Comment choisir un oméga 3 de qualité ? Les 7 critères à vérifier avant d’acheter

Comment choisir un oméga 3 de qualité ? Les 7 critères à vérifier avant d’acheter

Les oméga-3 font partie des acides gras les plus connus. Parmi eux, l’EPA et le DHA, principalement présents dans les sources marines, occupent une place particulière dans l’équilibre alimentaire.

Pourtant, au moment de choisir un complément, une question revient souvent : comment reconnaître un oméga-3 de qualité ?

Deux produits portant la mention « oméga-3 » peuvent présenter des caractéristiques très différentes : quantité d’EPA et de DHA, origine de l’huile, contrôles réalisés, protection contre l’oxydation, nombre de capsules nécessaires ou encore transparence de la marque.

L’essentiel n’est donc pas seulement de regarder la quantité d’huile de poisson affichée sur le flacon, mais de vérifier ce qu’elle apporte réellement.

Voici les 7 critères essentiels à examiner avant d’acheter un complément d’oméga-3.

Femme préparant une routine santé avec des oméga 3 de qualité

1. Oméga 3 : de quoi parle-t-on exactement ? 

Les oméga-3 appartiennent à la famille des acides gras polyinsaturés. Ils regroupent plusieurs acides gras aux origines et aux caractéristiques différentes.

Les trois formes les plus connues sont :

  • l’ALA, ou acide alpha-linolénique, un acide gras essentiel ;
  • l’EPA, ou acide eicosapentaénoïque ;
  • le DHA, ou acide docosahexaénoïque.
Schéma expliquant les différences entre ALA EPA et DHA

L’ALA est surtout présent dans certaines sources végétales comme les noix, les graines de lin, les graines de chia ou l’huile de colza. L’EPA et le DHA sont principalement apportés par les sources marines, notamment les poissons gras comme la sardine, le maquereau, le hareng, l’anchois ou le saumon. L’ANSES rappelle que les poissons gras sont des sources importantes d’EPA et de DHA, et recommande de consommer deux portions de poisson par semaine, dont un poisson gras.  

2. EPA, DHA, ALA : quelles différences ?

Pour bien choisir un oméga 3, il faut comprendre une chose simple : tous les oméga 3 n’ont pas le même intérêt nutritionnel.

L’ALA : l’oméga 3 végétal

L’ALA est l’oméga 3 que l’on retrouve dans certaines huiles végétales, les noix ou les graines. Il est intéressant dans une alimentation équilibrée, mais l’organisme doit le convertir pour produire de l’EPA et du DHA.

Or cette conversion est limitée. C’est pourquoi un apport direct en EPA et DHA peut être intéressant, notamment lorsque la consommation de poissons gras est faible.

L’EPA : un acide gras marin souvent associé à l’équilibre

L’EPA est un acide gras oméga-3 à longue chaîne, principalement apporté par les poissons gras et les huiles de poisson.

Associés, l’EPA et le DHA contribuent au fonctionnement normal du cœur. Cet effet bénéfique est obtenu avec une consommation quotidienne de 250 mg d’EPA et de DHA.

Le DHA : cerveau et vision

Le DHA est particulièrement connu pour son rôle dans le fonctionnement normal du cerveau et le maintien d’une vision normale, dans le cadre des allégations autorisées et sous conditions d’apport. Le règlement européen autorise notamment les allégations indiquant que le DHA contribue au fonctionnement normal du cerveau et au maintien d’une vision normale, avec une information au consommateur sur l’apport quotidien nécessaire.

EPA + DHA : fonction cardiaque normale

L’association EPA + DHA est également reconnue dans les allégations européennes pour contribuer au fonctionnement normal du cœur, avec un effet bénéfique obtenu à partir d’un apport quotidien de 250 mg d’EPA et de DHA.

3. Pourquoi la qualité de l’huile est-elle si importante ? 

Les oméga 3 sont des acides gras sensibles. Ils peuvent s’oxyder au contact de l’air, de la chaleur ou de la lumière. Une huile oxydée perd en qualité organoleptique et nutritionnelle : goût  fort, odeur désagréable, mauvaise conservation, inconfort digestif possible.

C’est pour cela qu’un bon oméga 3 ne se juge pas seulement à la quantité d’huile de poisson par capsule. Il faut regarder plus loin :

  • la quantité réelle d’EPA et de DHA ;
  • la fraîcheur de l’huile ;
  • les contrôles sur les contaminants ;
  • la stabilité de la formule ;
  • la transparence de la marque.

Examiner ces différents critères permet de comparer les produits plus objectivement, au-delà des seules mentions présentes sur la face avant du flacon.

ALA EPA et DHA Nutrixielle meilleur choix Oméga3

4. Les 7 critères pour choisir un oméga 3 de qualité 

4.1. Vérifier la quantité réelle d’EPA et de DHA 

C’est le premier critère à regarder.

Sur beaucoup de produits, l’étiquette indique en grand : “1000 mg d’huile de poisson”. Mais ce chiffre ne dit pas tout. Ce qui compte vraiment, c’est la quantité d’EPA et de DHA apportée par dose journalière.

Pourquoi ? Parce que l’huile de poisson contient différents lipides, mais les actifs nutritionnels recherchés sont surtout l’EPA et le DHA.

Un bon réflexe consiste donc à regarder :

  • combien de mg d’EPA par dose journalière ;
  • combien de mg de DHA par dose journalière ;
  • combien d’EPA + DHA au total ;
  • combien de capsules sont nécessaires pour obtenir cette dose.

Un produit peut sembler économique, mais nécessiter 4 à 6 capsules par jour pour atteindre un apport intéressant. À l’inverse, une formule plus concentrée peut être plus pratique au quotidien.

À retenir : ne comparez pas seulement le prix du flacon. Comparez le prix rapporté à la dose réelle d’EPA + DHA.

Vous souhaitez une formule simple à intégrer dans votre routine ? 

Découvrez les Oméga 3 Nutrixielle, formulés avec EPA et DHA pour accompagner les fonctions essentielles du quotidien.

4.2. Regarder la fraîcheur de l’huile et l’indice TOTOX 

La fraîcheur est un critère majeur pour les oméga 3.

Les huiles riches en acides gras polyinsaturés sont sensibles à l’oxydation. Pour évaluer cette oxydation, on parle parfois de l’indice TOTOX, qui donne une indication globale sur l’état oxydatif de l’huile.

Plus l’indice est bas, plus cela suggère une huile peu oxydée. À l’inverse, une huile trop oxydée peut avoir une odeur forte, un goût désagréable et une qualité diminuée.

Toutes les marques ne communiquent pas cet indice. Mais lorsqu’une marque est transparente sur ses contrôles qualité, c’est généralement un bon signe.

À retenir : un oméga 3 de qualité doit être frais, bien protégé de l’oxydation et contrôlé.

4.3. Vérifier les contrôles portant sur les contaminants

Les poissons peuvent être exposés à différents contaminants environnementaux. Leur présence éventuelle dépend notamment de l’espèce, de la zone de pêche et de la place du poisson dans la chaîne alimentaire.

Avant de choisir un complément, il est donc utile de rechercher des informations sur les contrôles qualité réalisés, notamment concernant :

  • les métaux lourds ;
  • les PCB ;
  • les dioxines ;
  • les autres contaminants soumis à des limites réglementaires.

Les huiles de poisson doivent respecter les seuils de sécurité applicables aux denrées alimentaires. La sélection de la matière première, la traçabilité et les analyses permettent à la marque de vérifier cette conformité.

À retenir : recherchez une huile dont l’origine est identifiable et pour laquelle la marque peut documenter les contrôles réalisés.

4.4. Privilégier une origine claire et une bonne traçabilité 

La traçabilité est un marqueur de sérieux.

Avant d’acheter, il est utile de vérifier si la marque donne des informations sur :

  • l’origine de l’huile ;
  • les espèces de poissons utilisées ;
  • la méthode de pêche ou d’approvisionnement ;
  • le lieu de fabrication ou de conditionnement ;
  • les contrôles qualité effectués.

Une marque qui ne donne aucune information sur son sourcing vous laisse dans le flou. À l’inverse, une marque qui explique son choix de matière première, son niveau d’exigence et sa logique de formulation inspire davantage confiance.

Chez Nutrixielle, c’est un point central : un complément alimentaire ne devrait pas être choisi uniquement pour sa promesse marketing, mais aussi pour la cohérence de sa formulation et la qualité de ses matières premières.

4.5. Identifier la forme utilisée

Les oméga-3 peuvent être proposés sous différentes formes, parmi lesquelles :

  • les triglycérides ;
  • les esters éthyliques ;
  • les phospholipides, notamment dans certaines huiles de krill.

Cette information peut aider à mieux comprendre la composition d’un produit, mais elle ne suffit pas, à elle seule, pour juger sa qualité.

Il reste important de vérifier l’ensemble des critères : quantités d’EPA et de DHA, origine, fraîcheur, protection contre l’oxydation, contrôles et nombre de capsules par jour.

À retenir : la forme utilisée est une information utile, mais elle doit être examinée avec l’ensemble de la formulation.

4.6. Vérifier la protection contre l’oxydation 

Une capsule limite le contact direct de l’huile avec l’air après conditionnement. C’est un avantage par rapport à une huile liquide ouverte régulièrement, car chaque ouverture expose l’huile à l’oxygène. Mais la capsule ne corrige pas tout.

La qualité dépend aussi :

  • de l’état de l’huile avant encapsulation ;
  • du procédé de fabrication ;
  • de la présence éventuelle d’antioxydants comme la vitamine E ;
  • du conditionnement ;
  • du stockage à l’abri de la chaleur et de la lumière ;
  • de la durée entre fabrication, achat et consommation.

À retenir : la capsule protège mieux l’huile au quotidien, mais il faut aussi une huile de départ de qualité et une bonne conservation.

4.7. Choisir une formule facile à prendre régulièrement 

Une formule bien conçue doit aussi être simple à prendre régulièrement.

Avant d’acheter, vérifiez :

  • le nombre de capsules par jour ;
  • leur taille ;
  • les conseils d’utilisation ;
  • la présence éventuelle d’un goût ou d’une odeur marquée ;
  • la durée d’utilisation d’un flacon.

Les capsules d’oméga-3 sont généralement prises au cours d’un repas, conformément aux conseils indiqués sur l’emballage.

À retenir : une prise claire et pratique facilite l’intégration du complément dans une routine quotidienne.

5. Capsules, huile liquide ou alimentation : que choisir ? 

Il n’y a pas une seule bonne réponse. Tout dépend de vos habitudes alimentaires et de vos objectifs.

L’alimentation reste la base 

Les sources alimentaires d’oméga 3 doivent rester prioritaires : poissons gras, noix, huiles végétales riches en ALA, graines de lin ou de chia. L’ANSES recommande notamment deux portions de poisson par semaine, dont un poisson gras, tout en variant les espèces et les sources d’approvisionnement.

Le complément peut être utile si les apports sont insuffisants 

Si vous consommez peu ou pas de poissons gras, un complément peut aider à apporter directement de l’EPA et du DHA.

C’est souvent le cas chez les personnes qui :

  • mangent rarement du poisson ;
  • n’aiment pas les poissons gras ;
  • veulent une routine simple ;
  • cherchent un apport régulier et mesurable ;
  • souhaitent accompagner leur équilibre alimentaire après 45/50 ans.

Les capsules sont souvent plus pratiques

Les capsules ont l’avantage d’être faciles à doser, faciles à transporter et mieux protégées après conditionnement qu’une huile liquide ouverte régulièrement. Elles conviennent bien aux personnes qui veulent une prise simple, sans goût prononcé.

6. Oméga 3 après 45/50 ans : pourquoi s’y intéresser ? 

Après 45 ou 50 ans, il peut être utile de faire le point sur ses habitudes alimentaires, notamment sur la fréquence de consommation des poissons gras.

Les besoins ne dépendent cependant pas du seul âge. Il faut également tenir compte de l’alimentation, de l’activité physique, de l’état de santé et des éventuels traitements.

Les compléments apportant de l’EPA et du DHA peuvent trouver leur place lorsque la consommation de poissons gras est faible ou irrégulière. Ils s’intègrent dans une démarche plus globale comprenant :

  • une alimentation variée et équilibrée ;
  • une activité physique régulière ;
  • une hydratation suffisante ;
  • un sommeil de qualité.

Un complément alimentaire ne remplace ni une alimentation équilibrée ni un traitement médical.

7. Comment choisir concrètement ? La grille simple avant d’acheter 

Avant d’acheter un oméga 3, posez-vous ces 7 questions :

  1. Quelle est la quantité réelle d’EPA + DHA par dose journalière ?
  2. L’huile est-elle protégée contre l’oxydation ?
  3. La marque communique-t-elle sur la fraîcheur ou les contrôles qualité ?
  4. L’origine des poissons ou de l’huile est-elle claire ?
  5. Le produit est-il contrôlé pour les contaminants ?
  6. La prise quotidienne est-elle simple ?
  7. La marque explique-t-elle sa logique de formulation ?

