Douleurs musculaires en périménopause et ménopause : pourquoi et que faire ?

Douleurs musculaires en périménopause et ménopause : pourquoi et que faire ?

Vous vous réveillez avec les jambes raides, les épaules tendues ou l’impression d’avoir fait du sport alors que vous n’avez fourni aucun effort particulier ? Vous ressentez des douleurs diffuses dans les bras, les cuisses, le dos ou le cou, sans toujours parvenir à en identifier la cause ?

Les douleurs musculaires en périménopause et à la ménopause sont rapportées par de nombreuses femmes. Elles peuvent se manifester dès le début de la transition hormonale, parfois avant même que les cycles menstruels deviennent franchement irréguliers.

Les hormones peuvent participer à leur apparition, mais elles ne sont pas la seule explication possible. Le sommeil, le stress, la sédentarité, la diminution progressive de la masse musculaire, une carence ou une maladie sans rapport avec la ménopause peuvent également intervenir.

Comment reconnaître ces douleurs ? Pourquoi apparaissent-elles parfois à cette période ? Que peut-on mettre en place pour préserver ses muscles et dans quelles situations faut-il consulter ?

Sommaire

  1. Les douleurs musculaires sont-elles fréquentes à la périménopause ?
  2. Comment se manifestent-elles ?
  3. Douleur musculaire ou douleur articulaire : comment les distinguer ?
  4. Pourquoi les muscles peuvent-ils devenir douloureux ?
  5. Quelles autres causes faut-il rechercher ?
  6. Que faire pour soulager les tensions et préserver sa mobilité ?
  7. Quelle place pour les compléments alimentaires ?
  8. Quand faut-il consulter ?
  9. À retenir

1. Les douleurs musculaires sont-elles fréquentes à la périménopause ?

Les douleurs musculosquelettiques regroupent les douleurs qui concernent les muscles, les articulations, les tendons, les ligaments et certaines structures voisines.

Elles semblent fréquentes au cours de la transition ménopausique. Une méta-analyse publiée en 2020, réunissant 16 études, a estimé qu’environ 71 % des femmes en périménopause rapportaient une forme de douleur musculosquelettique. Ce chiffre doit toutefois être interprété avec prudence : les études ne distinguaient pas toujours précisément les douleurs musculaires des douleurs articulaires.

La périménopause correspond à la période précédant la ménopause pendant laquelle les cycles et les concentrations hormonales deviennent plus irréguliers. La ménopause est, quant à elle, confirmée après douze mois consécutifs sans règles, en l’absence d’une autre cause.

Les douleurs peuvent donc commencer pendant la périménopause et se poursuivre après l’installation de la ménopause. Leur intensité et leur durée diffèrent cependant beaucoup d’une femme à l’autre.

2. Comment se manifestent les douleurs musculaires à la ménopause ?

Les manifestations décrites peuvent prendre plusieurs formes :

  • une raideur au réveil ou après être restée longtemps assise ;
  • des courbatures sans effort inhabituel ;
  • des tensions dans le cou, les épaules ou le haut du dos ;
  • une douleur diffuse dans les cuisses, les mollets ou les bras ;
  • des crampes, notamment la nuit ;
  • une sensation de muscles lourds ou fatigués ;
  • une récupération plus lente après une activité physique ;
  • une diminution de la force ou de l’endurance ;
  • une gêne qui semble se déplacer d’une zone à une autre.

Ces symptômes ne sont pas spécifiques de la ménopause. Leur apparition autour de 45 ou 50 ans ne signifie donc pas automatiquement qu’ils sont d’origine hormonale.

Il est utile d’observer leur localisation, leur durée, leur fréquence et les circonstances dans lesquelles ils apparaissent : le matin, après un effort, pendant la nuit, en période de stress ou après une longue journée passée en position assise.

3. Douleur musculaire ou douleur articulaire : comment les distinguer ?

La distinction n’est pas toujours évidente, car un muscle, un tendon et une articulation peuvent être douloureux dans une même région.

Une douleur musculaire est généralement ressentie dans une zone assez large et charnue. Elle peut être accentuée lorsque le muscle se contracte, s’étire ou lorsqu’on appuie dessus. Elle évoque parfois une courbature, une tension ou une sensation de brûlure.

