois supérieure.
  • L’allégation relative à la formation normale du collagène et aux cartilages doit être attribuée exclusivement à la vitamine C.

FAQ - Dosage collagène marin

Quelle quantité de collagène marin faut-il prendre par jour ?

Il n’existe pas une quantité unique applicable à tous les collagènes marins. Le dosage dépend de la matière première, de sa composition, de son procédé de fabrication et du protocole étudié. Les dosages d’ingrédients différents ne sont pas directement interchangeables.

Un apport de 500 mg est-il nécessairement insuffisant ?

Non. Le niveau de 500 mg par jour a été étudié pour l’hydrolysat de cartilage marin utilisé par Nutrixielle. Il ne peut toutefois pas être comparé directement aux dosages d’autres matières premières.

Pourquoi trouve-t-on des collagènes dosés à plusieurs grammes ?

Certains produits contiennent principalement des peptides de collagène en poudre, souvent issus de peau ou d’écailles de poisson. D’autres utilisent des hydrolysats de cartilage marin intégrés dans des formules associant plusieurs ingrédients. La différence de quantité ne suffit donc pas pour comparer leur qualité.

Pourquoi la seconde formule contient-elle 1 000 mg ?

Le dosage d’environ 1 000 mg de Cartidyss® correspond à un autre niveau étudié. Nutrixielle l’a retenu dans une formule qui associe cet hydrolysat de cartilage marin à 30 mg de vitamine C.

La formule à 1 000 mg est-elle deux fois plus efficace ?

Cette conclusion ne peut pas être tirée du seul dosage. Les études disponibles ne comparaient pas directement 500 mg et 1 000 mg dans les mêmes conditions.

Cartidyss® est-il un collagène de type II non dénaturé ?

Non. Cartidyss® est un hydrolysat de cartilage marin contenant notamment des peptides de collagène de type II. Il ne doit pas être confondu avec du collagène natif ou non dénaturé.

Pourquoi ne pas utiliser seulement 40 mg de collagène de type II ?

Les dosages proches de 40 mg concernent généralement une autre forme de collagène de type II, notamment du collagène non dénaturé. Cette référence ne peut pas être transposée à un hydrolysat de cartilage marin comme Cartidyss®.

Les deux produits peuvent-ils être associés ?

Les deux formules contiennent la même matière première. Leur association augmenterait donc l’apport quotidien total en Cartidyss®. Avant de les associer, il est préférable de demander conseil à un professionnel de santé et de respecter les précautions figurant sur chaque produit.

Références

  • Maia Campos P. M. B. G. et al. Oral Supplementation with Hydrolyzed Fish Cartilage Improves the Morphological and Structural Characteristics of the Skin: A Double-Blind, Placebo-Controlled Clinical Study. Molecules, 2021, 26(16), 4880. Consulter l’étude
  • Henrotin Y. et al. Oral supplementation with fish cartilage hydrolysate in an adult population suffering from knee pain and function discomfort: results from an innovative approach combining an exploratory clinical study and an ex vivo clinical investigation. BMC Musculoskeletal Disorders, 2023, 24, 748. Consulter l’étude
  • Commission européenne. Registre européen des allégations nutritionnelles et de santé. Consulter le registre
  • Règlement (CE) nº 1924/2006 concernant les allégations nutritionnelles et de santé portant sur les denrées alimentaires. Consulter le règlement
  • Règlement (UE) nº 432/2012 établissant la liste des allégations de santé autorisées portant sur les denrées alimentaires. Consulter le règlement
Ashwagandha : bienfaits, stress, équilibre mental et énergie

Ashwagandha : bienfaits, stress, équilibre mental et énergie

L’ashwagandha suscite un intérêt croissant pour ses liens avec le stress, l’équilibre mental, l’énergie ou encore l’endormissement. Toutefois, tous les produits ne se ressemblent pas : poudre de racine, extrait et extrait standardisé ne présentent ni la même composition ni la même concentration. Voici ce qu’il faut savoir pour mieux comprendre cette plante, ses principaux composés et les précautions à respecter.

Sommaire

  1. Qu’est-ce que l’ashwagandha ?
  2. Quels sont les actifs de l’ashwagandha ?
  3. Quels sont les bienfaits de l’ashwagandha ?
  4. Poudre ou extrait : quelle différence ?
  5. Comment choisir son ashwagandha ?
  6. Quelles précautions respecter ?
  7. FAQ sur l’ashwagandha

    1. Qu’est-ce que l’ashwagandha ?

    L’ashwagandha, dont le nom botanique est Withania somnifera, est une plante de la famille des Solanacées. Elle est notamment utilisée dans la tradition ayurvédique indienne, principalement sous la forme de racine séchée et réduite en poudre ou d’extrait.

    Elle est souvent présentée comme une plante adaptogène. Ce terme désigne couramment des plantes susceptibles d’accompagner la capacité d’adaptation de l’organisme lors de périodes exigeantes. Cependant, « adaptogène » ne constitue pas une catégorie médicale officielle et ne signifie pas qu’une plante traite les conséquences d’un stress chronique ou d’un trouble anxieux.

    De plus, les usages traditionnels ne suffisent pas à démontrer l’efficacité d’un produit. Les effets observés dépendent notamment de la partie de plante utilisée, de la préparation, de la dose et de la population étudiée.

    2. Quels sont les actifs de l’ashwagandha ?

    L’ashwagandha contient différentes familles de constituants végétaux. Parmi elles, les withanolides sont particulièrement étudiés. Il s’agit de composés naturellement présents dans la plante, parmi lesquels figurent notamment la withanolide A et la withaférine A.

    Toutefois, il serait réducteur de parler d’un unique « actif principal » de l’ashwagandha. La plante contient plusieurs composés dont la nature et les proportions peuvent varier selon :

    • la partie de plante employée ;
    • les conditions de culture ;
    • l’origine de la matière première ;
    • le procédé d’extraction ;
    • la standardisation éventuelle du produit.

    Par ailleurs, les feuilles et les racines ne présentent pas exactement le même profil. C’est pourquoi la partie de plante utilisée doit toujours apparaître clairement sur l’étiquette.

    Une poudre de racine non standardisée peut naturellement contenir des withanolides. Cependant, en l’absence d’analyse ou de titrage documenté, il ne faut pas lui attribuer une teneur précise.

    3. Quels sont les bienfaits de l’ashwagandha ?

    Les bienfaits de l’ashwagandha font l’objet de nombreuses recherches. Néanmoins, les résultats doivent être interprétés avec prudence, car les études portent principalement sur des extraits spécifiques, à des doses et pendant des durées variables.

    De plus, une étude scientifique ne permet pas, à elle seule, d’attribuer le même effet à toutes les préparations commercialisées.

    Ashwagandha et stress

    Dans le cadre des allégations botaniques actuellement en attente d’évaluation européenne, l’ashwagandha est notamment présentée comme une plante qui aide l’organisme à faire face au stress.

    Plusieurs essais cliniques ont étudié différents extraits d’ashwagandha chez des adultes confrontés au stress. Une revue systématique et méta-analyse publiée en 2024 rapporte des résultats encourageants sur certains indicateurs. Cependant, les auteurs soulignent également l’hétérogénéité des préparations, des doses et des méthodes d’évaluation.

    Ainsi, ces travaux ne permettent pas d’affirmer que tous les produits à base d’ashwagandha agissent de manière identique. Ils ne doivent pas non plus conduire à présenter cette plante comme un traitement de l’anxiété, du stress chronique ou de l’épuisement.

    Équilibre mental et énergie

    Toujours dans le cadre des allégations botaniques en attente, l’ashwagandha aide à maintenir l’équilibre mental et aide à maintenir les niveaux d’énergie.

    Ces formulations ne signifient toutefois pas que la plante réduit la fatigue, améliore systématiquement la concentration ou augmente les performances physiques. En effet, ces effets dépasseraient le sens des formulations retenues.

    L’ashwagandha peut donc s’inscrire dans une approche globale lors de périodes exigeantes, aux côtés d’un sommeil suffisant, d’une alimentation variée, d’une activité physique adaptée et de temps de récupération.