Si vous ne trouvez aucune réponse à ces questions, ce n’est pas forcément que le produit est mauvais. Mais cela signifie que vous achetez avec peu d’informations.

Un bon complément alimentaire devrait au contraire vous aider à comprendre ce que vous mettez dans votre routine.

Notre approche chez Nutrixielle 

Chez Nutrixielle, nous souhaitons permettre à chacun de comprendre précisément ce qu’il choisit.

Notre formule apporte, pour deux capsules, 350 mg d’EPA et 250 mg de DHA, soit 600 mg d’EPA et de DHA au total. Elle contient également de la vitamine E naturelle.

Ces apports permettent d’utiliser les allégations autorisées suivantes :

  • l’EPA et le DHA contribuent au fonctionnement normal du cœur ;
  • le DHA contribue au fonctionnement normal du cerveau ;
  • le DHA contribue au maintien d’une vision normale ;
  • la vitamine E contribue à protéger les cellules contre le stress oxydatif.

La formule est proposée en capsules, avec une composition et des quantités journalières clairement indiquées.

8. En résumé : comment reconnaître un bon oméga 3 ? 

Pour reconnaître un oméga-3 de qualité, ne regardez pas uniquement la quantité totale d’huile de poisson.

Vérifiez surtout :

  • les quantités journalières d’EPA et de DHA ;
  • l’origine de l’huile ;
  • les contrôles portant sur les contaminants et l’oxydation ;
  • la présence d’une protection adaptée contre l’oxydation ;
  • le nombre de capsules nécessaires ;
  • la clarté des informations données par la marque.

Les Oméga-3 Nutrixielle apportent, dès deux capsules par jour, 350 mg d’EPA et 250 mg de DHA, dans une formule complétée par de la vitamine E naturelle.

Checklist des critères pour choisir un bon complément oméga 3

FAQ — Comment choisir un oméga 3 de qualité ? 

Quel est le meilleur oméga 3 ? 

Il n’existe pas un seul oméga-3 adapté à tout le monde. Pour comparer les produits, vérifiez principalement les quantités d’EPA et de DHA par dose journalière, l’origine de l’huile, les contrôles qualité, la protection contre l’oxydation et le nombre de capsules nécessaires.

Le prix doit également être rapporté à la quantité réelle d’EPA et de DHA, et non à la seule quantité d’huile de poisson.

Quelle est la différence entre EPA et DHA ? 

L’EPA et le DHA sont deux oméga 3 marins à longue chaîne. Le DHA est particulièrement connu pour contribuer au fonctionnement normal du cerveau et au maintien d’une vision normale, sous conditions d’apport. L’EPA et le DHA contribuent ensemble au fonctionnement normal du cœur, avec un apport quotidien de 250 mg d’EPA + DHA. 

Faut-il choisir un oméga 3 végétal ou marin ? 

Les oméga 3 végétaux apportent surtout de l’ALA. Les oméga 3 marins apportent directement de l’EPA et du DHA. Les deux peuvent avoir leur place dans une alimentation équilibrée, mais si l’objectif est d’apporter directement EPA et DHA, les sources marines sont généralement plus adaptées.

Comment savoir si un oméga 3 est bien dosé ? 

Consultez la quantité d’EPA et de DHA apportée par la dose journalière. La mention « 1 000 mg d’huile de poisson » ne signifie pas nécessairement que le produit apporte 1 000 mg d’oméga-3.

Avec deux capsules, la formule Nutrixielle apporte 350 mg d’EPA et 250 mg de DHA.

Qu’est-ce que l’indice TOTOX ? 

L’indice TOTOX est un indicateur utilisé pour évaluer l’oxydation globale d’une huile. Pour les oméga 3, c’est un critère intéressant car ces acides gras sont sensibles à l’oxydation. Plus l’huile est fraîche et bien protégée, mieux c’est. 

Les capsules protègent-elles mieux les oméga 3 ? 

Les capsules limitent le contact de l’huile avec l’air après conditionnement. C’est un avantage par rapport à une huile liquide ouverte régulièrement. Mais cela ne suffit pas : la qualité de l’huile avant encapsulation, le procédé de fabrication, le stockage et la présence d’antioxydants comptent aussi. 

Quand prendre les oméga 3 ? 

Les capsules Nutrixielle peuvent être prises au cours d’un repas, avec un grand verre d’eau. Le matin ou le soir importe peu : choisissez surtout un moment facile à conserver dans votre routine.

Combien de temps faire une cure d’oméga 3 ? 

Les oméga-3 peuvent être intégrés à une routine régulière lorsque les apports alimentaires en poissons gras sont faibles ou irréguliers.

Respectez la dose et les précautions indiquées sur l’emballage. En cas de traitement médical, de grossesse, d’allaitement ou de situation particulière, demandez conseil à un professionnel de santé.

Les oméga 3 sont-ils utiles si je mange déjà du poisson ? 

Si vous consommez régulièrement deux portions de poisson par semaine, dont un poisson gras, vos apports peuvent déjà être intéressants. Si votre consommation est irrégulière ou faible, un complément peut aider à apporter de l’EPA et du DHA de manière plus régulière. 

Comment comparer deux compléments d’oméga 3 ? 

Comparez la quantité d’EPA + DHA par dose journalière, la fraîcheur de l’huile, l’origine, les contrôles qualité, la praticité de prise et la transparence de la marque. Le prix seul ne suffit pas. 

Bienfaits de la Coenzyme Q10 : que sait-on vraiment ?

Bienfaits de la Coenzyme Q10 : que sait-on vraiment ?

La Coenzyme Q10, également appelée CoQ10, est une molécule naturellement présente dans l’organisme. Elle intervient notamment au niveau des mitochondries, les structures cellulaires impliquées dans la production d’énergie.

On la retrouve aujourd’hui dans de nombreux compléments alimentaires. Mais que sait-on réellement de ses bienfaits ? Comment distinguer son rôle naturel dans l’organisme des effets que l’on peut attendre d’une supplémentation ? Et quels critères vérifier avant de choisir son produit ?

Dans cet article, nous vous expliquons simplement ce qu’est la Coenzyme Q10, où elle se trouve, les différences entre ubiquinone et ubiquinol, ainsi que les précautions à connaître.

Sommaire

  1. Qu’est-ce que la Coenzyme Q10 ?
  2. Quel est son rôle naturel dans l’organisme ?
  3. Pourquoi parle-t-on de ses bienfaits ?
  4. La CoQ10 évolue-t-elle avec l’âge ?
  5. La CoQ10 est-elle naturelle ?
  6. Quels aliments contiennent de la Coenzyme Q10 ?
  7. Comment choisir un complément de CoQ10 ?
  8. Ubiquinone ou ubiquinol : quelle différence ?
  9. Quelles précautions connaître ?
  10. Que contient la CoQ10 Nutrixielle ?

1. Qu’est-ce que la Coenzyme Q10 ?

La Coenzyme Q10 est une molécule naturellement présente dans de nombreuses cellules de l’organisme. Elle est également appelée ubiquinone, un nom lié à son caractère ubiquitaire.

Elle se trouve notamment au niveau des mitochondries, des structures cellulaires qui participent à la transformation des nutriments en énergie utilisable par les cellules.

La CoQ10 est produite par l’organisme et peut également être apportée en petites quantités par certains aliments.

2. Quel est son rôle naturel dans l’organisme ?

Pour comprendre le rôle de la CoQ10, il faut revenir au fonctionnement de la cellule.

Les mitochondries participent à la production de l’énergie nécessaire aux cellules. La Coenzyme Q10 intervient naturellement dans la chaîne respiratoire mitochondriale, un ensemble de réactions permettant de produire de l’ATP à partir des nutriments.

Cette fonction explique pourquoi la CoQ10 est fréquemment évoquée lorsque l’on parle d’énergie cellulaire.

Elle ne doit toutefois pas être confondue avec un excitant : la CoQ10 n’agit pas comme la caféine et n’est pas destinée à procurer un « coup de fouet » immédiat.

3. Pourquoi parle-t-on des bienfaits de la Coenzyme Q10 ?

Les recherches consacrées à la Coenzyme Q10 concernent différents domaines, notamment le fonctionnement des mitochondries, le vieillissement, l’exercice physique et certains mécanismes d’oxydation.

Pour bien comprendre les résultats de ces travaux, il faut distinguer :

  • la présence naturelle de la CoQ10 dans l’organisme ;
  • son rôle dans certains mécanismes cellulaires ;
  • les effets étudiés lors d’une supplémentation ;
  • les caractéristiques précises du produit, du dosage et de la population étudiée.

Le fait qu’une substance joue un rôle physiologique important ne signifie pas automatiquement qu’un complément alimentaire produira un bénéfice perceptible chez toutes les personnes.

Les études disponibles ne permettent donc pas de promettre qu’un complément de CoQ10 réduit la fatigue, donne davantage d’énergie, protège le cœur, améliore la peau ou ralentit le vieillissement.

La CoQ10 reste néanmoins une molécule bien identifiée, dont le rôle naturel dans le fonctionnement cellulaire explique l’intérêt scientifique qu’elle suscite.

4. La CoQ10 évolue-t-elle avec l’âge ?

L’organisme est capable de produire de la Coenzyme Q10. Les concentrations mesurées dans certains tissus peuvent néanmoins évoluer au cours de la vie.

Cette observation explique en partie l’intérêt porté à la CoQ10 dans le domaine de la nutrition des adultes.

Elle ne permet cependant pas de définir un âge précis à partir duquel une supplémentation deviendrait indispensable. Le choix d’un complément doit tenir compte de la situation individuelle, de l’alimentation et des éventuels traitements suivis.

Si vous prenez un traitement, notamment pour le cholestérol, ne modifiez pas votre prise et ne commencez pas une supplémentation sans demander conseil à votre médecin ou à votre pharmacien.

5. La CoQ10 est-elle naturelle ?

La Coenzyme Q10 est naturellement présente dans l’organisme ainsi que dans certains aliments.

Dans les compléments alimentaires, elle peut être obtenue par différents procédés de fabrication. Il est donc utile de vérifier sur l’étiquette ou sur la fiche du produit :

  • la forme de CoQ10 utilisée ;
  • son procédé d’obtention ;
  • la quantité apportée par la dose journalière ;
  • les autres ingrédients présents dans la formule.

Nutrixielle utilise de l’ubidécarénone, également appelée ubiquinone, obtenue par fermentation contrôlée. La formule apporte 150 mg de Coenzyme Q10 par gélule.

6. Quels aliments contiennent de la Coenzyme Q10 ?

Coenzyme Q10 Nutrixielle, complément alimentaire pour la vitalité et l’énergie cellulaire

La Coenzyme Q10 est naturellement présente dans différents aliments.

Ses principales sources alimentaires comprennent notamment :

  • les viandes ;
  • les poissons ;
  • certaines huiles végétales ;
  • les abats, comme le foie ou le cœur ;
  • certains oléagineux et certaines légumineuses, en plus petites quantités.

Les quantités apportées par l’alimentation varient selon les aliments et les habitudes de chacun.

Il n’existe cependant pas d’apport nutritionnel de référence établi pour la Coenzyme Q10. Une faible consommation de viande ou de poisson ne permet donc pas, à elle seule, de conclure à un manque ou à la nécessité de prendre un complément.

7. Comment choisir un complément de CoQ10 ?

Les compléments de CoQ10 peuvent présenter des différences importantes de forme, de dosage et de composition.

Avant de choisir, vérifiez :

  • la forme utilisée : ubiquinone ou ubiquinol ;
  • la quantité de CoQ10 apportée par la dose journalière ;
  • le procédé d’obtention de la matière première ;
  • la liste complète des ingrédients ;
  • le nombre de gélules à prendre chaque jour ;
  • les précautions indiquées sur l’emballage ;
  • le lieu de fabrication du complément.

Un dosage élevé ne signifie pas automatiquement qu’un produit conviendra mieux à chaque personne. La simplicité de la formule, la facilité d’utilisation et la situation individuelle doivent également être prises en compte.

8. Ubiquinone ou ubiquinol : quelle différence ?

La Coenzyme Q10 existe principalement sous deux formes :

  • l’ubiquinone, qui correspond à sa forme oxydée ;
  • l’ubiquinol, qui correspond à sa forme réduite.

Ces deux formes participent au cycle naturel de la CoQ10 dans l’organisme. Les compléments qui les utilisent peuvent différer par leur dosage, leur formulation, leur stabilité et leur prix.

Il ne suffit donc pas de lire « ubiquinol » ou « ubiquinone » sur l’étiquette pour conclure qu’un produit est systématiquement meilleur qu’un autre. Il faut examiner la formulation dans son ensemble.

Nutrixielle a choisi l’ubidécarénone, correspondant à l’ubiquinone, à raison de 150 mg par gélule.

9. Quelles précautions connaître ?

Respectez la dose et les conseils d’utilisation figurant sur l’emballage.

Avant de prendre un complément de CoQ10, demandez conseil à un professionnel de santé en cas :

  • de traitement anticoagulant ;
  • de traitement pour le diabète ;
  • de maladie chronique ;
  • de grossesse ou d’allaitement ;
  • d’intervention chirurgicale programmée ;
  • de prise simultanée de plusieurs compléments alimentaires.