Une douleur articulaire paraît plus précisément localisée autour d’une articulation : genou, hanche, épaule, coude, poignet ou doigts. Elle peut s’accompagner d’une raideur, d’une diminution de l’amplitude du mouvement, d’un gonflement ou de craquements.

Une douleur tendineuse apparaît fréquemment lors d’un geste particulier ou lorsque l’on sollicite la zone concernée. L’épaule, le coude, le tendon d’Achille et les insertions autour du genou peuvent notamment être concernés.

Cette distinction est importante : les mesures à adopter et les examens éventuellement nécessaires ne seront pas les mêmes selon l’origine de la douleur.

4. Pourquoi les muscles peuvent-ils devenir douloureux ?

Les variations hormonales

Pendant la périménopause, les concentrations d’œstrogènes fluctuent fortement avant de diminuer. Les récepteurs aux œstrogènes ne sont pas uniquement présents dans les organes reproducteurs : on en retrouve aussi dans les muscles, les os, les tendons et les tissus conjonctifs.

Les œstrogènes interviennent dans différents mécanismes liés au fonctionnement musculaire, au renouvellement des tissus et à la perception de la douleur. Leur diminution pourrait donc participer à l’apparition de raideurs, d’une récupération plus lente et de douleurs musculosquelettiques.

La relation n’est cependant pas entièrement élucidée. Les recherches montrent une association entre la transition ménopausique et l’augmentation des douleurs, mais elles ne permettent pas d’attribuer chaque douleur directement à la baisse des œstrogènes.

La diminution progressive de la masse musculaire

La masse musculaire tend naturellement à diminuer avec l’âge. Cette évolution peut être favorisée par la baisse de l’activité physique, un apport insuffisant en protéines ou certaines maladies.

À la ménopause, la composition corporelle peut également évoluer, avec une diminution de la masse maigre et une augmentation relative de la masse grasse. Des muscles moins sollicités perdent progressivement en force et tolèrent moins bien les efforts inhabituels.

Il peut alors s’installer un cercle peu favorable :

  1. le mouvement devient inconfortable ;
  2. on réduit son activité ;
  3. les muscles se déconditionnent ;
  4. le moindre effort paraît plus difficile ;
  5. les douleurs et la fatigue encouragent à bouger encore moins.

La solution n’est généralement pas l’immobilité, mais une reprise progressive et adaptée du mouvement.

Un sommeil moins réparateur

Les bouffées de chaleur, les sueurs nocturnes, les réveils répétés ou l’anxiété peuvent fragmenter le sommeil.

Or le manque de sommeil réduit la récupération et peut augmenter la sensibilité à la douleur. Après plusieurs nuits difficiles, les muscles peuvent paraître plus tendus et les inconforts déjà présents devenir plus difficiles à supporter.

Des douleurs nocturnes peuvent, à leur tour, perturber le sommeil. Il est donc utile d’agir simultanément sur ces deux aspects.

Le stress et les tensions corporelles

En période de stress, certaines personnes contractent inconsciemment les épaules, la mâchoire, le cou ou le dos. Lorsque cette tension se prolonge, elle peut provoquer une fatigue musculaire et entretenir des douleurs.

La périménopause survient par ailleurs souvent pendant une période de vie particulièrement chargée : responsabilités professionnelles, enfants, parents vieillissants, troubles du sommeil ou changements personnels. Les hormones ne sont donc pas toujours seules en cause.

Une activité physique mal adaptée

La sédentarité peut fragiliser progressivement les muscles, mais une reprise trop rapide ou un entraînement excessif peuvent également provoquer des douleurs.

Augmenter brutalement la durée des séances, soulever des charges trop lourdes ou répéter un geste sans récupération suffisante expose aux courbatures importantes et aux blessures.

L’objectif est de progresser régulièrement, en tenant compte de son niveau de départ.

5. Quelles autres causes faut-il rechercher ?

Toutes les douleurs apparaissant autour de la ménopause ne sont pas causées par celle-ci.