    Ashwagandha et endormissement

    L’ashwagandha est également étudiée pour ses liens avec le sommeil. L’allégation botanique en attente concerne plus précisément le soutien de l’endormissement.

    Une méta-analyse portant sur cinq essais et 400 participants a observé une amélioration modeste de certains paramètres du sommeil avec des extraits d’ashwagandha. Cependant, les préparations utilisées et les populations étudiées différaient. De plus, la majorité des essais étaient de courte durée.

    Ces résultats ne permettent donc pas d’affirmer qu’une poudre de racine procure un sommeil profond ou réparateur, réduit les réveils nocturnes ou traite une insomnie. Pour comprendre les différentes causes des réveils et difficultés d’endormissement, vous pouvez également consulter notre article consacré aux nuits agitées et aux insomnies récurrentes.

    4. Poudre ou extrait d’ashwagandha : quelle différence ?

    Une poudre de racine est obtenue en séchant puis en broyant la racine. Elle conserve ainsi les différents constituants naturellement présents dans cette partie de la plante.

    Un extrait résulte d’un procédé permettant de concentrer certains composés. Il peut ensuite être standardisé afin de garantir une teneur déterminée en withanolides ou en une autre famille de constituants.

    Par conséquent, les quantités exprimées en milligrammes ne suffisent pas pour comparer deux produits. 500 mg de poudre de racine ne correspondent pas à 500 mg d’extrait standardisé.

    Forme Caractéristique principale

    Information à vérifier

    Poudre de racine Racine séchée puis broyée Partie de plante et quantité journalière
    Extrait Certains constituants sont concentrés Ratio d’extraction et procédé utilisé
    Extrait standardisé Teneur garantie en composés sélectionnés Pourcentage et nature des composés titrés

    Cette distinction est également importante pour interpréter les études. Un résultat obtenu avec un extrait précisément identifié ne peut pas être automatiquement transposé à une poudre ou à un autre extrait.

    5. Comment choisir son ashwagandha ?

    Pour comparer deux compléments alimentaires, il est préférable de ne pas se limiter à la quantité affichée sur la face avant du produit.

    Plusieurs critères doivent être vérifiés :

    • le nom botanique complet, Withania somnifera ;
    • la partie de plante utilisée, par exemple la racine ;
    • la nature de la préparation : poudre ou extrait ;
    • la quantité apportée par la dose journalière ;
    • la standardisation éventuelle ;
    • la liste complète des ingrédients ;
    • les conseils d’utilisation et les précautions ;
    • la traçabilité et les contrôles de la matière première.

    L’Ashwagandha BIO Nutrixielle apporte 500 mg par jour de poudre de racine de Withania somnifera, à raison de deux gélules. Sa formule ne doit donc pas être comparée directement à celle d’un extrait standardisé sur la seule base du nombre de milligrammes.

    Vous pouvez découvrir la composition de l’Ashwagandha BIO Nutrixielle et consulter l’ensemble de ses conseils d’utilisation.

    6. Quelles sont les précautions avec l’ashwagandha ?

    L’ashwagandha est une plante active et naturel ne signifie pas sans risque. Certains effets indésirables ont été rapportés, notamment une somnolence, des troubles digestifs, des diarrhées ou des vomissements.

    Par ailleurs, de rares cas d’atteinte hépatique ont été associés à la consommation de préparations contenant de l’ashwagandha. Des effets sur le fonctionnement de la thyroïde sont également étudiés. La prudence est donc indispensable en présence d’une maladie ou d’un traitement médicamenteux.

    Concernant l’Ashwagandha BIO Nutrixielle :

    • le produit est réservé à l’adulte ;
    • il est déconseillé pendant la grossesse et l’allaitement ;
    • il ne doit pas être consommé en cas de troubles endocriniens, hépatiques ou cardiaques ;
    • une prudence particulière est nécessaire avec les traitements ayant une action dépressive sur le système nerveux central ;
    • la dose journalière recommandée ne doit pas être dépassée.

    Des interactions sont également possibles avec certains médicaments, notamment les traitements thyroïdiens, sédatifs, anticonvulsivants, antidiabétiques, antihypertenseurs ou immunosuppresseurs. En pratique, si vous suivez un traitement ou présentez un problème de santé, demandez l’avis d’un médecin ou d’un pharmacien avant toute utilisation.

    Un complément alimentaire ne remplace ni une alimentation variée et équilibrée ni un mode de vie sain.

    À retenir

    • L’ashwagandha, ou Withania somnifera, est une plante traditionnellement utilisée en Ayurveda.
    • Les withanolides constituent une famille de composés de l’ashwagandha, mais la plante ne possède pas un unique actif principal.
    • Dans le cadre des allégations botaniques en attente, l’ashwagandha est notamment associée au stress, à l’équilibre mental, aux niveaux d’énergie et à l’endormissement.
    • Une poudre de racine et un extrait standardisé ne sont pas directement comparables.
    • Les contre-indications, les traitements en cours et les précautions d’emploi doivent être vérifiés avant toute utilisation.

    FAQ - Ashwagandha

    Quels sont les principaux actifs de l’ashwagandha ?

    Les composés les plus étudiés sont les withanolides, une famille comprenant différentes molécules naturellement présentes dans la plante. Toutefois, leur profil dépend de la partie de plante et de la préparation. L’ashwagandha contient également d’autres constituants ; il n’est donc pas exact de réduire toute la plante à un seul actif.

    Quelle différence entre poudre de racine et extrait d’ashwagandha ?

    La poudre correspond à la racine séchée puis broyée, tandis qu’un extrait concentre certains constituants grâce à un procédé d’extraction. Un extrait peut également être standardisé en withanolides. Par conséquent, deux quantités identiques en milligrammes ne correspondent pas nécessairement à la même composition.

    Peut-on prendre de l’ashwagandha tous les jours ?

    Il n’existe pas de recommandation universelle valable pour toutes les préparations. Il faut respecter la posologie, la durée d’utilisation et les précautions indiquées sur le produit. Les données disponibles ne permettent pas d’établir avec certitude la sécurité d’une consommation prolongée. En cas de traitement ou de problème de santé, un avis médical ou pharmaceutique est recommandé.

    L’ashwagandha présente-t-elle des effets indésirables ?

    L’ashwagandha peut notamment provoquer une somnolence ou des troubles digestifs. De rares atteintes hépatiques ont également été signalées, tandis que des effets sur la thyroïde sont étudiés. Il convient d’arrêter la prise et de consulter un professionnel de santé si un symptôme inhabituel apparaît.

    Qui ne doit pas prendre d’ashwagandha ?

    La consommation est notamment déconseillée aux femmes enceintes ou allaitantes. Le produit Nutrixielle ne doit pas être consommé en cas de troubles endocriniens, hépatiques ou cardiaques. Enfin, les personnes sous traitement doivent demander conseil à un professionnel de santé en raison des interactions possibles.

    Références

    * National Institutes of Health, Office of Dietary Supplements. Ashwagandha: Is it helpful for stress, anxiety, or sleep?, mise à jour 2025. Consulter la fiche scientifique du NIH.
    * National Center for Complementary and Integrative Health. Ashwagandha: Usefulness and Safety. Consulter la fiche du NCCIH.
    * Arumugam V. et al. Effects of Ashwagandha on stress and anxiety: a systematic review and meta-analysis, 2024. Consulter l’étude sur PubMed.
    * Cheah K.L. et al. Effect of Ashwagandha extract on sleep: a systematic review and meta-analysis, PLOS One, 2021. Consulter la méta-analyse.
    * Rijksinstituut voor Volksgezondheid en Milieu. Risk assessment of herbal preparations containing Withania somnifera, 2024. Consulter l’évaluation du RIVM.
    * Autorité européenne de sécurité des aliments. Botanical claims on hold. Consulter la liste européenne.

    Léon Marchand aux Championnats d’Europe 2026 : ce que la natation demande aux épaules et aux articulations

    Léon Marchand aux Championnats d’Europe 2026 : ce que la natation demande aux épaules et aux articulations

    À l’occasion des Championnats d’Europe 2026 et des performances de Léon Marchand, intéressons-nous au lien entre natation, épaules et articulations.