Si un symptôme inhabituel apparaît après le début de la prise, interrompez le produit et demandez conseil à un médecin ou à un pharmacien.

Un complément alimentaire ne remplace ni un traitement médical, ni un diagnostic, ni une alimentation variée et équilibrée.

10. Que contient la CoQ10 Nutrixielle ?

La CoQ10 Nutrixielle repose sur une formule courte, lisible et précisément dosée.

Une gélule apporte :

  • 150 mg de Coenzyme Q10, sous forme d’ubidécarénone ;
  • 100 mg de fibres de pomme.

La CoQ10 utilisée est obtenue par fermentation contrôlée. Le complément est fabriqué en France et proposé dans un format simple à intégrer au quotidien, à raison d’une gélule par jour.

La composition, la quantité journalière et les précautions d’utilisation sont clairement indiquées afin que chacun puisse savoir précisément ce qu’il choisit.

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Découvrez la CoQ10 Nutrixielle, apportant 150 mg d’ubidécarénone par gélule, associée à des fibres de pomme.

FAQ - Coenzyme Q10 : les questions les plus fréquentes

Quels sont les bienfaits de la Coenzyme Q10 ?

La Coenzyme Q10 est naturellement présente dans les cellules et intervient dans le fonctionnement des mitochondries. Elle fait l’objet de recherches dans différents domaines.

Les compléments de CoQ10 ne disposent cependant pas d’allégations de santé européennes autorisées concernant la fatigue, l’énergie, le cœur, la peau ou l’effet antioxydant.

La CoQ10 est-elle naturellement présente dans l’organisme ?

Oui. Elle est présente dans de nombreuses cellules et se trouve également en quantité variable dans certains aliments, notamment les viandes, les poissons et certaines huiles végétales.

La CoQ10 donne-t-elle de l’énergie ?

La CoQ10 participe naturellement aux mécanismes cellulaires de production d’énergie. Cela ne signifie pas qu’un complément agit comme un stimulant ou procure nécessairement un regain d’énergie perceptible.

La CoQ10 réduit-elle la fatigue ?

l n’est pas possible d’affirmer qu’un complément de CoQ10 réduit la fatigue. Une fatigue persistante ou inhabituelle peut avoir de nombreuses causes et doit faire l’objet d’un avis médical.

Quelle est la différence entre ubiquinone et ubiquinol ?

L’ubiquinone est la forme oxydée de la CoQ10 et l’ubiquinol sa forme réduite. Les deux formes participent au cycle naturel de la CoQ10. Pour comparer les produits, examinez également le dosage, la composition et les conseils d’utilisation.

Quelle forme Nutrixielle utilise-t-elle ?

Nutrixielle utilise de l’ubidécarénone, correspondant à la forme ubiquinone, obtenue par fermentation contrôlée. Une gélule en apporte 150 mg.

À partir de quel âge peut-on prendre de la CoQ10 ?

Il n’existe pas d’âge universel à partir duquel une supplémentation devient nécessaire. Le produit Nutrixielle est destiné aux adultes, dans le respect des conseils figurant sur l’emballage.

Quand prendre la CoQ10 Nutrixielle ?

Prenez une gélule par jour, conformément aux conseils d’utilisation indiqués sur le produit. Choisissez un moment facile à conserver dans votre routine.

Peut-on prendre de la CoQ10 avec des statines ?

Si vous prenez une statine ou tout autre traitement médical, demandez conseil à votre médecin ou pharmacien avant de commencer un complément de CoQ10. Ne modifiez jamais votre traitement de votre propre initiative.

Y a-t-il des précautions avec la CoQ10 ?

Demandez conseil à un professionnel de santé en cas de traitement anticoagulant, de diabète, de maladie chronique, de grossesse, d’allaitement ou d’intervention chirurgicale programmée.

Conclusion

La Coenzyme Q10 est une molécule naturellement présente dans l’organisme et impliquée dans le fonctionnement des mitochondries.

Pour choisir un complément, il est utile de comparer la forme utilisée, le procédé d’obtention, la quantité journalière, la composition et les précautions d’emploi.

Nutrixielle a choisi une formule associant 150 mg d’ubidécarénone obtenue par fermentation contrôlée à 100 mg de fibres de pomme, dans un format d’une gélule par jour.

Ashwagandha, stress et sommeil : que peut-on réellement en attendre ?

Ashwagandha, stress et sommeil : que peut-on réellement en attendre ?

L’ashwagandha, ou Withania somnifera, est une plante traditionnellement utilisée dans la culture ayurvédique. Elle est aujourd’hui particulièrement recherchée lors des périodes de stress, de tension mentale ou lorsque le quotidien laisse peu de place à la détente.

On lui associe parfois de nombreux effets sur le sommeil, le cortisol, la vitalité, la libido ou encore les performances physiques. Mais toutes ces promesses ne correspondent ni au même niveau de preuve ni aux caractéristiques de tous les compléments alimentaires.

Dans cet article, nous vous expliquons ce qu’est réellement l’ashwagandha, sa relation avec le stress et la relaxation*, les différences entre une poudre de racine et un extrait, les précautions à connaître et les critères permettant de choisir une formule adaptée.

Sommaire

  1. Qu’est-ce que l’ashwagandha ?
  2. Pourquoi est-elle appelée plante adaptogène ?
  3. Ashwagandha et stress : que peut-on en dire ?
  4. Ashwagandha et sommeil : quel lien ?
  5. Ashwagandha et libido : que faut-il comprendre ?
  6. Poudre de racine ou extrait : quelle différence ?
  7. À qui l’ashwagandha peut-elle s’adresser ?
  8. Au bout de combien de temps peut-on évaluer sa routine ?
  9. Quand prendre l’ashwagandha ?
  10. Comment choisir un complément d’ashwagandha ?
  11. Quelles précautions connaître ?
  12. Que contient l’Ashwagandha Nutrixielle ?

1. Qu’est-ce que l’ashwagandha ?

L’ashwagandha, dont le nom botanique est Withania somnifera, est une plante utilisée depuis longtemps dans la tradition ayurvédique.

Plusieurs parties de la plante peuvent être utilisées, mais la racine occupe une place importante dans les usages traditionnels et dans la fabrication des compléments alimentaires.

L’ashwagandha contient naturellement différentes familles de composés végétaux, parmi lesquelles les withanolides. Leur teneur varie selon la partie de plante utilisée, son origine et la forme proposée : poudre ou extrait.

Nutrixielle a choisi une formule simple apportant 500 mg de poudre de racine d’ashwagandha biologique par jour.

2. Pourquoi l’ashwagandha est-elle appelée plante adaptogène ?

Le terme adaptogène est utilisé pour désigner certaines plantes traditionnellement associées à la capacité de l’organisme à faire face aux périodes exigeantes.

L’ashwagandha est ainsi connue pour aider l’organisme à faire face au stress passager et contribuer à la relaxation ainsi qu’à l’équilibre mental*.

Contrairement à un stimulant comme la caféine, elle n’est pas destinée à provoquer un effet excitant ou un « coup de fouet » immédiat. Elle s’intègre plutôt à une routine globale destinée à mieux préserver son équilibre pendant les périodes particulièrement intenses.

Elle ne doit cependant pas être présentée comme un traitement de l’anxiété, de la dépression ou de l’épuisement professionnel. Lorsque le stress devient intense, durable ou difficile à gérer, un avis médical reste nécessaire.

3. Ashwagandha et stress : que peut-on en dire ?

Le stress fait partie des réactions normales de l’organisme face à une contrainte, à un changement ou à une période exigeante. Lorsqu’il s’installe durablement, il peut néanmoins peser sur la concentration, l’humeur, le sommeil et la qualité de vie.

L’ashwagandha est traditionnellement utilisée pendant les périodes où la tension mentale et les sollicitations du quotidien deviennent plus présentes. Elle aide l’organisme à faire face au stress passager et contribue à la relaxation ainsi qu’à l’équilibre mental*.

Elle peut ainsi trouver sa place dans une routine comprenant également :

  • des horaires de sommeil aussi réguliers que possible ;
  • une activité physique adaptée ;
  • des pauses au cours de la journée ;
  • une consommation modérée de caféine ;
  • des moments consacrés à la détente ;
  • une alimentation variée et équilibrée.

L’ashwagandha ne remplace pas une prise en charge médicale ou psychologique lorsque les difficultés sont persistantes ou importantes.

4. Ashwagandha et sommeil : quel lien ?

L’ashwagandha n’est pas un somnifère et ne provoque pas nécessairement un endormissement immédiat.

Son intérêt est plutôt lié à son utilisation pendant les périodes de stress et à sa contribution à la relaxation*. Cette approche peut être pertinente lorsque les tensions du quotidien rendent le relâchement du soir plus difficile.

Pour préserver la qualité du sommeil, il reste également important de prendre soin de ses habitudes quotidiennes :

  • conserver des horaires de coucher et de lever relativement réguliers ;
  • limiter les excitants en fin de journée ;
  • réduire l’exposition aux écrans avant le coucher ;
  • privilégier un environnement calme et suffisamment frais ;
  • conserver une activité physique régulière ;
  • prévoir un véritable temps de transition avant la nuit.

Une insomnie persistante, des réveils accompagnés d’une sensation d’étouffement ou une somnolence importante dans la journée nécessitent un avis médical.

5. Ashwagandha et libido : que faut-il comprendre ?

La libido dépend de nombreux facteurs : état de santé, stress, qualité du sommeil, relation de couple, fatigue, traitements, douleurs, changements hormonaux, image corporelle ou charge mentale.

L’ashwagandha est parfois présentée comme une plante aphrodisiaque ou comme un stimulant hormonal. Ces formulations sont excessives : un complément alimentaire à base d’ashwagandha ne doit pas être considéré comme un produit garantissant une augmentation de la libido, de la testostérone ou de la fertilité.

Son utilisation dans les périodes de stress ne permet pas de prévoir un effet particulier sur le désir sexuel.

Lorsque la baisse de libido est récente, persistante ou source de difficulté, il est préférable d’en rechercher la cause avec un professionnel de santé.

6. Poudre de racine ou extrait : quelle différence ?

Tous les compléments d’ashwagandha ne contiennent pas la même matière première.

Une poudre de racine correspond à la racine séchée puis réduite en poudre. Elle conserve les différents constituants naturellement présents dans cette partie de la plante.

Un extrait résulte d’un procédé destiné à concentrer certains constituants. Il peut être standardisé, par exemple en withanolides, lorsque cette teneur est précisément mesurée et garantie.

Les quantités ne peuvent donc pas être comparées directement : 500 mg de poudre de racine ne correspondent pas à 500 mg d’extrait standardisé.

Les études consacrées à un extrait particulier ne permettent pas non plus d’attribuer automatiquement les mêmes résultats à une poudre de racine ou à une autre matière première.

Nutrixielle a choisi une formule apportant 500 mg de poudre de racine d’ashwagandha biologique par jour, avec une composition clairement indiquée.

7. À qui l’ashwagandha peut-elle s’adresser ?

L’Ashwagandha Nutrixielle est destinée aux adultes souhaitant intégrer une plante adaptogène à leur routine lors de périodes de stress passager ou de tension mentale.*

Elle peut convenir aux femmes comme aux hommes, sans qu’il soit nécessaire de lui attribuer un effet hormonal ou spécifique à un sexe.

Elle peut notamment s’intégrer à une routine lorsque le rythme professionnel, les responsabilités familiales, les examens ou un changement d’organisation rendent le quotidien plus exigeant.

Elle ne doit toutefois pas être utilisée pendant la grossesse ou l’allaitement et nécessite des précautions particulières en cas de troubles endocriniens, hépatiques ou cardiaques, ainsi qu’en présence de certains traitements.

8. Au bout de combien de temps peut-on évaluer sa routine ?

Il n’existe pas de délai universel permettant de garantir un résultat identique chez toutes les personnes.

Les travaux consacrés à l’ashwagandha peuvent porter sur des matières premières, des formes, des dosages et des durées très différents. Leurs résultats ne peuvent donc pas être automatiquement transposés à tous les compléments alimentaires.

Il est préférable de respecter la dose indiquée, d’intégrer la prise à une routine régulière et d’observer simplement si elle vous convient, sans augmenter la quantité dans l’espoir d’obtenir un résultat plus rapide.

L’alimentation, le sommeil, l’activité physique, le niveau de stress et la situation individuelle peuvent également influencer le ressenti de chacun.

9. Quand prendre l’ashwagandha ?

L’Ashwagandha Nutrixielle se prend à raison de deux gélules par jour, avec un grand verre d’eau, conformément aux conseils figurant sur l’emballage.

Il n’existe pas un horaire unique adapté à tout le monde. Le matin, le midi ou le soir peuvent convenir : choisissez avant tout un moment facile à conserver dans votre routine quotidienne.

Il est recommandé de commencer directement avec la dose indiquée sur le produit, sans la dépasser.

Si vous ressentez une somnolence ou un effet inhabituel, évitez de conduire ou d’utiliser une machine et demandez conseil à un professionnel de santé.