Un professionnel de santé peut notamment rechercher :

  • un manque de vitamine D ou une autre carence nutritionnelle ;
  • un trouble de la thyroïde ;
  • une anémie ;
  • l’effet indésirable d’un médicament ;
  • une infection récente ;
  • une maladie inflammatoire ou rhumatologique ;
  • une tendinopathie, de l’arthrose ou une blessure ;
  • une fibromyalgie ;
  • un trouble veineux ou circulatoire ;
  • une affection neurologique ;
  • un sommeil très perturbé ou une apnée du sommeil.

Les douleurs ne doivent donc pas être banalisées lorsqu’elles persistent, s’intensifient ou s’accompagnent d’autres symptômes.

6. Que faire pour soulager les tensions et préserver sa mobilité ?

Continuer à bouger sans forcer

Lorsque les douleurs restent modérées et qu’aucune contre-indication médicale n’a été identifiée, une activité douce permet d’éviter que les muscles ne se raidissent davantage.

La marche, le vélo, la natation, les exercices de mobilité ou certains mouvements de yoga peuvent aider à remettre progressivement le corps en mouvement.

Il n’est pas nécessaire de rechercher immédiatement la performance. Commencer par dix ou quinze minutes régulières peut être plus réaliste qu’une longue séance occasionnelle.

Si un exercice provoque une douleur vive ou entraîne une aggravation durable, mieux vaut l’interrompre et demander conseil à un professionnel.

Ajouter progressivement du renforcement musculaire

La marche est bénéfique, mais elle ne sollicite pas tous les groupes musculaires avec la même intensité.

Des exercices contre résistance, réalisés avec le poids du corps, des bandes élastiques, des charges légères ou des appareils adaptés, contribuent au maintien de la force musculaire.

Les séances peuvent notamment cibler :

  • les cuisses et les fessiers ;
  • les mollets ;
  • le dos ;
  • les épaules et les bras ;
  • la ceinture abdominale.

Un kinésithérapeute ou un professionnel de l’activité physique adaptée peut proposer un programme personnalisé en cas de douleur, de blessure ancienne, d’ostéoporose ou de reprise après une longue période d’inactivité.

Éviter les longues périodes en position assise

Même lorsque l’on pratique une activité sportive, rester assise plusieurs heures sans interruption favorise les raideurs.

Quelques réflexes simples peuvent aider :

  • se lever toutes les 30 à 60 minutes ;
  • marcher quelques minutes ;
  • changer régulièrement de position ;
  • ajuster la hauteur de l’écran et du siège ;
  • relâcher volontairement les épaules et la mâchoire ;
  • effectuer quelques mouvements doux des chevilles, des hanches et du haut du dos.

Veiller à ses apports en protéines

Les protéines participent à la constitution et au renouvellement des tissus musculaires.

Une alimentation variée peut associer différentes sources :

  • poissons ;
  • œufs ;
  • viandes et volailles ;
  • produits laitiers ;
  • légumineuses ;
  • tofu et autres produits à base de soja ;
  • céréales complètes ;
  • fruits à coque.

Les besoins doivent être adaptés à l’âge, au niveau d’activité, à l’état de santé et à la fonction rénale. En cas de perte de poids involontaire, de fonte musculaire ou d’alimentation très restrictive, l’avis d’un médecin ou d’un diététicien est préférable.

Rechercher et corriger une éventuelle carence

Une carence en vitamine D peut notamment être associée à une faiblesse ou à des douleurs musculaires. Cela ne signifie pas qu’une supplémentation systématique soit nécessaire.

Un dosage biologique et un avis médical permettent de déterminer si un apport complémentaire est justifié. Il est déconseillé de multiplier les compléments à fortes doses sans avoir identifié un besoin réel.

Soigner la récupération

Le corps récupère mieux lorsque les périodes d’activité alternent avec de véritables temps de repos.

Essayez de :

  • conserver des horaires de sommeil relativement réguliers ;
  • dormir dans une chambre fraîche et calme ;
  • éviter les entraînements très intenses en fin de soirée ;
  • répartir les efforts physiques dans la semaine ;
  • reprendre progressivement après une période d’arrêt ;
  • vous hydrater régulièrement, notamment pendant et après l’effort.

Une douche chaude, une bouillotte ou un massage doux peuvent apporter un soulagement temporaire à certaines personnes. En présence d’une zone gonflée, rouge ou anormalement chaude, il faut en revanche demander un avis médical.