    Quelques semaines auparavant, une blessure musculaire l’avait toutefois conduit à interrompre une partie de sa préparation et à revoir son programme. Cet épisode ne concernait pas son épaule, mais il rappelle une réalité propre au sport de haut niveau : même les meilleurs nageurs doivent adapter leur entraînement, leur récupération et leur calendrier aux signaux envoyés par leur corps.

    La natation est souvent considérée comme une activité douce pour les articulations. L’eau réduit effectivement les impacts liés au poids du corps. Mais les milliers de mouvements répétés à l’entraînement soumettent les épaules, les genoux et le dos à des contraintes bien particulières.

    Pourquoi l’épaule est-elle autant sollicitée en natation ? Quels signes doivent alerter ? Comment reprendre ou progresser sans brûler les étapes ? Et quelle place l’alimentation et la vitamine C peuvent-elles occuper dans une routine destinée aux sportifs ?

    À retenir

    La natation limite les impacts liés au poids du corps, mais elle impose aux épaules des mouvements amples et répétés.

    Le crawl, le dos et le papillon sollicitent particulièrement l’épaule. La brasse peut davantage solliciter les genoux, tandis que la technique et l’alignement influencent également les contraintes exercées sur le dos.

    La prévention repose principalement sur une progression adaptée, une technique maîtrisée, un échauffement progressif, un renforcement approprié et une récupération suffisante.

    Une douleur importante, persistante, nocturne ou associée à une perte de force ou de mobilité nécessite l’avis d’un professionnel de santé.

    Dans le Collagène marin Type II Nutrixielle, c’est la vitamine C qui contribue à la formation normale du collagène pour assurer la fonction normale des cartilages.

    Aucun complément alimentaire ne permet de garantir la prévention ou la guérison d’une blessure sportive.

    Sommaire

    1. Léon Marchand et les Europe 2026 : l’importance d’adapter la charge
    2. Pourquoi l’épaule est-elle si sollicitée en natation ?
    3. Qu’appelle-t-on « l’épaule du nageur » ?
    4. Quels signes doivent inciter à ralentir ou à consulter ?
    5. Comment préserver ses épaules lorsqu’on nage régulièrement ?
    6. La natation sollicite-t-elle aussi les genoux et le dos ?
    7. Quelle place pour la nutrition dans la récupération du nageur ?
    8. Collagène marin Type II et vitamine C : que peut-on réellement dire ?
    9. À retenir
    10. FAQ

    1. Léon Marchand et les Europe 2026 : l’importance d’adapter la charge

    Quadruple champion olympique à Paris en 2024, Léon Marchand est devenu l’une des principales figures de la natation mondiale. Sa présence aux Championnats d’Europe de Paris 2026 était donc particulièrement attendue.

    Après une blessure musculaire survenue pendant les Championnats de France, le nageur français a dû interrompre temporairement son entraînement et alléger son programme européen. Au lieu de participer à toutes ses épreuves habituelles, il a choisi avec son encadrement de tenir compte de sa récupération.

    Le 10 août, il a néanmoins contribué à la médaille d’argent française sur le relais 4 × 200 mètres nage libre, avec un nouveau record de France pour l’équipe composée de Léon Marchand, Pierre Largeron, Sauveur Cristofini et Roman Fuchs.

    Son cas illustre un principe essentiel : la progression sportive ne repose pas seulement sur l’accumulation des séances. Elle suppose aussi de savoir ajuster la charge d’entraînement, respecter les phases de récupération et ne pas banaliser une douleur.

    Pour le nageur amateur, la comparaison s’arrête naturellement là. Les volumes et les intensités n’ont rien à voir avec ceux d’un champion. Mais la règle reste valable à tous les niveaux : le corps doit avoir le temps de s’adapter à l’effort demandé.

    2. Pourquoi l’épaule est-elle si sollicitée en natation ?

    L’épaule est l’une des articulations les plus mobiles du corps humain. Elle permet de lever le bras, de le tourner, de l’éloigner du corps et de réaliser de grandes amplitudes de mouvement.

    Cette liberté repose sur plusieurs structures qui doivent fonctionner ensemble : l’humérus, la scapula ou omoplate, la clavicule, les ligaments, les tendons et les muscles de la coiffe des rotateurs.

    En natation, les membres supérieurs participent fortement à la propulsion. Le crawl, le dos et le papillon imposent notamment des mouvements répétés au-dessus de la tête, avec une alternance de traction dans l’eau et de retour aérien du bras.

    La difficulté vient moins d’un mouvement isolé que de sa répétition pendant de nombreuses longueurs. Lorsque le volume d’entraînement augmente rapidement ou que le geste technique est mal maîtrisé, les muscles stabilisateurs de l’épaule peuvent être davantage sollicités.

    L’épaule doit alors concilier deux exigences apparemment contradictoires :

    • être suffisamment mobile pour permettre une grande amplitude ;
    • rester suffisamment stable pour guider correctement le mouvement.

    C’est cet équilibre entre mobilité et stabilité qui rend l’épaule du nageur particulièrement intéressante, mais aussi parfois vulnérable.

    3. Qu’appelle-t-on « l’épaule du nageur » ?

    L’expression « épaule du nageur » ne désigne pas une lésion unique. Elle regroupe différentes douleurs qui peuvent apparaître chez des personnes nageant régulièrement, notamment autour des tendons de la coiffe des rotateurs et de la région située sous l’acromion.

    La répétition des mouvements, une augmentation trop rapide du nombre de séances, une fatigue musculaire ou une technique insuffisamment maîtrisée peuvent modifier la manière dont l’épaule se déplace.

    Une étude menée auprès de jeunes nageurs de compétition a notamment observé, au cours d’une saison, une évolution de la position des épaules et une diminution de l’espace sous-acromial. Ces résultats ne prouvaient toutefois pas que ces modifications provoquaient systématiquement des douleurs.

    Il faut donc éviter les raccourcis : nager ne conduit pas automatiquement à une blessure de l’épaule. Le risque dépend notamment du volume d’entraînement, de la technique, de la progression, des antécédents et des capacités propres à chaque personne.

    Les nageurs de compétition, qui répètent les mouvements avec une fréquence et une intensité élevées, sont davantage exposés aux blessures de surutilisation que les pratiquants occasionnels.

    4. Quels signes doivent inciter à ralentir ou à consulter ?

    Une légère fatigue musculaire après une reprise n’a pas la même signification qu’une douleur vive ou persistante. Il est néanmoins déconseillé de continuer à augmenter l’intensité lorsqu’une douleur apparaît à chaque séance.

    Certains signes méritent une attention particulière :

    • une douleur qui augmente pendant la nage ;
    • une douleur qui persiste après la séance ou revient la nuit ;
    • une diminution inhabituelle de la mobilité du bras ;
    • une sensation de faiblesse ou d’instabilité ;
    • une douleur vive après un mouvement précis ;
    • un gonflement, une déformation ou une perte de force soudaine.

    Une douleur de l’épaule peut avoir différentes origines : musculaire, tendineuse, articulaire, cervicale ou neurologique. Un article général ne permet donc pas d’en déterminer la cause.

    En cas de douleur importante, persistante ou associée à une perte de mobilité, il convient de consulter un professionnel de santé. L’objectif est d’obtenir un diagnostic adapté plutôt que de masquer la douleur et de poursuivre l’entraînement sans en comprendre l’origine.

    5. Comment préserver ses épaules lorsqu’on nage régulièrement ?

    Augmenter progressivement le volume

    Après une interruption, reprendre immédiatement le même nombre de longueurs qu’auparavant peut imposer une charge excessive aux épaules.

    Il est préférable d’augmenter progressivement la durée, la fréquence et l’intensité des séances, en ne faisant évoluer qu’un ou deux paramètres à la fois.

    Soigner la technique

    Une mauvaise orientation de la main à l’entrée dans l’eau, une rotation insuffisante du tronc ou un geste réalisé en force peuvent augmenter les contraintes sur l’épaule.

    Quelques séances avec un maître-nageur ou un entraîneur qualifié peuvent permettre de corriger un mouvement avant qu’il ne soit répété sur des centaines de longueurs.