10. Comment choisir un complément d’ashwagandha ?

Avant d’acheter un complément alimentaire, plusieurs informations méritent d’être vérifiées.

La partie de plante utilisée

Identifiez si le produit contient de la racine, des feuilles ou un mélange de plusieurs parties de la plante.

La forme proposée

Distinguez une poudre de plante d’un extrait éventuellement standardisé. Ces formes ne présentent pas la même concentration et ne peuvent pas être comparées uniquement à partir du nombre de milligrammes affiché.

La quantité journalière

Vérifiez la quantité réellement apportée par la dose quotidienne ainsi que le nombre de gélules nécessaires.

L’origine de la matière première

Recherchez des informations sur l’origine de l’ashwagandha et sur son éventuelle certification biologique.

La composition complète

Une étiquette claire doit permettre d’identifier la forme d’ashwagandha, la partie de plante, les ingrédients de la gélule et les éventuels excipients.

Les précautions d’utilisation

L’ashwagandha ne convient pas à toutes les situations. Les avertissements figurant sur l’emballage doivent être lus avant la première prise.

Nutrixielle indique clairement la partie de plante, sa forme et la quantité journalière : 500 mg de poudre de racine d’ashwagandha biologique pour deux gélules.

11. Quelles précautions connaître ?

L’ashwagandha est une plante active qui ne convient pas à toutes les situations.

L’Ashwagandha Nutrixielle est réservée à l’adulte et déconseillée aux femmes enceintes ou allaitantes.

Elle ne doit pas être consommée sans avis médical en cas :

  • de troubles thyroïdiens ou endocriniens ;
  • de maladie hépatique ;
  • de troubles cardiaques ;
  • de maladie auto-immune ;
  • de traitement ayant une action sur le système nerveux central ;
  • de prise d’anxiolytiques, de sédatifs, d’antidépresseurs ou d’immunosuppresseurs.

De rares atteintes hépatiques ont été rapportées avec des produits contenant de l’ashwagandha. En cas de jaunissement de la peau ou des yeux, d’urines foncées, de démangeaisons inhabituelles, de douleurs abdominales ou de fatigue importante, interrompez la prise et consultez rapidement.

Ne modifiez jamais un traitement médical en raison de la prise d’un complément alimentaire.

En cas de doute, demandez conseil à votre médecin ou à votre pharmacien.

12. Que contient l’Ashwagandha Nutrixielle ?

Nutrixielle a choisi une formule simple, lisible et clairement dosée, composée de poudre de racine d’ashwagandha issue de l’agriculture biologique.

La dose journalière de deux gélules apporte :

  • 500 mg de poudre de racine d’ashwagandha ;
  • une matière première issue de l’agriculture biologique ;
  • une gélule d’origine végétale.

L’ashwagandha aide l’organisme à faire face au stress passager et contribue à la relaxation ainsi qu’à l’équilibre mental*.

La formule est fabriquée en France. Sa composition, sa dose journalière et ses précautions d’utilisation sont clairement indiquées afin que chacun sache précisément ce qu’il choisit.

Découvrir l’Ashwagandha Nutrixielle

Vous recherchez une formule simple à base de racine d’ashwagandha biologique ?

Découvrez l’Ashwagandha Nutrixielle, apportant 500 mg de poudre de racine par jour, dans une routine de deux gélules quotidiennes.

À retenir

  • L’ashwagandha est une plante traditionnellement utilisée dans la culture ayurvédique.
  • Elle aide l’organisme à faire face au stress passager et contribue à la relaxation ainsi qu’à l’équilibre mental*.
  • Une poudre de racine et un extrait standardisé sont deux formes différentes : leurs dosages ne peuvent pas être comparés directement.
  • Nutrixielle apporte 500 mg de poudre de racine d’ashwagandha biologique par jour.
  • L’ashwagandha n’est ni un somnifère, ni un aphrodisiaque, ni un traitement contre l’anxiété ou la dépression.
  • Elle nécessite des précautions en cas de grossesse, d’allaitement, de troubles thyroïdiens, hépatiques ou cardiaques, ainsi qu’en présence de certains traitements.

FAQ : Ashwagandha, stress sommeil

Qu’est-ce que l’ashwagandha ?

L’ashwagandha, ou Withania somnifera, est une plante traditionnellement utilisée dans la culture ayurvédique. Nutrixielle utilise sa racine sous forme de poudre biologique.

L’ashwagandha aide-t-elle à gérer le stress ?

L’ashwagandha aide l’organisme à faire face au stress passager et contribue à la relaxation et à l’équilibre mental*. Elle ne remplace pas une prise en charge médicale lorsque le stress devient durable ou intense.

L’ashwagandha fait-elle dormir ?

L’ashwagandha n’est pas un somnifère. Sa contribution à la relaxation* peut trouver sa place dans une routine du soir, mais elle ne garantit ni l’endormissement ni la disparition des réveils nocturnes.

L’ashwagandha augmente-t-elle la libido ?

Un complément d’ashwagandha ne doit pas être présenté comme un aphrodisiaque ni comme un produit garantissant une augmentation de la libido, de la testostérone ou de la fertilité

Quelle différence entre poudre et extrait ?

La poudre correspond à la partie de plante séchée et broyée. Un extrait résulte d’un procédé de concentration et peut être standardisé en certains constituants. Leurs quantités ne se comparent donc pas directement.

Combien d’ashwagandha contient la formule Nutrixielle ?

Deux gélules apportent 500 mg de poudre de racine d’ashwagandha biologique.

Faut-il prendre l’ashwagandha le matin ou le soir ?

Suivez les conseils figurant sur l’emballage et choisissez un moment facile à conserver. En cas de somnolence ou d’effet inhabituel, évitez de conduire et demandez conseil à un professionnel de santé.

Au bout de combien de temps agit-elle ?

Il n’existe pas de délai garanti. Les effets étudiés dépendent de la forme d’ashwagandha, du dosage, de la durée d’utilisation et des personnes concernées.

Qui ne doit pas prendre d’ashwagandha ?

Elle est déconseillée pendant la grossesse et l’allaitement. Un avis médical est nécessaire en cas de troubles thyroïdiens, hépatiques, cardiaques ou auto-immuns, ainsi qu’en présence de certains traitements.

Insomnie à la ménopause : pourquoi le sommeil change et que faire ?

Insomnie à la ménopause : pourquoi le sommeil change et que faire ?

Il est encore 3h du matin.
Encore une fois.

Vous vous êtes réveillée après une bouffée de chaleur, un rêve, une envie d’uriner ou sans raison apparente. Pourtant, quelques secondes plus tard, votre esprit s’active déjà : vous pensez à la journée qui vous attend, à ce que vous avez oublié de faire ou au nombre d’heures qu’il vous reste avant le réveil.

Plus vous essayez de vous rendormir, plus le sommeil semble s’éloigner.

L’insomnie à la ménopause et pendant la périménopause est fréquente. Elle peut prendre différentes formes : difficultés d’endormissement, réveils répétés, réveil trop matinal ou sensation de ne jamais récupérer vraiment.

Les changements hormonaux peuvent y contribuer. Toutefois, ils ne sont pas toujours seuls en cause. Les sueurs nocturnes, l’anxiété, les douleurs, les envies d’uriner, certains médicaments ou encore une apnée du sommeil peuvent également perturber les nuits.

Pourquoi le sommeil change-t-il à cette période ? Comment éviter que les mauvaises nuits ne s’installent durablement ? Et dans quelles situations faut-il consulter ?

Sommaire

  1. L’insomnie est-elle fréquente à la ménopause ?
  2. Comment reconnaître une véritable insomnie ?
  3. Pourquoi le sommeil se dérègle-t-il ?
  4. Pourquoi se réveille-t-on souvent vers 3 ou 4 heures ?
  5. Quels troubles peuvent être confondus avec l’insomnie ?
  6. Que faire pour retrouver un sommeil plus régulier ?
  7. Quels traitements peuvent être proposés ?
  8. Quelle place pour l’ashwagandha ?
  9. Quand faut-il consulter ?
  10. À retenir

1. L’insomnie est-elle fréquente à la ménopause ?

Les troubles du sommeil peuvent commencer pendant la périménopause, alors que les règles sont encore présentes mais deviennent progressivement irrégulières.

Selon les données rapportées par l’Assurance Maladie, entre 43 % et 69 % des femmes ménopausées déclarent des troubles du sommeil. Toutes ne présentent toutefois pas une véritable insomnie chronique.

Certaines femmes dorment moins bien pendant quelques semaines, notamment lors d’une période de stress ou de bouffées de chaleur particulièrement intenses. Chez d’autres, les difficultés se répètent et finissent par avoir un retentissement sur la journée.

Les manifestations les plus courantes sont :

  • un endormissement long ;
  • plusieurs réveils au cours de la nuit ;
  • des difficultés à se rendormir ;
  • un réveil définitif trop précoce ;
  • une impression de sommeil léger ;
  • une fatigue persistante au lever.

Parmi ces manifestations, les réveils nocturnes répétés semblent être les plus fréquemment rapportés pendant la ménopause.

2. Comment reconnaître une véritable insomnie ?

Passer une mauvaise nuit de temps en temps ne signifie pas que l’on souffre d’insomnie.

L’insomnie associe généralement une difficulté nocturne et des répercussions pendant la journée, alors même que les conditions permettant de dormir sont réunies.

Ainsi, elle peut entraîner :

  • de la fatigue ou un manque d’énergie ;
  • une irritabilité inhabituelle ;
  • des difficultés de concentration ;
  • des oublis ou une impression de brouillard mental ;
  • une baisse de vigilance ;
  • des maux de tête ;
  • une diminution de la motivation.

On parle d’insomnie chronique lorsque les troubles surviennent au moins trois nuits par semaine et persistent depuis plus de trois mois.

Néanmoins, il n’est pas nécessaire d’attendre trois mois pour en parler à son médecin. Une prise en charge précoce peut éviter que la peur de ne pas dormir et certaines habitudes compensatoires n’entretiennent le problème.

3. Pourquoi le sommeil se dérègle-t-il à la ménopause ?

Il n’existe pas une seule cause à l’insomnie de la ménopause. Le plus souvent, plusieurs facteurs se combinent.

Les variations hormonales

Pendant la périménopause, les concentrations d’œstrogènes et de progestérone deviennent plus irrégulières avant de diminuer.

Ces changements peuvent interagir avec les mécanismes qui régulent la température corporelle, l’humeur et le cycle veille-sommeil. Cependant, ils ne provoquent pas systématiquement une insomnie.

Deux femmes du même âge et au même stade de la ménopause peuvent donc avoir des nuits très différentes.

Les bouffées de chaleur et les sueurs nocturnes

Une bouffée de chaleur nocturne peut provoquer une sensation soudaine de chaleur, des sueurs, des palpitations, puis parfois des frissons.

Elle peut réveiller complètement, obliger à changer de vêtement ou de linge et rendre le retour au sommeil difficile. Lorsque ces épisodes se répètent, le sommeil devient plus fragmenté et moins réparateur.

Par ailleurs, l’anticipation d’une nouvelle bouffée de chaleur peut elle-même créer une tension au moment du coucher.

L’anxiété et les ruminations

Le calme de la nuit laisse parfois davantage de place aux pensées.

Travail, responsabilités familiales, changements corporels, parents vieillissants ou départ des enfants : la transition ménopausique survient souvent pendant une période de vie déjà très chargée.

Lorsqu’une femme se réveille, son esprit peut alors se mettre à dresser la liste de tout ce qu’elle doit faire. Elle regarde l’heure, calcule le temps qu’il lui reste à dormir et s’inquiète déjà de la fatigue du lendemain.

Cette inquiétude augmente l’état d’éveil et rend le rendormissement plus difficile.

Les douleurs et les inconforts corporels

Des douleurs musculaires ou articulaires, une gêne au niveau du dos, des impatiences dans les jambes ou une position devenue inconfortable peuvent provoquer des micro-réveils.

De même, la sécheresse vaginale, les irritations intimes ou les envies fréquentes d’uriner peuvent fragmenter la nuit.

Dans ce cas, agir uniquement sur le sommeil ne suffit pas toujours. Il faut également rechercher et prendre en charge l’inconfort qui provoque les réveils.

L’évolution du sommeil avec l’âge

Le sommeil évolue naturellement au fil des années. Il peut devenir un peu plus léger et comporter davantage de courts réveils.

Cependant, il ne faut pas tout attribuer à l’âge. À la ménopause, les bouffées de chaleur, l’anxiété, les douleurs ou les troubles respiratoires peuvent jouer un rôle plus important que le vieillissement lui-même.

4. Pourquoi se réveille-t-on souvent vers 3 ou 4 heures du matin ?

Le réveil au milieu ou en fin de nuit est fréquent, mais il ne correspond pas automatiquement à un dérèglement du cortisol.

Au cours d’une nuit normale, nous alternons plusieurs cycles de sommeil. De brefs éveils surviennent naturellement entre ces cycles. Le plus souvent, nous n’en gardons aucun souvenir.