Tenir un carnet des douleurs

Pendant deux ou trois semaines, notez :

  • la zone douloureuse ;
  • l’intensité ressentie ;
  • le moment d’apparition ;
  • l’activité réalisée la veille ;
  • la qualité du sommeil ;
  • les autres symptômes ;
  • les médicaments ou compléments utilisés ;
  • l’évolution du cycle menstruel.

Ces informations pourront aider le médecin à différencier une douleur mécanique, musculaire, inflammatoire ou possiblement associée à la transition ménopausique.

7. Quelle place pour les compléments alimentaires ?

Un complément alimentaire ne permet pas de diagnostiquer, traiter ou faire disparaître une douleur musculaire dont la cause n’a pas été identifiée.

Il ne remplace ni une alimentation équilibrée, ni le renforcement musculaire, ni une consultation lorsque celle-ci est nécessaire.

Le choix d’un complément doit dépendre de sa composition, de son dosage, des besoins individuels et des éventuels traitements en cours. Certaines associations peuvent être déconseillées, notamment en cas de maladie chronique, de traitement anticoagulant ou avant une intervention chirurgicale.

Lorsque l’inconfort concerne surtout les articulations et la mobilité, il est important de distinguer le soutien nutritionnel des tissus d’une promesse de soulagement de la douleur.

Le Collagène marin Type II Nutrixielle associe des peptides de collagène marin Cartidyss® à de la vitamine C. La vitamine C contribue à la formation normale de collagène pour assurer la fonction normale des cartilages. Cette formule s’intègre dans une démarche globale associant alimentation variée, activité physique adaptée et suivi médical lorsque cela est nécessaire.

8. Quand faut-il consulter ?

Prenez rendez-vous avec un professionnel de santé lorsque les douleurs :

  • persistent pendant plusieurs semaines ;
  • deviennent progressivement plus intenses ;
  • perturbent le sommeil ou les activités quotidiennes ;
  • s’accompagnent d’une faiblesse musculaire ;
  • apparaissent après la prise d’un nouveau médicament ;
  • sont associées à une fatigue inhabituelle, de la fièvre ou une perte de poids ;
  • concernent une articulation gonflée, rouge ou chaude ;
  • surviennent fréquemment la nuit ;
  • ne s’améliorent pas malgré une adaptation de l’activité.

Une consultation urgente est nécessaire en cas de mollet soudainement douloureux et gonflé, en particulier s’il est chaud ou rouge. Une douleur thoracique, un essoufflement inhabituel, un malaise ou une faiblesse brutale d’un membre nécessitent également une prise en charge immédiate.

9. À retenir

Les douleurs musculaires peuvent apparaître dès la périménopause et se poursuivre après la ménopause. Les variations hormonales peuvent y contribuer, mais elles ne doivent pas devenir l’explication automatique de toutes les douleurs.

Le sommeil, le stress, la sédentarité, une reprise sportive trop rapide, la diminution de la masse musculaire, certains médicaments ou une autre affection peuvent également intervenir.

Une activité physique régulière, associant mouvement quotidien et renforcement progressif, une alimentation suffisamment riche en protéines et une récupération de qualité constituent les principaux leviers pour préserver la force et la mobilité.

Une douleur persistante, inhabituelle ou accompagnée d’autres symptômes mérite toujours un avis médical.

FAQ – Douleurs musculaires, périménopause et ménopause

Les douleurs musculaires peuvent-elles commencer avant l’arrêt des règles ?

Oui. Elles peuvent apparaître pendant la périménopause, alors que les règles sont encore présentes mais deviennent parfois irrégulières. Leur apparition ne suffit cependant pas à confirmer que la périménopause en est la cause.

Pourquoi ai-je mal aux jambes pendant la périménopause ?

Une douleur dans les jambes peut être musculaire, articulaire, nerveuse ou circulatoire. La fatigue, la sédentarité, l’activité physique, certaines carences ou les variations hormonales peuvent intervenir. Un mollet douloureux, gonflé, rouge ou chaud doit être évalué rapidement.

Pourquoi suis-je raide surtout le matin ?

L’immobilité nocturne, la qualité du sommeil, une tension musculaire ou une atteinte articulaire peuvent provoquer une raideur au réveil. Une raideur prolongée, accompagnée de gonflements ou de douleurs importantes, doit être signalée à un médecin.