    Prévoir un échauffement progressif

    L’échauffement peut commencer à sec par des mouvements contrôlés, puis se poursuivre dans l’eau à faible intensité.

    L’objectif n’est pas de fatiguer l’épaule avant la séance, mais de préparer progressivement les muscles, les articulations et le geste technique.

    Varier les nages et les séances

    Répéter exclusivement la même nage et le même rythme sollicite continuellement les mêmes structures. Selon le niveau et les éventuelles contre-indications, varier les nages, les intensités et le contenu des séances peut limiter cette répétition.

    Certains accessoires, comme les plaquettes, augmentent la résistance rencontrée dans l’eau. Leur utilisation doit rester progressive et adaptée au niveau technique, car elle peut accroître les contraintes exercées sur les épaules.

    Renforcer les muscles stabilisateurs

    La propulsion mobilise fortement les muscles situés à l’avant du corps et les rotateurs internes de l’épaule. Un travail complémentaire peut être proposé pour les muscles de la coiffe des rotateurs, de la scapula et du haut du dos.

    Les exercices doivent être choisis en fonction du niveau, des antécédents et de l’éventuelle présence d’une douleur. En cas de problème déjà installé, il est préférable de demander conseil à un kinésithérapeute ou à un professionnel de santé.

    Respecter la récupération

    L’adaptation à l’entraînement se construit également entre les séances. La récupération comprend notamment un sommeil suffisant, une hydratation adaptée, une alimentation équilibrée et des temps de repos cohérents avec la charge d’entraînement.

    Une douleur ne doit pas devenir un indicateur habituel de progression. Lorsqu’elle se répète, il faut ajuster la pratique et, si nécessaire, consulter.

    6. La natation sollicite-t-elle aussi les genoux et le dos ?

    L’épaule est particulièrement exposée en crawl, en dos et en papillon, mais elle n’est pas la seule région concernée.

    La brasse impose au genou un mouvement spécifique associant flexion, rotation et poussée. Répété avec une technique inadaptée ou un volume important, ce geste peut provoquer une gêne, notamment sur la partie interne du genou.

    Le dos peut également être sollicité. En papillon et en brasse, certaines phases du mouvement peuvent accentuer l’extension de la région lombaire. Chez un nageur peu expérimenté, garder constamment la tête hors de l’eau peut aussi modifier l’alignement du corps et augmenter les tensions.

    La natation reste une activité sans impacts répétés au sol, ce qui la distingue de la course ou des sports comportant des sauts. Cela ne signifie cependant pas qu’elle est dépourvue de contraintes articulaires.

    La meilleure nage n’est donc pas nécessairement la même pour tout le monde. Elle dépend de la technique, de la mobilité, des antécédents et de la manière dont le corps réagit à chaque mouvement.

    7. Quelle place pour la nutrition dans la récupération du nageur ?

    La récupération ne dépend pas d’un aliment isolé ou d’un complément miracle. Elle repose d’abord sur une alimentation couvrant les besoins liés à l’activité physique et au quotidien.

    Les protéines contribuent au maintien et à l’augmentation de la masse musculaire. Elles peuvent être apportées par les œufs, les poissons, les viandes, les produits laitiers, les légumineuses, le soja ou d’autres sources végétales.

    Les glucides participent à l’apport énergétique global. Leur quantité doit être adaptée à la durée et à l’intensité des séances, ainsi qu’aux besoins individuels.

    L’hydratation reste également importante, même dans l’eau. La sensation de transpiration est moins perceptible en piscine, mais le nageur continue à perdre de l’eau pendant l’effort.

    Fruits, légumes, féculents, sources de protéines et matières grasses de qualité permettent de construire une alimentation variée. Un complément alimentaire ne doit pas se substituer à une alimentation équilibrée, une récupération suffisante et un entraînement adapté.

    8. Collagène marin Type II et vitamine C : que peut-on réellement dire ?

    Le cartilage est un tissu présent au niveau de nombreuses articulations. Il contient notamment du collagène, mais cela ne permet pas d’affirmer que la consommation de n’importe quel collagène prévient les blessures, répare une articulation ou supprime une douleur.

    Le Collagène marin Type II Nutrixielle associe 1 000 mg de Cartidyss®, un hydrolysat de collagène marin de type II, à 30 mg de vitamine C pour trois gélules.

    L’allégation de santé autorisée porte sur la vitamine C :

    La vitamine C contribue à la formation normale du collagène pour assurer la fonction normale des cartilages.

    Cette formulation signifie que la vitamine C participe à une fonction physiologique normale. Elle ne signifie pas que le produit traite une tendinite, répare une blessure ou permet de reprendre plus rapidement l’entraînement.

    Le Collagène marin Type II Nutrixielle peut s’intégrer dans une routine destinée aux adultes actifs, en complément d’une alimentation variée et équilibrée et d’un mode de vie sain. Il ne remplace ni un diagnostic, ni un traitement, ni un programme de rééducation.

    FAQ - Natation, épaules et articulations

    La natation est-elle bonne pour les articulations ?

    La natation réduit les impacts liés au poids du corps, car le corps est porté par l’eau. Elle permet de mobiliser de nombreux groupes musculaires sans répétition de chocs au sol.

    Elle impose néanmoins des mouvements articulaires répétés, notamment au niveau des épaules. Une progression et une technique adaptées restent donc nécessaires.

    Pourquoi les nageurs ont-ils souvent mal aux épaules ?

    L’épaule doit réaliser des mouvements très amples et répétés tout en restant stable. Un volume d’entraînement élevé, une progression trop rapide, une fatigue musculaire ou une technique inadaptée peuvent favoriser l’apparition de douleurs.

    Toutes les douleurs ne correspondent cependant pas à la même atteinte. Un diagnostic professionnel est nécessaire lorsque les symptômes persistent.

    Quelle nage sollicite le plus les épaules ?

    Le crawl, le dos crawlé et le papillon comportent de nombreux mouvements du bras au-dessus de la tête. Ils peuvent donc fortement solliciter les épaules lorsqu’ils sont pratiqués avec un volume important.

    La contrainte dépend aussi de la technique, de l’intensité, de la fréquence et de l’utilisation éventuelle d’accessoires.

    Peut-on continuer à nager avec une douleur à l’épaule ?

    Il est déconseillé d’ignorer une douleur qui augmente pendant la séance, modifie le mouvement ou persiste après l’effort.

    Une diminution temporaire de la charge peut être nécessaire, mais seul un professionnel de santé pourra déterminer l’origine de la douleur et la conduite à tenir.

    Faut-il renforcer ses épaules lorsqu’on pratique la natation ?

    Un travail complémentaire des muscles stabilisateurs de la scapula et de la coiffe des rotateurs peut être pertinent chez certains nageurs.

    Les exercices doivent toutefois être adaptés au niveau et aux antécédents. En présence d’une douleur, demandez conseil à un kinésithérapeute ou à un professionnel qualifié.

    Le collagène marin peut-il prévenir l’épaule du nageur ?

    Il n’est pas possible d’affirmer qu’un complément de collagène prévient l’épaule du nageur, une tendinite ou une autre blessure sportive.

    Le produit Nutrixielle contient du collagène marin de type II et de la vitamine C. La vitamine C contribue à la formation normale du collagène pour assurer la fonction normale des cartilages.

    Le collagène peut-il remplacer une rééducation ?

    Non. Un complément alimentaire ne remplace pas un diagnostic, un traitement, une adaptation de l’entraînement ou un programme de rééducation.

    Une douleur persistante ou inhabituelle doit être évaluée par un professionnel de santé.

    Léon Marchand utilise-t-il le Collagène marin Type II Nutrixielle ?

    Nutrixielle ne dispose d’aucune information permettant d’affirmer que Léon Marchand utilise ce produit. Il n’existe aucun partenariat ni aucune recommandation commerciale de sa part.

    Son parcours est évoqué dans cet article uniquement dans un contexte d’actualité sportive et pour illustrer l’importance de l’adaptation de l’entraînement et de la récupération.