En revanche, un éveil peut devenir complet lorsqu’il est accompagné :

  • d’une bouffée de chaleur ;
    ;
  • d’une envie d’uriner ;
  • d’un bruit ;
  • d’une douleur ;
  • d’une inquiétude ;
  • d’une difficulté respiratoire.

Comme le sommeil est généralement plus léger en seconde partie de nuit, les réveils peuvent y être plus facilement perçus.

Par ailleurs, lorsque l’on se réveille plusieurs nuits de suite à la même heure, le cerveau peut finir par anticiper ce moment. Regarder immédiatement le réveil renforce souvent cette association.

Il est donc préférable d’éviter de vérifier l’heure à chaque réveil.

5. Quels troubles peuvent être confondus avec l’insomnie ?

L’insomnie peut être un trouble à part entière, mais elle peut aussi révéler une autre difficulté.

L’apnée du sommeil

Après la ménopause, le risque de syndrome d’apnées obstructives du sommeil augmente.

Contrairement aux idées reçues, une femme souffrant d’apnée du sommeil ne présente pas toujours des ronflements très sonores. Les signes peuvent être plus discrets :

  • fatigue persistante ;
  • sommeil non réparateur ;
  • réveils fréquents ;
  • maux de tête au lever ;
  • difficultés de concentration ;
  • envies répétées d’uriner pendant la nuit ;
  • somnolence ou baisse de vigilance dans la journée.

Un ronflement, des pauses respiratoires observées par le conjoint ou une sensation d’étouffement nocturne doivent également être signalés au médecin.

Le syndrome des jambes sans repos

Ce trouble provoque un besoin difficile à contrôler de bouger les jambes, généralement accompagné de sensations désagréables.

Les symptômes apparaissent surtout au repos, le soir ou pendant la nuit. Ils s’améliorent temporairement lorsque l’on marche ou que l’on bouge les jambes.

Le syndrome des jambes sans repos peut être favorisé par une carence en fer ou certains médicaments. Un bilan médical peut donc être nécessaire.

Un trouble anxieux ou dépressif

L’anxiété, la dépression et l’insomnie s’entretiennent parfois mutuellement.

Une perte d’intérêt, une tristesse persistante, une anxiété difficile à contrôler, des crises d’angoisse ou un réveil très précoce accompagné de pensées sombres justifient un avis médical.

Les médicaments et les excitants

Certains traitements peuvent perturber le sommeil. Il peut notamment s’agir de médicaments stimulants, de corticoïdes ou de certains traitements pris trop tard dans la journée.

De plus, le café, le thé, les boissons énergisantes, la nicotine et l’alcool peuvent rendre le sommeil plus léger.

L’alcool donne parfois l’impression d’aider à s’endormir. Pourtant, il fragmente la seconde partie de la nuit et peut aggraver les ronflements ou les apnées du sommeil.

6. Que faire pour retrouver un sommeil plus régulier ?

Lorsqu’on dort mal, la première réaction consiste souvent à chercher à « rattraper » son sommeil. Pourtant, passer beaucoup plus de temps au lit, se coucher très tôt ou multiplier les siestes peut réduire la pression naturelle de sommeil.

Quelques ajustements peuvent aider à retrouver des repères plus stables.

Conserver une heure de lever régulière

L’heure du lever est l’un des principaux repères de l’horloge biologique.

Essayez donc de vous lever à une heure relativement régulière, y compris après une mauvaise nuit. Les grasses matinées très longues peuvent décaler le sommeil de la nuit suivante.

En revanche, il n’est pas nécessaire de se coucher à heure fixe si le sommeil n’est pas présent. Attendez de ressentir de véritables signes de somnolence : bâillements, paupières lourdes ou difficulté à maintenir l’attention.

S’exposer à la lumière le matin

La lumière naturelle matinale aide l’organisme à synchroniser son rythme veille-sommeil.

Dans la mesure du possible :

  • ouvrez les volets dès le réveil ;
  • prenez votre petit-déjeuner dans une pièce lumineuse ;
  • marchez quelques minutes à l’extérieur ;
  • évitez de passer toute la matinée dans une lumière faible.

À l’inverse, une lumière très forte et l’utilisation intensive des écrans tard le soir peuvent retarder l’endormissement chez certaines personnes.

Créer une chambre adaptée aux sueurs nocturnes

Une chambre fraîche, silencieuse et sombre facilite généralement le sommeil.

En cas de sueurs nocturnes, prévoyez des vêtements légers et respirants. Vous pouvez également utiliser plusieurs couches de linge de lit fines, plus faciles à retirer qu’une couette très chaude.

Gardez éventuellement un vêtement de rechange à proximité afin d’éviter de chercher longtemps dans la lumière en pleine nuit.

Revoir la consommation de caféine et d’alcool

La sensibilité à la caféine varie beaucoup d’une personne à l’autre. Chez certaines femmes, un café pris en début d’après-midi suffit à retarder l’endormissement.

Si vous avez des difficultés à dormir, observez l’effet :

  • du café ;
  • du thé ;
  • des boissons au cola ;
  • du chocolat en quantité importante ;
  • des boissons énergisantes.

Vous pouvez tester une diminution progressive, notamment après le déjeuner.

Quant à l’alcool, il vaut mieux éviter de l’utiliser comme aide au sommeil. Même lorsqu’il accélère l’endormissement, il altère souvent la qualité de la seconde partie de nuit.

Bouger régulièrement

Une activité physique régulière peut améliorer le bien-être général, réduire le stress et contribuer à une meilleure qualité de sommeil.

La marche, la natation, le vélo, le yoga ou le renforcement musculaire sont autant de possibilités. Le choix dépend avant tout de votre condition physique et de vos préférences.

En revanche, un entraînement très intense juste avant le coucher peut maintenir certaines personnes en éveil. Dans ce cas, mieux vaut le programmer plus tôt.

Réserver le lit au sommeil

Lorsque le lit devient le lieu où l’on travaille, regarde des séries, répond à ses messages et s’inquiète de ne pas dormir, le cerveau l’associe moins clairement au sommeil.

Essayez autant que possible de réserver le lit au sommeil et à l’intimité.

Si vous restez éveillée longtemps et que l’agacement monte, levez-vous quelques instants. Installez-vous dans un endroit calme, avec une lumière douce, et choisissez une activité peu stimulante.

Retournez au lit lorsque la somnolence revient, sans surveiller chaque minute passée.

Préparer le cerveau à ralentir

Une transition entre la journée et la nuit peut faciliter l’endormissement.

Vous pouvez, par exemple :

  1. noter les tâches du lendemain ;
  2. préparer ce dont vous aurez besoin le matin ;
  3. réduire progressivement la lumière ;
  4. choisir une activité calme ;
  5. effectuer quelques respirations lentes.

Écrire ses préoccupations avant le coucher permet parfois de ne pas les emporter mentalement dans le lit.

Tenir un agenda du sommeil

Un agenda du sommeil permet d’observer les habitudes sur une ou deux semaines.

Notez notamment :

  • les heures de coucher et de lever ;
  • le temps approximatif nécessaire pour vous endormir ;
  • le nombre de réveils ;
  • les bouffées de chaleur ;
  • les siestes ;
  • la consommation de café ou d’alcool ;
  • la qualité perçue de la nuit ;
  • votre énergie pendant la journée.

Il n’est pas nécessaire de mesurer chaque minute. L’objectif est de repérer une tendance et de fournir des informations utiles au professionnel de santé.

7. Quels traitements peuvent être proposés ?

Le traitement dépend de la cause et de la durée de l’insomnie.

La thérapie cognitivo-comportementale de l’insomnie

La thérapie cognitivo-comportementale de l’insomnie, ou TCC-I, constitue le traitement de référence de l’insomnie chronique.

Elle ne consiste pas simplement à recevoir quelques conseils pour mieux dormir. Elle aide à modifier les comportements et les pensées qui entretiennent l’insomnie.

Elle peut notamment comprendre :

  • une meilleure compréhension du fonctionnement du sommeil ;
  • le contrôle des stimuli ;
  • l’ajustement du temps passé au lit ;
  • un travail sur la peur de ne pas dormir ;
  • des techniques de relaxation ;
  • la restructuration de certaines pensées anxieuses.

Des études menées auprès de femmes ménopausées montrent une amélioration de la qualité du sommeil et une diminution de la sévérité de l’insomnie.

La prise en charge des symptômes de la ménopause

Lorsque les réveils sont principalement provoqués par des bouffées de chaleur ou des sueurs nocturnes, le médecin peut proposer une prise en charge ciblée de ces symptômes.

Le traitement hormonal de la ménopause peut être envisagé chez certaines femmes, après une évaluation individuelle de ses bénéfices, de ses risques et de ses contre-indications.

Il ne convient pas à toutes les situations et ne doit pas être commencé sans avis médical.

Les médicaments du sommeil

Les somnifères ne constituent généralement pas la première réponse à une insomnie chronique.

Lorsqu’un traitement médicamenteux est nécessaire, il doit être choisi avec le médecin en fonction du type d’insomnie, des autres traitements et de l’état de santé. Certains médicaments sont réservés à une utilisation ponctuelle et de courte durée.

Il est déconseillé de prolonger ou d’interrompre brutalement un somnifère sans avis médical.

La mélatonine et les produits à base de plantes

La mélatonine et les préparations végétales ne sont pas adaptées à toutes les formes d’insomnie. Leur intérêt dépend notamment de l’âge, du rythme de sommeil, des traitements associés et de la cause des réveils.

Par ailleurs, « naturel » ne signifie pas dépourvu de contre-indications ou d’interactions. Demandez conseil à un médecin ou à un pharmacien, en particulier si vous prenez déjà un traitement.

8. Quelle place pour l’ashwagandha ?

L’ashwagandha est une plante traditionnellement utilisée dans les approches liées au stress et à la relaxation.

Elle peut être envisagée dans une démarche globale lorsque les difficultés de sommeil sont associées à une période de tension ou de stress. Cependant, elle ne constitue pas un traitement de l’insomnie chronique et ne doit pas retarder la recherche d’une autre cause.

L’Ashwagandha Nutrixielle apporte 500 mg de racine pour deux gélules. Sa formule courte et fabriquée en France peut accompagner une routine consacrée à l’équilibre mental, à la relaxation et au sommeil.

Son utilisation nécessite certaines précautions. Elle est notamment déconseillée pendant la grossesse et l’allaitement. Un avis professionnel est recommandé en cas de problème thyroïdien, de maladie auto-immune, de traitement sédatif ou de prise régulière de médicaments.

9. Quand faut-il consulter ?

Parlez-en à votre médecin lorsque les troubles :

  • surviennent plusieurs fois par semaine ;
  • persistent malgré l’amélioration des habitudes de sommeil ;
  • ont un retentissement important sur votre travail ou votre quotidien ;
  • s’accompagnent d’une forte anxiété ou d’une baisse de moral ;
  • provoquent une somnolence ou une baisse de vigilance dans la journée ;
  • apparaissent après le début ou la modification d’un traitement ;
  • sont associés à des douleurs, des palpitations ou des envies fréquentes d’uriner.

Une consultation est également recommandée en cas de ronflements importants, de pauses respiratoires, de suffocations nocturnes ou de maux de tête répétés au réveil.

Enfin, une somnolence au volant doit être prise très au sérieux. Si vous sentez votre vigilance diminuer, ne poursuivez pas votre trajet.

10. À retenir

L’insomnie peut apparaître dès la périménopause et se poursuivre après la ménopause. Les variations hormonales peuvent fragiliser le sommeil, notamment par l’intermédiaire des bouffées de chaleur et des sueurs nocturnes.

Cependant, les hormones ne sont pas toujours seules responsables. L’anxiété, les douleurs, les envies d’uriner, certains médicaments, le syndrome des jambes sans repos ou l’apnée du sommeil doivent également être envisagés.

Des horaires plus réguliers, une exposition à la lumière le matin, une activité physique adaptée et une meilleure gestion du temps passé au lit peuvent aider.

Lorsque l’insomnie devient chronique, la thérapie cognitivo-comportementale de l’insomnie représente la prise en charge de référence. Une consultation permet également d’identifier et de traiter les facteurs qui entretiennent les réveils.

❓ FAQ - Insomnie et ménopause

Pourquoi la ménopause provoque-t-elle des insomnies ?

Les variations hormonales peuvent modifier la régulation de la température, favoriser les bouffées de chaleur et interagir avec l’humeur. Néanmoins, l’insomnie résulte souvent de plusieurs facteurs : stress, douleurs, envies d’uriner ou autre trouble du sommeil.

Pourquoi est-ce que je me réveille toutes les nuits à 3 heures ?

Le sommeil devient plus léger en seconde partie de nuit et de courts éveils se produisent naturellement entre les cycles. Une bouffée de chaleur, une douleur, une envie d’uriner ou une inquiétude peut transformer un bref éveil en réveil prolongé. Il n’est pas possible d’attribuer systématiquement ce phénomène au cortisol.

Combien de temps les troubles du sommeil de la ménopause durent-ils ?

La durée varie considérablement. Ils peuvent accompagner une période de bouffées de chaleur puis s’atténuer, ou devenir chroniques lorsque d’autres facteurs les entretiennent. Des troubles présents au moins trois nuits par semaine pendant plus de trois mois correspondent à une insomnie chronique.