La ménopause peut-elle provoquer des courbatures sans sport ?

Certaines femmes rapportent des sensations proches de courbatures pendant la transition ménopausique. Toutefois, des courbatures inexpliquées peuvent également être liées à une infection, un médicament, une carence ou une autre affection. Elles ne doivent pas systématiquement être attribuées aux hormones.

Le magnésium soulage-t-il les douleurs musculaires de la ménopause ?

Le magnésium contribue à une fonction musculaire normale, mais une supplémentation ne constitue pas un traitement général des douleurs de la ménopause. Elle est surtout pertinente lorsque les apports sont insuffisants ou qu’un besoin particulier a été identifié.

Faut-il arrêter le sport lorsqu’on a mal ?

Pas nécessairement. Une immobilité prolongée peut accentuer le déconditionnement et les raideurs. Il convient plutôt d’adapter l’intensité, d’éviter les mouvements douloureux et de reprendre progressivement. Une douleur vive, un gonflement ou une perte de force justifient toutefois un avis professionnel.

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Le traitement hormonal de la ménopause peut-il agir sur les douleurs ?

Certaines femmes constatent une évolution de leurs symptômes musculosquelettiques sous traitement hormonal, mais celui-ci n’est pas prescrit uniquement sur la présence de douleurs musculaires. Ses bénéfices, ses risques et ses contre-indications doivent être évalués individuellement avec un médecin.

Combien de temps les douleurs musculaires de la ménopause peuvent-elles durer ?

Il n’existe pas de durée unique. Elles peuvent être transitoires, varier selon les périodes ou persister lorsqu’un autre facteur les entretient. Des douleurs qui durent plusieurs semaines ou s’aggravent nécessitent une consultation.

Insomnie à la ménopause : pourquoi le sommeil change et que faire ?

Insomnie à la ménopause : pourquoi le sommeil change et que faire ?

Il est encore 3h du matin.
Encore une fois.

Vous vous êtes réveillée après une bouffée de chaleur, un rêve, une envie d’uriner ou sans raison apparente. Pourtant, quelques secondes plus tard, votre esprit s’active déjà : vous pensez à la journée qui vous attend, à ce que vous avez oublié de faire ou au nombre d’heures qu’il vous reste avant le réveil.

Plus vous essayez de vous rendormir, plus le sommeil semble s’éloigner.

L’insomnie à la ménopause et pendant la périménopause est fréquente. Elle peut prendre différentes formes : difficultés d’endormissement, réveils répétés, réveil trop matinal ou sensation de ne jamais récupérer vraiment.

Les changements hormonaux peuvent y contribuer. Toutefois, ils ne sont pas toujours seuls en cause. Les sueurs nocturnes, l’anxiété, les douleurs, les envies d’uriner, certains médicaments ou encore une apnée du sommeil peuvent également perturber les nuits.

Pourquoi le sommeil change-t-il à cette période ? Comment éviter que les mauvaises nuits ne s’installent durablement ? Et dans quelles situations faut-il consulter ?

Sommaire

  1. L’insomnie est-elle fréquente à la ménopause ?
  2. Comment reconnaître une véritable insomnie ?
  3. Pourquoi le sommeil se dérègle-t-il ?
  4. Pourquoi se réveille-t-on souvent vers 3 ou 4 heures ?
  5. Quels troubles peuvent être confondus avec l’insomnie ?
  6. Que faire pour retrouver un sommeil plus régulier ?
  7. Quels traitements peuvent être proposés ?
  8. Quelle place pour l’ashwagandha ?
  9. Quand faut-il consulter ?
  10. À retenir

1. L’insomnie est-elle fréquente à la ménopause ?

Les troubles du sommeil peuvent commencer pendant la périménopause, alors que les règles sont encore présentes mais deviennent progressivement irrégulières.

Selon les données rapportées par l’Assurance Maladie, entre 43 % et 69 % des femmes ménopausées déclarent des troubles du sommeil. Toutes ne présentent toutefois pas une véritable insomnie chronique.

Certaines femmes dorment moins bien pendant quelques semaines, notamment lors d’une période de stress ou de bouffées de chaleur particulièrement intenses. Chez d’autres, les difficultés se répètent et finissent par avoir un retentissement sur la journée.