    Références

    Fédération française de natation — Championnats d’Europe de Paris 2026 : le relais 4 × 200 m nage libre vice-champion d’Europe
    https://www.ffnatation.fr/actualites/actu-grand-public/championnats-deurope-de-paris-2026-le-relais-4x200-m-nage-libre-vice

    Olympics.com — Léon Marchand, une blessure comme nouveau défi dans sa carrière
    https://www.olympics.com/fr/infos/championnats-europe-natation-2026-leon-marchand-blessure-defi-explications

    Ordre professionnel de la physiothérapie du Québec — Natation : les bienfaits et les blessures les plus fréquentes
    https://oppq.qc.ca/blogue/natation-les-bienfaits-et-les-blessures/

    Sci-Sport — Effet de l’entraînement de natation sur la position de l’articulation de l’épaule
    https://sci-sport.com/effet-de-lentrainement-de-natation-sur-la-position-de-larticulation-de-lepaule/

    Hibberd EE et al. — Effect of Swim Training on the Physical Characteristics of Competitive Adolescent Swimmers, American Journal of Sports Medicine, 2016
    https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/27543352/

    Commission européenne — Règlement (UE) nº 432/2012 relatif aux allégations de santé autorisées
    https://eur-lex.europa.eu/legal-content/FR/TXT/?uri=CELEX%3A02012R0432

    Oméga 3 au frigo : faut-il vraiment les conserver ?

    Oméga 3 au frigo : faut-il vraiment les conserver ?

    Faut-il conserver ses oméga‑3 au réfrigérateur ou un simple placard suffit-il ? La réponse dépend principalement de leur présentation, de leur conditionnement et des recommandations indiquées sur l’emballage.

    Les huiles riches en EPA et DHA sont sensibles à l’air, à la lumière et à la chaleur. Pour autant, les capsules d’huile de poisson ne nécessitent pas systématiquement une conservation au réfrigérateur. Quelques règles simples permettent de préserver leur qualité et d’éviter les erreurs courantes.

    À retenir

    • Les huiles riches en EPA et DHA sont sensibles à l’air, à la lumière et à la chaleur.
    • Les capsules ne nécessitent pas systématiquement une conservation au réfrigérateur.
    • Un placard fermé, sec et éloigné des sources de chaleur convient généralement lorsque cela respecte les indications du fabricant.
    • Les huiles liquides peuvent nécessiter une conservation au réfrigérateur après ouverture : il faut suivre les instructions inscrites sur l’emballage.
    • La vitamine E contribue à protéger les cellules contre le stress oxydatif.
    • Une capsule ne compense pas une exposition prolongée à une chaleur excessive.

    1. Pourquoi les oméga 3 sont-ils sensibles à l’oxydation ?

    Infographie sur les facteurs qui préservent la qualité des oméga-3 : matière première, fabrication, oxygène, conditionnement et stockage.

    L’EPA et le DHA appartiennent à la famille des acides gras polyinsaturés. Leur structure leur confère leurs caractéristiques particulières, mais les rend également plus sensibles à l’oxygène.

    L’oxydation des oméga 3 peut commencer lorsque l’huile est exposée à l’air. La chaleur et la lumière accélèrent ensuite ces réactions. Progressivement, l’huile peut perdre de sa fraîcheur et développer une odeur ou un goût rance. L’oxydation des huiles riches en EPA et DHA doit donc être maîtrisée tout au long de la fabrication, du conditionnement et du stockage.

    Pour évaluer cette oxydation, les fabricants peuvent notamment mesurer l’indice de peroxyde et les produits secondaires d’oxydation. L’indice TOTOX, pour « Total Oxidation », permet de réunir ces informations afin d’apprécier l’état oxydatif global d’une huile.

    Cependant, une bonne conservation à domicile ne peut pas rattraper une huile déjà altérée. La qualité dépend aussi du choix de la matière première, de son traitement, de l’exposition à l’oxygène pendant la production et de son conditionnement.

    2. Conservation des oméga 3 : réfrigérateur ou placard ?

    Infographie sur la conservation des oméga 3 liquides et en capsules au réfrigérateur ou dans un placard

    Les oméga 3 liquides et les capsules d’huile de poisson ne se conservent pas exactement de la même manière.

    Une huile liquide est directement exposée à l’air chaque fois que le flacon est ouvert. Après ouverture, le réfrigérateur est donc généralement recommandé afin de ralentir son oxydation.

    En revanche, les capsules peuvent souvent être conservées à température ambiante, dans un endroit sec, à l’abri de la lumière et des sources de chaleur. Certains fabricants précisent ainsi que leurs capsules ne nécessitent pas de réfrigération après ouverture, à condition de respecter la température maximale indiquée sur l’emballage.

    La première règle reste donc simple :

    Suivez toujours les conditions de conservation inscrites sur l’étiquette de votre produit.

    3. Pourquoi les capsules protègent-elles mieux l’huile ?

    Infographie expliquant comment les capsules protègent l’huile d’oméga 3 de l’oxygène

    Le matériau utilisé pour encapsuler l’huile forme une barrière entre les oméga 3 et l’oxygène extérieur. Contrairement à une huile liquide ouverte régulièrement, chaque dose reste isolée jusqu’au moment où la capsule est consommée.

    Cette protection aide à limiter le contact de l’huile avec l’air et contribue ainsi à préserver sa qualité pendant la durée de conservation prévue, lorsque le produit est correctement stocké.

    Toutefois, la capsule ne rend pas l’huile insensible à son environnement. Un flacon laissé près d’une fenêtre, d’un four ou dans une voiture en plein soleil peut être soumis à une température bien supérieure à celle recommandée.

    4. Que faire pendant une forte chaleur ?

    Lorsque les températures augmentent, il faut surtout éviter de conserver les oméga 3 dans une voiture, sur un rebord de fenêtre ou près d’une source de chaleur.

    Pour des capsules, un placard fermé, sec et protégé de la lumière reste généralement adapté, sous réserve des conditions de conservation indiquées sur l’emballage.

    En période de forte chaleur, suivez en priorité les instructions du fabricant. Si celui-ci autorise la conservation au réfrigérateur, gardez le flacon bien fermé dans son emballage d’origine, protégez-le de l’humidité et ne congelez pas les capsules.

    Dans tous les cas, une exposition prolongée à une chaleur excessive peut altérer la qualité du produit. En cas de doute après une mauvaise conservation, demandez conseil au fabricant.

    5. La vitamine E, un véritable atout dans une formule oméga 3 

    Infographie sur le rôle de la vitamine E dans une formule d’oméga 3

    La qualité d’une huile riche en EPA et DHA dépend notamment de la matière première utilisée, du procédé de fabrication, du conditionnement et des conditions de stockage.

    Des tocophérols appartenant à la famille de la vitamine E peuvent être incorporés aux huiles en raison de leurs propriétés antioxydantes. Cet usage technologique doit toutefois être distingué de l’action nutritionnelle exercée par la vitamine E dans l’organisme.

    L’allégation de santé autorisée est la suivante :

    La vitamine E contribue à protéger les cellules contre le stress oxydatif.

    Pour quatre capsules, les Oméga 3 Nutrixielle apportent 700 mg d’EPA, 500 mg de DHA et 6,7 mg de vitamine E. Leur format en capsules limite l’exposition directe de chaque dose à l’air jusqu’au moment de la prise.

    La capsule et la vitamine E ne remplacent cependant pas le respect des conditions de conservation indiquées sur l’emballage.

    À retenir

    Les capsules d’oméga 3 n’ont pas systématiquement besoin d’être conservées au réfrigérateur. Dans des conditions normales, un endroit frais, sec et protégé de la lumière peut suffire, dès lors que cela correspond aux recommandations indiquées sur l’étiquette.

    Le réfrigérateur devient surtout pertinent pour les huiles liquides après ouverture ou lorsque la température ambiante est durablement trop élevée. Dans tous les cas, la capsule, le conditionnement et la présence de vitamine E constituent également des éléments importants pour préserver la qualité d’une huile naturellement sensible à l’oxydation.

    FAQ — Bien conserver ses oméga 3

    Peut-on mettre des capsules d’oméga 3 au réfrigérateur ?