Que faire quand je me réveille en pleine nuit ?

Évitez de regarder constamment l’heure ou votre téléphone. Si le sommeil ne revient pas et que la tension augmente, levez-vous momentanément, restez dans une lumière douce et choisissez une activité calme. Retournez au lit lorsque la somnolence réapparaît.

Les siestes sont-elles déconseillées ?

Une sieste courte peut être utile après une mauvaise nuit. En revanche, une sieste longue ou tardive peut diminuer la pression de sommeil et compliquer l’endormissement du soir. Observez son effet sur vos nuits.

L’ashwagandha peut-elle remplacer un somnifère ?

Non. L’ashwagandha n’est pas un médicament contre l’insomnie et ne remplace pas un traitement prescrit. Elle peut accompagner une routine de relaxation lorsque le stress perturbe le sommeil, sous réserve de respecter ses précautions d’emploi.

La mélatonine est-elle recommandée à la ménopause ?

Elle n’est pas automatiquement indiquée. Son intérêt dépend du type de trouble, de l’âge, du rythme veille-sommeil et des traitements en cours. Un conseil médical ou pharmaceutique est préférable avant son utilisation.

Comment savoir si je souffre d’apnée du sommeil ?

Des ronflements, des pauses respiratoires, des suffocations nocturnes, des maux de tête matinaux, des envies fréquentes d’uriner ou une fatigue persistante peuvent la faire suspecter. Chez la femme, les signes sont parfois discrets. Seul un bilan du sommeil permet de poser le diagnostic.

Collagène Marin Type II Cartidyss® : composition, origine et caractéristiques

Collagène Marin Type II Cartidyss® : composition, origine et caractéristiques

Le collagène est surtout connu pour son rôle dans la peau, mais il entre également dans la composition de nombreux tissus de l’organisme. Dans le cartilage articulaire, le collagène de type II occupe une place particulièrement importante.

C’est dans ce contexte que le collagène marin type 2 attire l’attention des personnes qui souhaitent prendre soin de leurs articulations et préserver une vie active.

Cartidyss® se distingue des collagènes marins traditionnellement issus de la peau ou des écailles de poisson. Cet ingrédient français est obtenu à partir de cartilage de raie et contient naturellement des peptides de collagène ainsi que différents glycosaminoglycanes.

Que contient-il exactement ? Comment est-il obtenu ? Que disent les recherches scientifiques et comment l’intégrer à une routine quotidienne ? Voici les éléments essentiels à connaître.

À retenir

  • Le collagène de type II est la forme majoritaire de collagène présente dans le cartilage articulaire.
  • Cartidyss® est un hydrolysat de cartilage marin fabriqué en France.
  • Il contient naturellement des peptides de collagène, de la chondroïtine, de la glucosamine et de l’acide hyaluronique.
  • La formule Nutrixielle apporte 1 000 mg de Cartidyss® et 30 mg de vitamine C par jour.
  • La vitamine C contribue à la formation normale de collagène pour assurer la fonction normale des cartilages.
  • Les premières recherches menées sur Cartidyss® sont intéressantes, mais ne permettent pas de présenter cet ingrédient comme un traitement de l’arthrose ou des douleurs articulaires.

Sommaire

  1. Quel est le rôle du cartilage dans les articulations ?
  2. Qu’est-ce que le collagène de type II ?
  3. Qu’est-ce que le collagène marin type 2 Cartidyss® ?
  4. Quelle est l’origine de Cartidyss® ?
  5. Que deviennent les peptides de collagène après ingestion ?
  6. Que disent les études réalisées sur Cartidyss® ?
  7. Pourquoi Nutrixielle associe-t-elle Cartidyss® à la vitamine C ?
  8. À qui cette formule peut-elle s’adresser ?
  9. Comment prendre le collagène marin type 2 Nutrixielle ?
  10. Quelles habitudes adopter pour prendre soin de ses articulations ?

1. Quel est le rôle du cartilage dans les articulations ?

Le cartilage articulaire recouvre l’extrémité des os au niveau des articulations. Sa surface lisse facilite leur glissement et contribue à absorber une partie des contraintes exercées lors des mouvements.

Contrairement à d’autres tissus, le cartilage est peu vascularisé. Son renouvellement est donc lent. Avec l’âge, les sollicitations répétées, certains traumatismes ou une trop grande sédentarité, son fonctionnement peut progressivement évoluer.

Les articulations peuvent alors devenir moins confortables, notamment après une période d’inactivité, lors de la reprise d’une activité physique ou pendant certains gestes du quotidien.

Chez certaines femmes, ces changements deviennent particulièrement perceptibles pendant la transition hormonale. Découvrez pourquoi les douleurs articulaires peuvent apparaître à la ménopause et quels réflexes adopter.

L’activité physique adaptée, le maintien d’un poids stable, une alimentation équilibrée et une récupération suffisante restent les fondements d’une bonne hygiène articulaire.

2. Qu’est-ce que le collagène de type II ?

Le collagène désigne une famille de protéines structurelles présentes dans différents tissus du corps humain. Il en existe plusieurs types, dont la répartition et le rôle varient.

Le collagène de type I est notamment présent dans la peau, les os et les tendons. Le type III se retrouve dans plusieurs tissus souples, tandis que le collagène de type II est la forme majoritaire du collagène présent dans le cartilage articulaire.

Cette différence explique pourquoi il est important de s’intéresser à l’origine et à la nature d’un collagène avant de choisir un complément alimentaire.

Il convient également de distinguer :

  • le collagène natif ou non dénaturé, dont la structure est conservée ;
  • le collagène hydrolysé, fragmenté en peptides plus petits ;
  • les collagènes marins de type I, principalement issus de la peau ou des écailles ;
  • les ingrédients issus de cartilage marin, naturellement associés au collagène de type II.

Cartidyss® appartient à cette dernière catégorie.

3. Qu’est-ce que le collagène marin type 2 Cartidyss® ?

Cartidyss® est un hydrolysat de cartilage marin développé et fabriqué en France. Il est obtenu à partir de coproduits de raie issus de la pêche, dans une démarche de valorisation de ressources marines qui ne seraient autrement pas utilisées.

Sa composition ne se limite pas aux peptides de collagène. Cartidyss® contient naturellement :

  • des peptides de collagène ;
  • de la chondroïtine ;
  • de la glucosamine ;
  • de l’acide hyaluronique.

La chondroïtine, la glucosamine et l’acide hyaluronique appartiennent à la famille des glycosaminoglycanes, souvent désignés par l’abréviation GAG.

Cette composition complexe est liée à l’origine cartilagineuse de Cartidyss®. Elle le différencie des collagènes marins obtenus uniquement à partir de peau ou d’écailles de poisson.

4. Quelle est l’origine de Cartidyss® ?

Cartidyss® est produit en Bretagne à partir de cartilage de raie provenant de coproduits de la pêche française.

Il ne s’agit donc pas de pêcher des poissons spécifiquement pour fabriquer cet ingrédient, mais de valoriser une matière marine déjà disponible.

Son procédé de fabrication comprend une hydrolyse permettant de fragmenter les protéines de collagène en peptides. Selon le fabricant, l’extraction est réalisée à l’eau, sans solvant ni conservateur.

Cartidyss® est ainsi un ingrédient :

  • d’origine marine ;
  • fabriqué en France ;
  • issu de la valorisation de coproduits de la pêche ;
  • utilisé à une quantité quotidienne de 1 000 mg dans la formule Nutrixielle.

En raison de son origine marine, il ne convient pas aux personnes allergiques au poisson.

5. Que deviennent les peptides de collagène après ingestion ?

Une fois ingérées, les protéines de collagène ne sont pas transportées intactes vers une articulation précise. Elles sont digérées en peptides et en acides aminés, puis absorbées au niveau intestinal.

Des recherches montrent que certains peptides issus du collagène peuvent être retrouvés dans la circulation sanguine après ingestion. Ces composés apportent notamment des acides aminés que l’organisme peut utiliser dans le cadre de son métabolisme général.

Cela ne signifie cependant pas qu’un complément alimentaire reconstruit directement un cartilage abîmé. La digestion, l’absorption et l’utilisation des nutriments sont des mécanismes biologiques complexes qui peuvent varier d’une personne à l’autre.

6. Que disent les études réalisées sur Cartidyss® ?

Cartidyss® a fait l’objet de plusieurs travaux scientifiques portant sur les métabolites issus du cartilage de poisson et sur le confort articulaire.

Une étude exploratoire multicentrique publiée en 2023 a suivi 33 adultes présentant un inconfort modéré au niveau du genou et une gêne fonctionnelle. Les participants ont consommé quotidiennement un hydrolysat de cartilage de poisson pendant trois mois.

Les chercheurs ont observé une évolution favorable de plusieurs scores déclaratifs portant notamment sur l’inconfort, la fonction du genou et la qualité de vie.

Ces résultats doivent néanmoins être interprétés avec prudence. Cette étude était :

  • exploratoire ;
  • menée sur un nombre limité de participants ;
  • non comparative ;
  • réalisée sans groupe placebo.

Les auteurs précisent que ces premières observations devront être confirmées par des essais randomisés et contrôlés de plus grande ampleur.

Des recherches ex vivo ont également étudié l’action de métabolites issus d’un hydrolysat de cartilage de poisson sur des cellules humaines. Elles contribuent à mieux comprendre les mécanismes biologiques possibles, mais ne permettent pas, à elles seules, de garantir un bénéfice chez chaque consommateur.

Il est donc plus juste de parler de résultats préliminaires intéressants que d’une efficacité thérapeutique démontrée.

7. Pourquoi Nutrixielle associe-t-elle Cartidyss® à la vitamine C ?

La formule Nutrixielle apporte, pour trois gélules :

  • 1 000 mg de Cartidyss® ;
  • 30 mg de vitamine C.

La vitamine C bénéficie d’une allégation de santé autorisée au niveau européen : elle contribue à la formation normale de collagène pour assurer la fonction normale des cartilages.

Cette allégation concerne bien la vitamine C et non Cartidyss® lui-même. Elle explique son association avec le collagène marin type 2 dans la formule Nutrixielle.

Le format en gélules permet également de consommer l’ingrédient sans avoir à préparer une poudre et sans goût marin marqué.

8. À qui cette formule peut-elle s’adresser ?

Un complément associant du collagène marin type 2 et de la vitamine C peut s’intégrer à la routine d’adultes souhaitant accorder une attention particulière à leurs articulations, notamment :

  • les personnes qui souhaitent rester actives en avançant en âge ;
  • les adultes reprenant progressivement une activité physique ;
  • les sportifs dont les articulations sont régulièrement sollicitées ;
  • les personnes exerçant une activité comprenant des gestes répétitifs ;
  • celles qui souhaitent accompagner leur mobilité au quotidien.

Les sensations douloureuses ne proviennent cependant pas toujours des articulations. Il est utile de savoir distinguer un inconfort articulaire des douleurs musculaires en périménopause et à la ménopause.

Un complément alimentaire ne remplace toutefois ni une alimentation variée et équilibrée ni une activité physique adaptée.

Le collagène n’est toutefois qu’un élément d’une approche nutritionnelle plus large. Pour prendre du recul, consultez notre guide consacré aux compléments alimentaires après 50 ans

En présence d’une douleur persistante, d’un gonflement, d’un blocage articulaire ou d’une diminution importante de la mobilité, il est nécessaire de consulter un professionnel de santé.

9. Comment prendre le collagène marin type 2 Nutrixielle ?

La dose journalière recommandée est de trois gélules par jour, apportant au total 1 000 mg de Cartidyss® et 30 mg de vitamine C.

Les gélules peuvent être prises au cours d’un repas, avec un grand verre d’eau. Le moment précis de la journée importe généralement moins que la régularité de la prise.

La dose journalière recommandée ne doit pas être dépassée. Les personnes suivant un traitement, les femmes enceintes ou allaitantes et les personnes présentant une situation particulière doivent demander conseil à un professionnel de santé avant toute supplémentation.

10. Quelles habitudes adopter pour prendre soin de ses articulations ?

La mobilité dépend de nombreux facteurs. Une supplémentation éventuelle doit donc s’inscrire dans une démarche plus globale comprenant :

  • une activité physique régulière et adaptée ;
  • un renforcement progressif des muscles entourant les articulations ;
  • une hydratation suffisante ;
  • une alimentation variée et équilibrée ;
  • une récupération adaptée après l’effort ;
  • la limitation des périodes prolongées d’immobilité.

La marche, la natation, le vélo ou certains exercices de mobilité peuvent contribuer à entretenir le mouvement, selon les capacités et la condition physique de chacun.

La natation est souvent appréciée parce qu’elle permet de bouger avec peu d’impacts, mais elle sollicite également certaines zones du corps. Retrouvez nos conseils sur la natation, les épaules et les articulations.

En cas de pathologie articulaire, de douleur ou de reprise sportive après une longue interruption, les conseils d’un médecin, d’un kinésithérapeute ou d’un autre professionnel de santé sont recommandés.