Les manifestations les plus courantes sont :

  • un endormissement long ;
  • plusieurs réveils au cours de la nuit ;
  • des difficultés à se rendormir ;
  • un réveil définitif trop précoce ;
  • une impression de sommeil léger ;
  • une fatigue persistante au lever.

Parmi ces manifestations, les réveils nocturnes répétés semblent être les plus fréquemment rapportés pendant la ménopause.

2. Comment reconnaître une véritable insomnie ?

Passer une mauvaise nuit de temps en temps ne signifie pas que l’on souffre d’insomnie.

L’insomnie associe généralement une difficulté nocturne et des répercussions pendant la journée, alors même que les conditions permettant de dormir sont réunies.

Ainsi, elle peut entraîner :

  • de la fatigue ou un manque d’énergie ;
  • une irritabilité inhabituelle ;
  • des difficultés de concentration ;
  • des oublis ou une impression de brouillard mental ;
  • une baisse de vigilance ;
  • des maux de tête ;
  • une diminution de la motivation.

On parle d’insomnie chronique lorsque les troubles surviennent au moins trois nuits par semaine et persistent depuis plus de trois mois.

Néanmoins, il n’est pas nécessaire d’attendre trois mois pour en parler à son médecin. Une prise en charge précoce peut éviter que la peur de ne pas dormir et certaines habitudes compensatoires n’entretiennent le problème.

3. Pourquoi le sommeil se dérègle-t-il à la ménopause ?

Il n’existe pas une seule cause à l’insomnie de la ménopause. Le plus souvent, plusieurs facteurs se combinent.

Les variations hormonales

Pendant la périménopause, les concentrations d’œstrogènes et de progestérone deviennent plus irrégulières avant de diminuer.

Ces changements peuvent interagir avec les mécanismes qui régulent la température corporelle, l’humeur et le cycle veille-sommeil. Cependant, ils ne provoquent pas systématiquement une insomnie.

Deux femmes du même âge et au même stade de la ménopause peuvent donc avoir des nuits très différentes.

Les bouffées de chaleur et les sueurs nocturnes

Une bouffée de chaleur nocturne peut provoquer une sensation soudaine de chaleur, des sueurs, des palpitations, puis parfois des frissons.

Elle peut réveiller complètement, obliger à changer de vêtement ou de linge et rendre le retour au sommeil difficile. Lorsque ces épisodes se répètent, le sommeil devient plus fragmenté et moins réparateur.

Par ailleurs, l’anticipation d’une nouvelle bouffée de chaleur peut elle-même créer une tension au moment du coucher.

L’anxiété et les ruminations

Le calme de la nuit laisse parfois davantage de place aux pensées.

Travail, responsabilités familiales, changements corporels, parents vieillissants ou départ des enfants : la transition ménopausique survient souvent pendant une période de vie déjà très chargée.

Lorsqu’une femme se réveille, son esprit peut alors se mettre à dresser la liste de tout ce qu’elle doit faire. Elle regarde l’heure, calcule le temps qu’il lui reste à dormir et s’inquiète déjà de la fatigue du lendemain.

Cette inquiétude augmente l’état d’éveil et rend le rendormissement plus difficile.

Les douleurs et les inconforts corporels

Des douleurs musculaires ou articulaires, une gêne au niveau du dos, des impatiences dans les jambes ou une position devenue inconfortable peuvent provoquer des micro-réveils.

De même, la sécheresse vaginale, les irritations intimes ou les envies fréquentes d’uriner peuvent fragmenter la nuit.

Dans ce cas, agir uniquement sur le sommeil ne suffit pas toujours. Il faut également rechercher et prendre en charge l’inconfort qui provoque les réveils.

L’évolution du sommeil avec l’âge

Le sommeil évolue naturellement au fil des années. Il peut devenir un peu plus léger et comporter davantage de courts réveils.

Cependant, il ne faut pas tout attribuer à l’âge. À la ménopause, les bouffées de chaleur, l’anxiété, les douleurs ou les troubles respiratoires peuvent jouer un rôle plus important que le vieillissement lui-même.