    Oui, notamment lorsque la température du logement est durablement élevée. Ce n’est cependant pas une obligation pour toutes les capsules. Vérifiez d’abord les instructions présentes sur l’étiquette et protégez le flacon de l’humidité.

    Les oméga 3 liquides doivent-ils être conservés au frais ?

    Une huile d’oméga 3 liquide est généralement conservée au réfrigérateur après ouverture, car elle entre directement en contact avec l’air à chaque utilisation. Les consignes exactes du fabricant restent prioritaires.

    Comment reconnaître une huile de poisson oxydée ?

    Une odeur très forte, un goût rance ou inhabituel, une fuite d’huile et des capsules collées ou déformées peuvent alerter. Néanmoins, l’aspect et l’odeur ne permettent pas toujours d’évaluer précisément l’oxydation. En cas de doute après une forte exposition à la chaleur, demandez conseil au fabricant.

    Une capsule protège-t-elle totalement l’huile de poisson ?

    Non. Elle réduit le contact de l’huile avec l’oxygène, mais ne la protège pas totalement d’une chaleur excessive, de la lumière ou de mauvaises conditions de stockage.

    Pourquoi trouve-t-on de la vitamine E dans certains oméga 3 ?

    La vitamine E peut jouer deux rôles complémentaires. Incorporée comme antioxydant, elle aide à ralentir l’oxydation de l’huile au sein de la formule. Dans l’organisme, elle contribue à protéger les cellules contre le stress oxydatif.

    Peut-on laisser ses oméga 3 dans une voiture en été ?

    Non. La température à l’intérieur d’une voiture peut rapidement devenir très élevée, même lorsque le véhicule reste stationné peu de temps. Il vaut mieux transporter le flacon dans un sac protégé de la chaleur et ne jamais le laisser en plein soleil.

    Faut-il sortir les capsules du réfrigérateur avant de les prendre ?

    La capsule peut être consommée froide. En revanche, pour éviter que de la condensation ne pénètre dans le flacon, laissez celui-ci fermé pendant qu’il revient progressivement vers la température de la pièce, puis ouvrez-le seulement au moment de la prise.

    Dirigeants, sport et récupération : pourquoi la performance durable commence aussi dans l’assiette

    Dirigeants, sport et récupération : pourquoi la performance durable commence aussi dans l’assiette

    Un dirigeant peut passer sa journée à prendre des décisions, gérer des urgences, répondre à des messages, enchaîner les rendez-vous… puis se retrouver le soir sur un terrain de padel, de tennis, de golf ou dans une salle de sport, avec l’envie de “décompresser”.

    Sur le papier, c’est une excellente idée. Le sport aide à sortir du mental, à remettre le corps en mouvement et à évacuer une partie des tensions accumulées dans la journée. L’Organisation mondiale de la santé recommande d’ailleurs aux adultes au moins 150 minutes d’activité physique d’intensité modérée par semaine, ou 75 minutes d’activité intense, avec du renforcement musculaire au moins deux jours par semaine.

    Mais dans la réalité, tout dépend du terrain de départ.

    Un corps qui manque de sommeil, qui saute le déjeuner, qui vit au café et qui finit ses journées en apnée ne récupère pas comme un corps correctement nourri et reposé. À force de vouloir “tenir”, on finit parfois par demander au corps de performer avec un réservoir presque vide.

    C’est là que l’alimentation devient un sujet stratégique. Pas au sens d’un régime strict, ni d’une quête de perfection, mais comme un levier très concret d’énergie, de récupération, de concentration et de performance durable.

    À retenir

    • Une performance durable repose d’abord sur des bases simples : alimentation équilibrée, activité physique adaptée, récupération et sommeil.
    • Les compléments alimentaires ne compensent pas un manque de sommeil, une alimentation déséquilibrée ou une fatigue persistante dont la cause n’a pas été identifiée.
    • Le DHA contribue au fonctionnement normal du cerveau, avec un effet bénéfique obtenu à partir de 250 mg de DHA par jour.
    • Dans le Collagène marin Type II Nutrixielle, c’est la vitamine C qui contribue à la formation normale du collagène pour assurer la fonction normale des cartilages.
    • La CoQ10 ne bénéficie pas actuellement d’une allégation de santé autorisée relative à l’énergie ou à la fatigue. Les allégations concernant l’ashwagandha, le stress et le sommeil sont toujours en attente d’une décision européenne définitive.
    • Une fatigue persistante, des troubles importants du sommeil ou des douleurs articulaires nécessitent l’avis d’un professionnel de santé.

    1. Pourquoi comparer le dirigeant à un sportif n’est pas si exagéré

    Deux dirigeants jouent au padel, illustrant le lien entre sport, récupération, nutrition et performance durable avec Nutrixielle

    On compare souvent les dirigeants aux sportifs de haut niveau. La formule peut sembler un peu excessive : un comité de direction n’est pas une finale olympique, et une réunion difficile ne demande pas les mêmes ressources qu’un match en cinq sets.

    Pourtant, il existe un point commun évident : la répétition de l’effort.

    Le sportif ne se contente pas d’être bon une fois. Il doit s’entraîner, récupérer, gérer son stress, s’alimenter correctement, accepter les temps faibles, préserver ses articulations, rester lucide sous pression. Le dirigeant aussi, à sa manière.

    Il doit décider vite, rester disponible, arbitrer, prendre du recul, garder une qualité de présence, parfois encaisser des périodes longues de tension. Dans ces moments-là, la performance ne repose pas uniquement sur le mental. Elle repose aussi sur le corps.

    On peut avoir le meilleur agenda, les meilleurs outils de productivité, une excellente stratégie… si le sommeil est insuffisant, si les repas sont déséquilibrés et si la récupération est négligée, la lucidité finit par baisser.

    C’est souvent là que l’on entend des phrases comme :

    “Je suis moins concentré qu’avant.”
    “Je récupère moins bien.”
    “J’ai l’impression d’être tout le temps sous tension.”
    “Je fais du sport, mais je me sens quand même fatigué.”
    “J’ai des raideurs que je n’avais pas il y a quelques années.”

    Ces signaux ne veulent pas forcément dire qu’il faut tout changer. Mais ils invitent à regarder les bases.

    2. Le vrai sujet : durer, pas seulement performer

    Dans l’entreprise, on parle beaucoup de performance. Plus rarement de récupération.

    Or, personne ne peut être performant en continu. Même les sportifs professionnels intègrent des temps de repos, de nutrition, de récupération active et de sommeil dans leur progression. Le problème, chez beaucoup de dirigeants et de cadres, c’est que la récupération est souvent considérée comme ce qui reste quand tout le reste est terminé.

    Autrement dit : s’il reste du temps, on dort.
    S’il reste du temps, on mange correctement.
    S’il reste du temps, on bouge.
    S’il reste du temps, on respire.

    Mais le corps n’aime pas fonctionner avec les restes.

    La performance durable commence quand on arrête de voir l’alimentation, le sommeil et l’activité physique comme des détails personnels, et qu’on les considère comme des ressources professionnelles.

    Une décision importante prise après une nuit courte et un déjeuner avalé en dix minutes n’a pas toujours la même qualité qu’une décision prise avec un cerveau nourri, reposé et oxygéné.

    Ce n’est pas une question de discipline militaire. C’est souvent une question de cohérence.

    3. Ce que le sport révèle chez les dirigeants actifs

    Le padel est un bon exemple. Il a l’air accessible, convivial, presque léger. On joue, on rit, on échange, on bouge.

    Mais après quelques minutes, le corps comprend que ce sport sollicite beaucoup plus qu’il n’y paraît : changements d’appuis, rotations, accélérations courtes, freinages, réflexes, coordination.

    Le lendemain, certaines sensations peuvent apparaître : jambes lourdes, raideurs, genoux sensibles, dos un peu tendu, récupération plus lente.

    Ce n’est pas forcément inquiétant. C’est surtout révélateur.

    Le sport met en lumière ce que le quotidien masque parfois : une mobilité moins fluide, un manque de renforcement musculaire, une hydratation insuffisante, une récupération incomplète ou une alimentation trop irrégulière.