Collagène marin type 2 : ce qu’il faut retenir

Le collagène de type II est la forme majoritaire de collagène présente dans le cartilage articulaire. Cartidyss® est un hydrolysat de cartilage marin français qui associe naturellement des peptides de collagène et différents glycosaminoglycanes.

Sa composition, son origine cartilagineuse et la quantité quotidienne de 1 000 mg utilisée dans la formule Nutrixielle le différencient des collagènes marins classiques provenant principalement de la peau ou des écailles de poisson.

Les premières études consacrées à cet hydrolysat apportent des informations intéressantes, mais ne permettent pas de présenter Cartidyss® comme un traitement des douleurs articulaires ou de l’arthrose.

Dans la formule Nutrixielle, la vitamine C contribue à la formation normale de collagène pour assurer la fonction normale des cartilages. Cette association peut ainsi s’intégrer à une démarche globale reposant sur le mouvement, une alimentation équilibrée et une bonne hygiène de vie.

Découvrez le Collagène marin Type II Nutrixielle, formulé avec 1 000 mg de Cartidyss® et de la vitamine C.

FAQ – Collagène marin type 2 Cartidyss®

Quelle est la différence entre le collagène de type I et le collagène de type II ?

Le collagène de type I est très présent dans la peau, les os et les tendons. Le collagène de type II est principalement associé au cartilage. L’origine du collagène et le procédé utilisé doivent donc être examinés pour comprendre la nature réelle d’un ingrédient.

Cartidyss® est-il un collagène hydrolysé ou non dénaturé ?

Cartidyss® est un hydrolysat de cartilage marin. Son collagène a été fragmenté en peptides par hydrolyse. Il ne doit pas être confondu avec le collagène de type II non dénaturé, qui conserve sa structure native et s’utilise à des dosages différents.

Pourquoi 1 000 mg de Cartidyss® par jour ?

La formule Nutrixielle apporte la quantité journalière de Cartidyss® employée dans l’étude exploratoire menée sur le confort et la fonction du genou. Ce dosage est propre à cet ingrédient et ne peut pas être directement comparé à celui d’un autre collagène dont l’origine ou la composition serait différente.

Le collagène marin type 2 peut-il traiter l’arthrose ?

Non. Un complément alimentaire n’est pas un médicament et ne peut ni traiter ni guérir l’arthrose. En cas de douleur articulaire persistante ou d’arthrose diagnostiquée, il est indispensable de suivre les recommandations d’un professionnel de santé.

VAu bout de combien de temps peut-on ressentir un effet ?

La réponse varie selon les personnes, leur âge, leur alimentation, leur activité physique et la cause de leur inconfort. Aucun délai ni résultat individuel ne peut être garanti. Les études portant sur les compléments de collagène évaluent généralement une consommation régulière pendant plusieurs semaines.

Le collagène marin convient-il aux végétariens ?

Non. Le collagène est une protéine d’origine animale. Cartidyss® étant issu de cartilage de poisson, il ne convient pas aux régimes végétariens ou végétaliens.

Quelles sont les précautions d’emploi ?

Ce produit est réservé à l’adulte et déconseillé aux personnes allergiques au poisson. Les femmes enceintes ou allaitantes ainsi que les personnes suivant un traitement médical doivent demander conseil à un professionnel de santé avant toute supplémentation. La dose journalière recommandée ne doit pas être dépassée.

Sources scientifiques :

  • Henrotin Y. et al., Oral supplementation with fish cartilage hydrolysate in an adult population suffering from knee pain and function discomfort, BMC Musculoskeletal Disorders, 2023. Consulter l’étude
  • Martínez-Puig D. et al., Collagen Supplementation for Joint Health: The Link between Composition and Scientific Knowledge, Nutrients, 2023. Consulter la revue scientifique
  • Commission européenne, Registre des allégations nutritionnelles et de santé : vitamine C et formation normale de collagène pour la fonction normale des cartilages. Consulter le registre européen
Quel collagène choisir ? Articulations ou beauté, ne vous trompez pas de type

Quel collagène choisir ? Articulations ou beauté, ne vous trompez pas de type

Face au nombre croissant de compléments alimentaires disponibles, une question revient souvent : quel collagène choisir ?

Collagène marin ou bovin, hydrolysé ou non dénaturé, type I, II ou III, en poudre ou en gélules… Les mentions présentes sur les emballages sont nombreuses et ne permettent pas toujours de comprendre quelle formule correspond réellement à son objectif.

Le premier réflexe consiste à définir son besoin principal. Souhaitez-vous intégrer le collagène à une routine orientée vers les articulations et le cartilage, ou recherchez-vous plutôt une formule associant collagène marin et acide hyaluronique dans une démarche beauté ?

Le type de collagène est un critère utile, mais il ne suffit pas. Son origine, sa forme, sa quantité quotidienne, les autres ingrédients de la formule et les allégations autorisées doivent également être examinés.

Voici comment comparer les différentes possibilités et choisir une formule cohérente, sans se laisser influencer par des promesses excessives.

À retenir

  • Il n’existe pas un collagène universel répondant à tous les objectifs.
  • Le collagène de type I est principalement présent dans la peau, les os et les tendons.
  • Le collagène de type II est la forme majoritaire de collagène présente dans le cartilage.
  • La mention « marin » indique une origine, mais ne suffit pas à déterminer l’usage d’une formule.
  • Un collagène hydrolysé a été fragmenté en peptides de plus petite taille.
  • Deux formules contenant le même ingrédient peuvent présenter des dosages et des associations différents.
  • Pour les articulations, la vitamine C peut porter une allégation autorisée relative à la formation normale de collagène et à la fonction normale des cartilages.
  • Pour une formule beauté, il faut principalement comparer la composition, les quantités apportées et les données disponibles, sans attendre de résultat garanti.

Sommaire

  1. Pourquoi existe-t-il différents types de collagène ?
  2. Collagène type I, II ou III : quelles différences ?
  3. Collagène marin, bovin ou porcin : quelle origine choisir ?
  4. Collagène hydrolysé ou non dénaturé : que signifie cette différence ?
  5. Quel collagène choisir pour les articulations ?
  6. Quel collagène choisir pour une routine beauté ?
  7. Comment comparer les deux formules Nutrixielle ?
  8. Peut-on prendre les deux collagènes simultanément ?
  9. Quels critères vérifier avant d’acheter ?
  10. Quel collagène choisir selon son objectif ?

1. Pourquoi existe-t-il différents types de collagène ?

Le collagène n’est pas une substance unique. Il désigne une famille de protéines structurelles présentes dans de nombreux tissus de l’organisme.

À ce jour, près d’une trentaine de types de collagène ont été identifiés. Les types I, II et III sont les plus souvent mentionnés dans le domaine des compléments alimentaires.

Leur répartition varie selon les tissus :

  • la peau contient principalement du collagène de type I et de type III ;
  • les tendons et les os contiennent majoritairement du type I ;
  • le cartilage articulaire contient principalement du type II.

Cette classification aide à comprendre les différences entre les collagènes, mais elle ne permet pas à elle seule de juger la qualité ou la pertinence d’un complément.

Pour savoir quel collagène choisir, il faut aussi étudier son origine, sa forme, sa quantité journalière et les autres ingrédients auxquels il est associé.

2. Collagène type I, II ou III : quelles différences ?

Le collagène de type I

Le type I est le collagène le plus abondant dans l’organisme. Il est notamment présent dans la peau, les os, les tendons et les ligaments.

Les collagènes issus de la peau ou des écailles de poisson apportent généralement une majorité de collagène de type I. Ils sont fréquemment employés dans les produits présentés comme des formules beauté ou destinées aux tissus conjonctifs.

Le collagène de type II

Le collagène de type II est étroitement associé au cartilage. Il en constitue la forme majoritaire.

Les ingrédients obtenus à partir de cartilage animal ou marin peuvent donc contenir du collagène de type II. C’est notamment le cas de Cartidyss®, issu de cartilage de poissons du genre Raja.

Pour approfondir cette distinction et les critères propres à une formule articulaire, consultez notre guide : quel collagène choisir pour les articulations.

Le collagène de type III

Le collagène de type III est présent dans différents tissus souples, notamment dans la peau et les parois de certains organes et vaisseaux. Il est fréquemment associé au type I dans les tissus de l’organisme.

Dans un complément alimentaire, la simple présence d’un type de collagène ne garantit toutefois pas une action déterminée. Une formule doit toujours être examinée dans son ensemble.

3. Collagène marin, bovin ou porcin : quelle origine choisir ?

Les collagènes utilisés dans les compléments alimentaires sont d’origine animale. Il n’existe pas de collagène végétal naturel.

Le collagène marin

Le collagène marin est issu de poissons. Selon la matière première utilisée, il peut provenir :

  • de la peau ;
  • des écailles ;
  • des arêtes ;
  • du cartilage.

Un collagène provenant de peau ou d’écailles est généralement riche en type I. Un collagène issu de cartilage marin peut présenter une composition différente et contenir du type II.

L’expression « collagène marin » ne permet donc pas, à elle seule, de déterminer si une formule est orientée vers la beauté ou les articulations.

Le collagène bovin

Le collagène bovin est généralement obtenu à partir de peau, d’os ou de cartilage de bovins. Il peut apporter différents types de collagène selon la matière première employée.

Le collagène porcin

Le collagène porcin présente des caractéristiques proches de certains collagènes humains, mais il est parfois moins accepté pour des raisons personnelles, culturelles ou alimentaires.

Aucune origine ne peut être présentée comme systématiquement supérieure aux autres. Le choix doit reposer sur plusieurs critères :

  • le type de collagène ;
  • la partie de l’animal utilisée ;
  • la traçabilité de la matière première ;
  • le procédé de fabrication ;
  • le dosage quotidien ;
  • la composition complète du produit.

Le collagène marin ne convient pas aux personnes allergiques au poisson. Aucun collagène d’origine animale ne convient à une alimentation végétarienne ou végétalienne.

4. Collagène hydrolysé ou non dénaturé : que signifie cette différence ?

La forme du collagène est aussi importante que son type.

Le collagène hydrolysé

Un collagène hydrolysé a subi un procédé permettant de fragmenter les protéines en peptides de plus petite taille. L’hydrolyse décrit donc la transformation de la matière première.

Après ingestion, ces peptides sont à nouveau digérés en fragments plus petits et en acides aminés. Certains peptides peuvent être retrouvés dans la circulation sanguine, mais cela ne signifie pas qu’ils sont directement dirigés vers la peau ou le cartilage.

Le collagène non dénaturé

Le collagène non dénaturé, parfois appelé collagène natif, conserve davantage sa structure tridimensionnelle d’origine. Il ne doit pas être confondu avec un hydrolysat de collagène.

Ces deux formes ne reposent pas sur les mêmes caractéristiques et ne s’utilisent généralement pas aux mêmes dosages. Il est donc incorrect de les comparer uniquement en regardant le nombre de milligrammes inscrit sur l’emballage.

Cartidyss® est un hydrolysat de cartilage marin. Il ne doit pas être présenté comme un collagène non dénaturé.

5. Quel collagène choisir pour les articulations ?

Pour une formule orientée vers les articulations, il est logique de s’intéresser au collagène de type II, puisqu’il est la forme majoritaire de collagène présente dans le cartilage.

La formule Collagène Articulations Nutrixielle apporte, pour trois gélules :

  • 1 000 mg de Cartidyss® ;
  • 30 mg de vitamine C.

Cartidyss® est un hydrolysat de cartilage de poissons du genre Raja. En raison de son origine cartilagineuse, il contient des peptides de collagène marin de type II ainsi que différents constituants naturellement présents dans le cartilage.

La vitamine C complète cette formulation. Elle bénéficie d’une allégation de santé autorisée au niveau européen : la vitamine C contribue à la formation normale de collagène pour assurer la fonction normale des cartilages.

Cette allégation concerne la vitamine C. Elle ne doit pas être attribuée directement à Cartidyss® ou au collagène marin.

Pour mieux comprendre l’origine, la composition et les recherches consacrées à cet ingrédient, découvrez le collagène marin type II Cartidyss®.

Cette formule peut s’intégrer à la routine d’adultes souhaitant porter une attention particulière à leurs articulations, notamment lorsque celles-ci sont régulièrement sollicitées par l’âge, le sport ou certains gestes répétitifs.

Elle ne constitue cependant pas un traitement de la douleur, de l’inflammation ou de l’arthrose.

6. Quel collagène choisir pour une routine beauté ?

Une formule beauté ne se définit pas uniquement par le type de collagène qu’elle contient. Il faut également examiner :

  • la forme hydrolysée ou non du collagène ;
  • la quantité quotidienne apportée ;
  • les ingrédients associés ;
  • la praticité d’utilisation ;
  • les recherches réalisées sur la matière première concernée.

Le Collagène marin + Acide hyaluronique Nutrixielle apporte, pour deux gélules :

  • 500 mg de collagène marin hydrolysé Cartidyss® ;
  • 150 mg de hyaluronate de sodium ;
  • soit 125 mg d’acide hyaluronique.

L’acide hyaluronique est une substance naturellement présente dans la matrice extracellulaire de différents tissus, notamment dans la peau. Cette présence physiologique ne permet toutefois pas d’attribuer automatiquement un effet au complément alimentaire.