4. Pourquoi se réveille-t-on souvent vers 3 ou 4 heures du matin ?

Le réveil au milieu ou en fin de nuit est fréquent, mais il ne correspond pas automatiquement à un dérèglement du cortisol.

Au cours d’une nuit normale, nous alternons plusieurs cycles de sommeil. De brefs éveils surviennent naturellement entre ces cycles. Le plus souvent, nous n’en gardons aucun souvenir.

En revanche, un éveil peut devenir complet lorsqu’il est accompagné :

  • d’une bouffée de chaleur ;
    ;
  • d’une envie d’uriner ;
  • d’un bruit ;
  • d’une douleur ;
  • d’une inquiétude ;
  • d’une difficulté respiratoire.

Comme le sommeil est généralement plus léger en seconde partie de nuit, les réveils peuvent y être plus facilement perçus.

Par ailleurs, lorsque l’on se réveille plusieurs nuits de suite à la même heure, le cerveau peut finir par anticiper ce moment. Regarder immédiatement le réveil renforce souvent cette association.

Il est donc préférable d’éviter de vérifier l’heure à chaque réveil.

5. Quels troubles peuvent être confondus avec l’insomnie ?

L’insomnie peut être un trouble à part entière, mais elle peut aussi révéler une autre difficulté.

L’apnée du sommeil

Après la ménopause, le risque de syndrome d’apnées obstructives du sommeil augmente.

Contrairement aux idées reçues, une femme souffrant d’apnée du sommeil ne présente pas toujours des ronflements très sonores. Les signes peuvent être plus discrets :

  • fatigue persistante ;
  • sommeil non réparateur ;
  • réveils fréquents ;
  • maux de tête au lever ;
  • difficultés de concentration ;
  • envies répétées d’uriner pendant la nuit ;
  • somnolence ou baisse de vigilance dans la journée.

Un ronflement, des pauses respiratoires observées par le conjoint ou une sensation d’étouffement nocturne doivent également être signalés au médecin.

Le syndrome des jambes sans repos

Ce trouble provoque un besoin difficile à contrôler de bouger les jambes, généralement accompagné de sensations désagréables.

Les symptômes apparaissent surtout au repos, le soir ou pendant la nuit. Ils s’améliorent temporairement lorsque l’on marche ou que l’on bouge les jambes.

Le syndrome des jambes sans repos peut être favorisé par une carence en fer ou certains médicaments. Un bilan médical peut donc être nécessaire.

Un trouble anxieux ou dépressif

L’anxiété, la dépression et l’insomnie s’entretiennent parfois mutuellement.

Une perte d’intérêt, une tristesse persistante, une anxiété difficile à contrôler, des crises d’angoisse ou un réveil très précoce accompagné de pensées sombres justifient un avis médical.

Les médicaments et les excitants

Certains traitements peuvent perturber le sommeil. Il peut notamment s’agir de médicaments stimulants, de corticoïdes ou de certains traitements pris trop tard dans la journée.

De plus, le café, le thé, les boissons énergisantes, la nicotine et l’alcool peuvent rendre le sommeil plus léger.

L’alcool donne parfois l’impression d’aider à s’endormir. Pourtant, il fragmente la seconde partie de la nuit et peut aggraver les ronflements ou les apnées du sommeil.

6. Que faire pour retrouver un sommeil plus régulier ?

Lorsqu’on dort mal, la première réaction consiste souvent à chercher à « rattraper » son sommeil. Pourtant, passer beaucoup plus de temps au lit, se coucher très tôt ou multiplier les siestes peut réduire la pression naturelle de sommeil.

Quelques ajustements peuvent aider à retrouver des repères plus stables.

Conserver une heure de lever régulière

L’heure du lever est l’un des principaux repères de l’horloge biologique.

Essayez donc de vous lever à une heure relativement régulière, y compris après une mauvaise nuit. Les grasses matinées très longues peuvent décaler le sommeil de la nuit suivante.

En revanche, il n’est pas nécessaire de se coucher à heure fixe si le sommeil n’est pas présent. Attendez de ressentir de véritables signes de somnolence : bâillements, paupières lourdes ou difficulté à maintenir l’attention.

S’exposer à la lumière le matin

La lumière naturelle matinale aide l’organisme à synchroniser son rythme veille-sommeil.