    Pour un dirigeant, le sport est donc doublement intéressant. Il aide à évacuer, mais il oblige aussi à écouter. Le corps donne des informations que le mental a tendance à repousser.

    Et dans cette logique, l’objectif n’est pas d’en faire toujours plus. L’objectif est de mieux soutenir ce que l’on demande déjà au corps.

    4. L’assiette : le premier carburant de la performance

    Assiette équilibrée avec œufs, poulet et légumes, illustrant le rôle de l’alimentation dans l’énergie, la récupération et la performance durable

    On aimerait parfois trouver une solution rapide : un café de plus, un complément miracle, une boisson énergisante, une routine express.

    Mais le socle reste l’alimentation quotidienne.

    L’assiette influence l’énergie disponible, la stabilité de la concentration, la récupération musculaire, la qualité du sommeil, la gestion des fringales et même l’envie de bouger.

    À l’inverse, une alimentation trop irrégulière peut créer des montagnes russes : pic d’énergie, coup de fatigue, envie de sucre, café, nouvelle chute, puis dîner trop lourd le soir.

    Un exemple très courant chez les entrepreneurs : le petit-déjeuner rapide ou inexistant, le déjeuner repoussé puis avalé debout, et le dîner qui devient le principal vrai repas de la journée.

    Sur une journée isolée, ce n’est pas dramatique. Répété toute la semaine, cela peut devenir un frein.

    Le corps a besoin de régularité. Pas de rigidité.

    Une assiette utile à la performance devrait souvent répondre à quatre questions simples :

    Est-ce que j’ai assez de protéines ?
    Est-ce que j’ai des glucides de qualité pour l’énergie ?
    Est-ce que j’ai des bons lipides ?
    Est-ce que mon repas va me permettre de rester efficace deux ou trois heures, sans somnolence ni fringale ?

    Cette approche est plus intéressante qu’une alimentation “parfaite” trois jours par mois.

    5. Protéines, bons lipides, glucides : les bases à ne pas négliger

    Aliments variés riches en protéines, bons lipides, fruits et légumes, illustrant la nutrition au service de l’énergie, de la récupération et de la performance durable

    Les protéines sont souvent associées à la musculation, mais elles concernent tout le monde. Elles participent notamment au maintien de la masse musculaire, ce qui devient particulièrement important lorsque l’on vieillit, que l’on reste beaucoup assis ou que l’on reprend une activité sportive.

    L’Anses indique que les protéines devraient représenter 10 à 20 % de l’apport énergétique quotidien chez l’adulte.

    Dans une journée bien remplie, il est surtout utile de prévoir une source de protéines à chaque repas principal. Un déjeuner composé uniquement d’une salade légère ou d’un sandwich très pauvre en protéines peut être déséquilibré et ne pas couvrir correctement les besoins nutritionnels de la journée.

    Les glucides, eux, ne sont pas des ennemis. Le cerveau et les muscles ont besoin d’énergie. La vraie question est plutôt la qualité et le moment : céréales complètes, légumineuses, fruits, féculents bien dosés, plutôt que succession de sucres rapides pour tenir entre deux réunions.

    Les lipides de qualité ont également leur place, en particulier les oméga-3. Le DHA contribue au fonctionnement normal du cerveau, avec un effet bénéfique obtenu pour une consommation quotidienne de 250 mg de DHA.

    Ce point est intéressant pour les personnes qui sollicitent beaucoup leurs fonctions cognitives, même si cela ne remplace évidemment ni le sommeil, ni une alimentation équilibrée.

    En pratique, une assiette de travail efficace peut être très simple :

    Une source de protéines.
    Des légumes.
    Une portion de féculents adaptée à l’activité.
    Une source de bons lipides.
    De l’eau.

    Ce n’est pas spectaculaire. Mais c’est souvent ce qui manque dans les journées très remplies.

    6. Sommeil, café et récupération : le trio souvent sous-estimé

    Femme épuisée au travail avec plusieurs cafés, illustrant la fatigue, le manque de récupération et l’importance d’une nutrition adaptée

    Le sommeil est probablement l’un des premiers leviers de performance… et l’un des premiers sacrifiés.

    On peut compenser une nuit courte ponctuellement. On ne peut pas compenser durablement un sommeil insuffisant avec du café et de la volonté.

    L’Inserm rappelle que dormir participe notamment à la mémorisation, tandis que les privations de sommeil sont associées à des troubles de la mémoire et des difficultés d’apprentissage.

    C’est un point essentiel pour les dirigeants. Une partie de leur valeur repose sur la capacité à arbitrer, apprendre, anticiper, décider et garder du discernement. Or ces fonctions sont coûteuses pour le cerveau.

    Le café peut être un allié, mais il peut aussi devenir un piège. L’Anses rappelle que la caféine peut retarder l’endormissement et diminuer le temps ainsi que la qualité du sommeil, avec des effets variables selon les personnes.

    Là encore, il ne s’agit pas de supprimer le café. Il s’agit plutôt d’observer : à partir de quelle heure perturbe-t-il le sommeil ? Est-il utilisé par plaisir, ou pour masquer une fatigue installée ? Est-ce que le dernier café de 16 h prépare en réalité la mauvaise nuit suivante ?

    La récupération commence parfois par des choix très simples :

    • Dîner moins tard quand c’est possible.
    • Limiter l’alcool en semaine.
    • Éviter le café trop tardif.
    • Reprendre une activité physique régulière, sans excès.
    • Créer une vraie coupure avant le coucher.

    L’activité physique elle-même peut aider : l’Anses souligne que la pratique régulière améliore la qualité et la quantité du sommeil. Mais si l’on fait du sport tard, en étant déjà épuisé, sans dîner adapté, l’effet peut être moins favorable.

    Tout est affaire de dosage.

    7. Supplémentation : utile, mais seulement si elle reste raisonnée

    Compléments alimentaires et fruits, illustrant une supplémentation raisonnée en complément d’une alimentation équilibrée

    La supplémentation peut avoir une place intéressante dans une routine de dirigeant, de cadre ou d’entrepreneur. Mais elle devrait toujours venir après les bases : alimentation, sommeil, activité physique, hydratation, gestion du rythme.

    Un complément alimentaire ne transforme pas une hygiène de vie désorganisée en performance durable. En revanche, il peut s’intégrer dans une démarche cohérente, lorsque l’on a identifié un besoin, une période de tension ou un objectif précis.

    Chez Nutrixielle, cette logique est importante : formules simples, fabrication française, sélection rigoureuse des ingrédients, et pas de promesse excessive.

    En cas de manque d’énergie ou de fatigue ressentie

    Une fatigue persistante peut avoir de nombreuses causes : sommeil insuffisant, alimentation déséquilibrée, stress prolongé, rythme de vie soutenu ou éventuelle carence. Lorsqu’elle se prolonge ou s’aggrave, il est préférable d’en rechercher la cause avec un professionnel de santé.

    La Coenzyme Q10 Nutrixielle apporte 150 mg de coenzyme Q10 issue de fermentation par gélule. La coenzyme Q10 ne bénéficie toutefois pas, à ce jour, d’une allégation de santé autorisée dans l’Union européenne concernant l’énergie, la vitalité ou la réduction de la fatigue.

    Elle peut donc être présentée par sa composition, son origine et son dosage, mais elle ne doit pas être présentée comme un traitement de la fatigue ou comme un produit améliorant les performances physiques ou intellectuelles.

    En cas de cerveau “en surchauffe”

    Quand les journées demandent beaucoup de concentration, les oméga-3 peuvent s’inscrire dans une routine nutritionnelle globale.

    Le DHA contribue au fonctionnement normal du cerveau, pour une consommation quotidienne de 250 mg de DHA.

    C’est un lien réglementairement plus solide, à condition de respecter les conditions d’utilisation de l’allégation et de ne pas promettre une amélioration de la performance intellectuelle.

    En cas de sommeil peu récupérateur

    Un sommeil peu récupérateur mérite d’abord une approche globale : horaires réguliers, exposition à la lumière le matin, diminution des écrans le soir, activité physique et consommation raisonnable de caféine.