Le collagène hydrolysé et l’acide hyaluronique pris par voie orale font l’objet de recherches scientifiques. Les résultats disponibles dépendent cependant des matières premières, des dosages, des durées d’utilisation et des populations étudiées.

Ils ne permettent pas de promettre systématiquement une peau plus ferme, des rides réduites ou une meilleure hydratation à chaque consommatrice.

Pour mieux comprendre cette association, vous pouvez consulter notre article consacré au collagène marin et à l’acide hyaluronique.

7. Comment comparer les deux formules Nutrixielle ?

Les deux formules Nutrixielle contiennent du collagène marin hydrolysé Cartidyss®, mais elles ne possèdent ni la même composition ni le même dosage.

Critère

Formule articulations

Formule beauté

Objectif de formulation

Articulations et cartilage

Routine beauté

Collagène

Cartidyss® marin hydrolysé

Cartidyss® marin hydrolysé

Quantité quotidienne

1 000 mg

500 mg

Actif associé

30 mg de vitamine C

125 mg d’acide hyaluronique

Nombre de gélules

3 par jour

2 par jour

Allégation autorisée

Vitamine C et fonction normale des cartilages

Pas d’allégation de santé autorisée utilisée

Durée d’un flacon

30 jours

30 jours

La différence ne repose donc pas sur une opposition simpliste entre un « bon » et un « mauvais » collagène, ni même uniquement sur le type de collagène.

Elle repose sur :

  • la quantité de Cartidyss® ;
  • l’ingrédient associé ;
  • la finalité de la formule ;
  • l’allégation réglementaire portée par la vitamine C dans la formule articulations.

Ainsi, la première question à se poser n’est pas « quel produit est le meilleur ? », mais « quel est mon objectif prioritaire ? ».

8. Peut-on prendre les deux collagènes simultanément ?

Les deux produits peuvent théoriquement être consommés au cours d’une même période, à condition de respecter les doses recommandées et de tenir compte de l’ensemble des compléments alimentaires déjà utilisés.

Il n’existe cependant aucune obligation de les associer. Pour une première routine, il est souvent plus simple de choisir la formule correspondant à son besoin principal, puis d’évaluer sa facilité d’utilisation et sa pertinence dans le temps.

Il n’est pas non plus nécessaire de prendre la formule beauté le matin et la formule articulations le soir. Aucune donnée ne permet d’affirmer que ces moments de prise améliorent leur utilisation par l’organisme.

Le meilleur moment est généralement celui qui permet une prise régulière, conformément aux conseils d’utilisation.

En cas de traitement médical, de grossesse, d’allaitement, d’allergie au poisson ou de situation particulière, il est recommandé de demander conseil à un professionnel de santé.

9. Quels critères vérifier avant d’acheter ?

Avant d’acheter un complément au collagène, prenez le temps de vérifier les informations suivantes.

L’objectif annoncé est-il clair ?

Une formule sérieuse doit permettre de comprendre rapidement si elle est destinée à une routine articulaire, beauté ou plus générale.

Le type et l’origine sont-ils précisés ?

La mention « collagène » seule est insuffisante. Recherchez l’origine animale, la matière première utilisée et, lorsqu’il est connu, le type de collagène.

Le dosage journalier est-il clairement indiqué ?

Comparez les quantités apportées par la dose quotidienne et non celles d’une seule gélule ou d’une mesure partielle.

La forme du collagène est-elle mentionnée ?

Vérifiez s’il s’agit d’un collagène hydrolysé, natif ou non dénaturé. Ces termes ne sont pas interchangeables.

Les autres ingrédients sont-ils pertinents ?

La vitamine C et l’acide hyaluronique ne remplissent pas la même fonction dans une formulation. Leur présence doit correspondre à l’objectif du produit.

Les promesses sont-elles raisonnables ?

Méfiez-vous des produits promettant de :

  • reconstruire le cartilage ;
  • guérir l’arthrose ;
  • supprimer les douleurs ;
  • effacer les rides ;
  • faire repousser les cheveux ;
  • garantir un résultat en quelques semaines.

Un complément alimentaire ne peut pas être présenté comme un médicament et les résultats individuels ne peuvent jamais être garantis.

10. Quel collagène choisir selon son objectif ?

Si votre priorité concerne les articulations, recherchez une formule clairement identifiée, avec une composition et un dosage transparents. La présence de vitamine C permet l’utilisation de l’allégation autorisée relative à la formation normale de collagène et à la fonction normale des cartilages.

Vous pouvez consulter la composition complète du Collagène Articulations Cartidyss® Nutrixielle.

Si votre priorité est d’intégrer du collagène marin hydrolysé et de l’acide hyaluronique à une routine beauté, examinez les quantités apportées, la simplicité de prise et les précautions d’emploi.

Retrouvez la composition du Collagène marin hydrolysé + Acide hyaluronique Nutrixielle.

Dans les deux cas, le bon choix est celui qui correspond à votre objectif prioritaire, repose sur une composition compréhensible et peut s’intégrer simplement à votre quotidien.

Quel collagène choisir : ce qu’il faut retenir

Il n’existe pas de collagène universellement meilleur. Le choix dépend du besoin, de la matière première, de sa forme, de son dosage et des ingrédients associés.

Pour une routine orientée articulations, le collagène marin type II associé à la vitamine C présente une formulation cohérente. L’allégation relative au cartilage doit toutefois rester attribuée à la vitamine C.

Pour une routine beauté, l’association d’un collagène marin hydrolysé et d’acide hyaluronique permet de réunir deux ingrédients dans une même prise quotidienne. En l’absence d’allégation de santé autorisée, cette formule doit être présentée par sa composition et non par des résultats garantis.

Avant de choisir, définissez donc votre objectif principal, comparez les doses journalières et privilégiez une information transparente, sans promesse excessive.

FAQ - Quel collagène choisir ?

Quel collagène choisir pour les articulations ?

Pour une formule orientée vers les articulations, il est cohérent de s’intéresser au collagène de type II, puisqu’il constitue la forme majoritaire de collagène présente dans le cartilage.

Il faut toutefois examiner l’ensemble de la formule : origine du collagène, forme hydrolysée ou non, quantité quotidienne, ingrédients associés et allégations autorisées.

La formule Collagène Articulations Nutrixielle apporte 1 000 mg de Cartidyss® et 30 mg de vitamine C par jour. La vitamine C contribue à la formation normale de collagène pour assurer la fonction normale des cartilages.

Cette allégation concerne la vitamine C et non directement Cartidyss®.

personnalisé à ce texte dans les paramètres Avancés du module.

Quel collagène choisir pour une routine beauté ?

Pour une routine beauté, il faut comparer la forme du collagène, sa quantité quotidienne, les autres ingrédients de la formule et les recherches consacrées aux matières premières utilisées.

La formule beauté Nutrixielle associe, pour deux gélules :

  • 500 mg de collagène marin hydrolysé Cartidyss® ;
  • 150 mg de hyaluronate de sodium ;
  • soit 125 mg d’acide hyaluronique.

Le collagène hydrolysé et l’acide hyaluronique par voie orale font l’objet de recherches scientifiques. Les résultats dépendent cependant de l’ingrédient, du dosage et du protocole étudiés. Ils ne garantissent pas un résultat identique avec chaque complément ou chez chaque personne.

Quelle est la différence entre le collagène de type I et le collagène de type II ?

Le collagène de type I est le plus abondant dans l’organisme. Il est notamment présent dans la peau, les os, les tendons et les ligaments.

Le collagène de type II est principalement présent dans le cartilage articulaire.

Cette répartition biologique constitue un repère utile, mais le type de collagène ne suffit pas à déterminer la qualité ou l’usage d’un complément. Il faut également regarder son origine, sa forme, son dosage et la composition complète du produit.

Les deux formules Nutrixielle contiennent-elles le même collagène ?

Oui. Les deux formules contiennent Cartidyss®, un hydrolysat de cartilage marin issu de poissons du genre Raja.

Elles se distinguent toutefois par leur dosage et leur composition :

  • la formule articulations apporte 1 000 mg de Cartidyss® et 30 mg de vitamine C par jour ;
  • la formule beauté apporte 500 mg de Cartidyss® et 125 mg d’acide hyaluronique par jour.

Le choix repose donc sur la finalité de la formule et les ingrédients associés, et non uniquement sur le nom du collagène.

Cartidyss® est-il un collagène non dénaturé ?

Non. Cartidyss® est un hydrolysat de cartilage marin. L’hydrolyse fragmente les protéines de collagène en peptides de plus petite taille.

Il ne doit pas être confondu avec un collagène de type II natif ou non dénaturé, qui conserve davantage sa structure d’origine et s’utilise généralement à des dosages différents.

Peut-on prendre les deux formules en même temps ?

Une association est envisageable pour certains adultes, à condition de respecter les doses journalières recommandées et de tenir compte des autres compléments alimentaires consommés.

Elle n’est toutefois pas indispensable. Il est souvent plus simple de commencer par la formule correspondant à son besoin prioritaire.

En cas de traitement médical, de grossesse, d’allaitement, de problème de santé ou de doute sur l’association de plusieurs compléments, demandez conseil à un professionnel de santé.

Faut-il prendre les deux collagènes à des moments différents ?

Aucune donnée ne permet d’affirmer qu’il faut obligatoirement prendre une formule le matin et l’autre le soir, ou que cette séparation améliorerait leur utilisation par l’organisme.

Le moment le plus adapté est celui qui facilite une prise régulière, conformément aux conseils d’utilisation indiqués sur chaque produit.

Au bout de combien de temps peut-on observer un résultat ?

Aucun délai individuel ne peut être garanti. Les études consacrées au collagène ou à l’acide hyaluronique emploient des matières premières, des dosages et des durées spécifiques, souvent pendant plusieurs semaines.

Les résultats observés dans une étude ne peuvent pas être automatiquement transposés à tous les compléments alimentaires ni à tous les consommateurs.

L’âge, l’alimentation, l’activité physique, l’état initial de la peau ou des articulations et la régularité de la prise peuvent également influencer le ressenti.

Le collagène marin est-il meilleur que le collagène bovin ?

On ne peut pas affirmer que le collagène marin est systématiquement meilleur, plus pur ou mieux assimilé que le collagène bovin.

La pertinence d’un produit dépend de plusieurs facteurs :

  • la matière première utilisée ;
  • le type de collagène ;
  • son niveau d’hydrolyse ;
  • sa traçabilité ;
  • son dosage ;
  • les contrôles réalisés ;
  • la composition globale de la formule.

L’origine marine constitue donc un critère de choix, mais pas une garantie de supériorité.

Existe-t-il du collagène végétal ?

Non. Le collagène est une protéine d’origine animale. Les produits appelés « collagène végétal » contiennent généralement des acides aminés, des vitamines ou des extraits végétaux, mais pas du collagène naturel.

Les deux formules Nutrixielle contenant du collagène issu de poisson, elles ne conviennent pas aux personnes végétariennes ou végétaliennes.

Quelles sont les précautions à respecter ?

Les formules contenant du collagène marin sont déconseillées aux personnes allergiques au poisson.

Il convient également de :

  • respecter la dose journalière recommandée ;
  • tenir le produit hors de portée des jeunes enfants ;
  • conserver le flacon à l’abri de la chaleur et de l’humidité ;
  • ne pas utiliser un complément comme substitut d’une alimentation variée et équilibrée ;
  • demander conseil à un professionnel de santé en cas de traitement ou de situation particulière.

Un complément alimentaire ne doit pas être utilisé pour traiter une douleur persistante, une affection articulaire ou un problème dermatologique.

Références scientifiques

Les publications suivantes apportent des informations sur les ingrédients et les thématiques abordées dans cet article. Les études utilisent des matières premières, des quantités et des protocoles spécifiques. Leur présence ne signifie pas que tous leurs résultats ont été démontrés avec les produits finis Nutrixielle.

  1. Martínez-Puig D. et al. Collagen Supplementation for Joint Health: The Link between Composition and Scientific Knowledge. Nutrients. 2023;15(6):1332.
    Consulter la publication
  2. Henrotin Y. et al. Oral supplementation with fish cartilage hydrolysate in an adult population suffering from knee pain and function discomfort: an exploratory, non-comparative, multicentric study. BMC Musculoskeletal Disorders. 2023.
    Consulter la publication
  3. Maia Campos P.M.B.G. et al. Oral Supplementation with Hydrolyzed Fish Cartilage Improves the Morphological and Structural Characteristics of the Skin: A Double-Blind, Placebo-Controlled Clinical Study. Molecules. 2021;26(16):4880.
    Consulter la publication
  4. Hsu T.F. et al. Oral Hyaluronan Relieves Wrinkles and Improves Dry Skin: A 12-Week Double-Blinded, Placebo-Controlled Study. Nutrients. 2021;13(7):2220.
    Consulter la publication
  5. Commission européenne. Registre de l’Union européenne des allégations nutritionnelles et de santé : « La vitamine C contribue à la formation normale de collagène pour assurer la fonction normale des cartilages ».
    Consulter le registre européen

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