    L’Ashwagandha Nutrixielle apporte 500 mg de racine d’ashwagandha pour deux gélules. Les allégations de santé relatives aux effets de cette plante sur le stress et le sommeil sont actuellement en attente d’une décision européenne définitive.

    Le produit ne doit donc pas être présenté comme un traitement de l’insomnie, de l’anxiété ou du stress chronique.

    En cas de mobilité articulaire sollicitée

    Pour les dirigeants sportifs ou les personnes qui reprennent une activité comme le padel, le tennis, la randonnée ou la course, il est important d’intégrer progressivement le mouvement, le renforcement musculaire et la récupération.

    Le Collagène marin Type II Nutrixielle associe 1 000 mg de Cartidyss® à 30 mg de vitamine C pour trois gélules.

    La vitamine C contribue à la formation normale du collagène pour assurer la fonction normale des cartilages.

    Cette allégation porte sur la vitamine C. Elle ne signifie pas que le collagène marin traite les douleurs, répare les articulations ou restaure les cartilages.

    En cas de sommeil peu récupérateur

    Un sommeil peu récupérateur mérite d’abord une approche globale : horaires réguliers, exposition à la lumière le matin, diminution des écrans le soir, activité physique et consommation raisonnable de caféine.

    L’Ashwagandha Nutrixielle apporte 500 mg de racine d’ashwagandha pour deux gélules. Les allégations de santé relatives aux effets de cette plante sur le stress et le sommeil sont actuellement en attente d’une décision européenne définitive.

    Le produit ne doit donc pas être présenté comme un traitement de l’insomnie, de l’anxiété ou du stress chronique.

    8. L’approche Nutrixielle : accompagner sans surpromettre

    Nutrixielle est née d’une conviction simple : prendre soin de soi ne devrait pas être compliqué.

    Dans un monde où l’on demande beaucoup au corps et au mental, il devient essentiel de revenir à des routines compréhensibles, cohérentes et durables.

    Pas des promesses miracles.
    Pas des formules à rallonge incompréhensibles.
    Pas une accumulation de produits sans logique.

    Pour les dirigeants, cadres, entrepreneurs et salariés en quête de performance au travail, le vrai sujet n’est pas seulement de “faire plus”. C’est de mieux récupérer, mieux se nourrir, mieux écouter les signaux faibles et préserver son énergie dans la durée.

    La performance durable n’est pas une course permanente. C’est une capacité à rester en mouvement, à décider avec lucidité, à récupérer après l’effort et à prendre soin du corps qui porte tous les projets.

    Finalement, le dirigeant a beaucoup à apprendre du sportif : l’entraînement compte, mais la récupération compte autant. Et dans cette récupération, l’assiette joue un rôle central.

    Chez Nutrixielle, nous défendons une supplémentation raisonnée, fondée sur des formules fabriquées en France et destinée à s’intégrer dans une alimentation variée et équilibrée ainsi qu’un mode de vie sain.

    FAQ

    Quelle alimentation privilégier pour rester performant au travail ?

    L’objectif n’est pas de suivre un régime strict, mais de construire des repas réguliers et complets. Une bonne base consiste à associer une source de protéines, des légumes, une portion de féculents adaptée à l’activité, de bons lipides et une hydratation suffisante. Cette régularité aide à éviter les coups de fatigue et les fringales.

    Pourquoi les dirigeants devraient-ils s’intéresser à leur récupération ?

    Parce que la performance intellectuelle dépend aussi du corps. Le sommeil, l’alimentation, l’activité physique et les temps de pause influencent la concentration, la mémoire, la gestion du stress et la qualité des décisions. La récupération n’est donc pas un luxe, mais une ressource professionnelle.

    Le sport suffit-il à compenser une mauvaise hygiène de vie ?

    Non. Le sport est un excellent levier, mais il ne compense pas durablement le manque de sommeil, une alimentation déséquilibrée ou un stress permanent. Il fonctionne mieux lorsqu’il s’intègre dans une routine globale : repas adaptés, hydratation, récupération et sommeil.

    Quels compléments alimentaires peuvent être intéressants pour les dirigeants ?

    Tout dépend des besoins individuels, de l’alimentation et du mode de vie.

    Le DHA contribue au fonctionnement normal du cerveau. L’effet bénéfique est obtenu par la consommation quotidienne de 250 mg de DHA, quantité apportée par deux capsules d’Oméga 3 Nutrixielle.

    Le Collagène marin Type II Nutrixielle contient de la vitamine C. La vitamine C contribue à réduire la fatigue, participe à un métabolisme énergétique normal et contribue à la formation normale du collagène pour assurer la fonction normale des cartilages.

    Ces allégations portent respectivement sur le DHA et la vitamine C. Elles ne doivent pas être étendues aux autres ingrédients présents dans les produits.

    Les compléments alimentaires ne remplacent pas une alimentation variée et équilibrée ni un mode de vie sain.

    Comment éviter le coup de fatigue de l’après-midi ?

    Le premier réflexe est de regarder le déjeuner. Un repas trop pauvre en protéines ou trop riche en sucres rapides peut favoriser une baisse d’énergie.

    Il est aussi utile de vérifier l’hydratation, la qualité du sommeil et la consommation de café. Une courte marche après le repas peut également aider à relancer l’énergie sans recourir systématiquement à un stimulant.

    Le café est-il mauvais pour la performance ?

    Pas forcément. Le café peut soutenir la vigilance à court terme. Le problème apparaît surtout lorsqu’il est utilisé pour compenser un manque de sommeil ou consommé trop tard dans la journée.

    Chez certaines personnes, la caféine peut retarder l’endormissement et diminuer la qualité du sommeil.

    Pourquoi parler de nutrition dans un contexte de sport entre dirigeants ?

    Parce que le sport révèle vite l’état de récupération du corps. Un tournoi de padel, par exemple, sollicite les appuis, les réflexes, les rotations et la mobilité articulaire.

    Si le corps est fatigué, mal hydraté ou insuffisamment nourri, la récupération peut être plus difficile. La nutrition devient alors un levier concret pour mieux profiter de l’activité physique.

    Références avec URL

    Organisation mondiale de la santé — activité physique chez l’adulte
    https://www.who.int/fr/news-room/fact-sheets/detail/physical-activity
    Référence utile pour les recommandations générales : 150 à 300 minutes d’activité physique modérée par semaine, ou 75 à 150 minutes d’activité soutenue.

    Anses — activité physique et sédentarité
    https://www.anses.fr/fr/content/plus-activite-physique-et-moins-de-sedentarite-une-meilleure-sante
    Référence utile sur l’importance de réduire la sédentarité et de pratiquer une activité physique régulière.

    Anses — protéines : rôle, sources et apports recommandés
    https://www.anses.fr/fr/content/proteines-role-sources-et-apports-recommandes
    Référence utile pour la part des protéines dans l’apport énergétique quotidien : 10 à 20 % chez l’adulte.

    Anses — caféine : effets indésirables et sommeil
    https://www.anses.fr/fr/content/la-cafeine-une-substance-pas-si-anodine
    Référence utile pour expliquer que la caféine peut retarder l’endormissement et diminuer la qualité du sommeil.

    Anses — caféine : conseils pour éviter les effets indésirables
    https://www.anses.fr/fr/content/la-cafeine-nos-conseils-pour-eviter-des-effets-indesirables
    Référence complémentaire, notamment si vous parlez de caféine, sport et boissons énergisantes.

    Inserm — sommeil
    https://www.inserm.fr/dossier/sommeil/
    Référence utile pour le rôle du sommeil dans la mémoire, l’apprentissage, le métabolisme et l’immunité.

    Inserm — insomnie
    https://www.inserm.fr/dossier/insomnie/
    Référence utile si vous évoquez le sommeil perturbé, l’hyper-éveil et les difficultés d’endormissement.

    Règlement UE n°432/2012 — allégations de santé autorisées
    https://eur-lex.europa.eu/legal-content/FR/TXT/PDF/?uri=CELEX%3A02012R0432-20160914
    Référence utile pour les allégations autorisées relatives au DHA, à la vitamine C et aux autres nutriments.

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