Dans la mesure du possible :

  • ouvrez les volets dès le réveil ;
  • prenez votre petit-déjeuner dans une pièce lumineuse ;
  • marchez quelques minutes à l’extérieur ;
  • évitez de passer toute la matinée dans une lumière faible.

À l’inverse, une lumière très forte et l’utilisation intensive des écrans tard le soir peuvent retarder l’endormissement chez certaines personnes.

Créer une chambre adaptée aux sueurs nocturnes

Une chambre fraîche, silencieuse et sombre facilite généralement le sommeil.

En cas de sueurs nocturnes, prévoyez des vêtements légers et respirants. Vous pouvez également utiliser plusieurs couches de linge de lit fines, plus faciles à retirer qu’une couette très chaude.

Gardez éventuellement un vêtement de rechange à proximité afin d’éviter de chercher longtemps dans la lumière en pleine nuit.

Revoir la consommation de caféine et d’alcool

La sensibilité à la caféine varie beaucoup d’une personne à l’autre. Chez certaines femmes, un café pris en début d’après-midi suffit à retarder l’endormissement.

Si vous avez des difficultés à dormir, observez l’effet :

  • du café ;
  • du thé ;
  • des boissons au cola ;
  • du chocolat en quantité importante ;
  • des boissons énergisantes.

Vous pouvez tester une diminution progressive, notamment après le déjeuner.

Quant à l’alcool, il vaut mieux éviter de l’utiliser comme aide au sommeil. Même lorsqu’il accélère l’endormissement, il altère souvent la qualité de la seconde partie de nuit.

Bouger régulièrement

Une activité physique régulière peut améliorer le bien-être général, réduire le stress et contribuer à une meilleure qualité de sommeil.

La marche, la natation, le vélo, le yoga ou le renforcement musculaire sont autant de possibilités. Le choix dépend avant tout de votre condition physique et de vos préférences.

En revanche, un entraînement très intense juste avant le coucher peut maintenir certaines personnes en éveil. Dans ce cas, mieux vaut le programmer plus tôt.

Réserver le lit au sommeil

Lorsque le lit devient le lieu où l’on travaille, regarde des séries, répond à ses messages et s’inquiète de ne pas dormir, le cerveau l’associe moins clairement au sommeil.

Essayez autant que possible de réserver le lit au sommeil et à l’intimité.

Si vous restez éveillée longtemps et que l’agacement monte, levez-vous quelques instants. Installez-vous dans un endroit calme, avec une lumière douce, et choisissez une activité peu stimulante.

Retournez au lit lorsque la somnolence revient, sans surveiller chaque minute passée.

Préparer le cerveau à ralentir

Une transition entre la journée et la nuit peut faciliter l’endormissement.

Vous pouvez, par exemple :

  1. noter les tâches du lendemain ;
  2. préparer ce dont vous aurez besoin le matin ;
  3. réduire progressivement la lumière ;
  4. choisir une activité calme ;
  5. effectuer quelques respirations lentes.

Écrire ses préoccupations avant le coucher permet parfois de ne pas les emporter mentalement dans le lit.

Tenir un agenda du sommeil

Un agenda du sommeil permet d’observer les habitudes sur une ou deux semaines.

Notez notamment :

  • les heures de coucher et de lever ;
  • le temps approximatif nécessaire pour vous endormir ;
  • le nombre de réveils ;
  • les bouffées de chaleur ;
  • les siestes ;
  • la consommation de café ou d’alcool ;
  • la qualité perçue de la nuit ;
  • votre énergie pendant la journée.

Il n’est pas nécessaire de mesurer chaque minute. L’objectif est de repérer une tendance et de fournir des informations utiles au professionnel de santé.

7. Quels traitements peuvent être proposés ?

Le traitement dépend de la cause et de la durée de l’insomnie.

La thérapie cognitivo-comportementale de l’insomnie

La thérapie cognitivo-comportementale de l’insomnie, ou TCC-I, constitue le traitement de référence de l’insomnie chronique.

Elle ne consiste pas simplement à recevoir quelques conseils pour mieux dormir. Elle aide à modifier les comportements et les pensées qui entretiennent l’insomnie.

Elle peut notamment comprendre :

  • une meilleure compréhension du fonctionnement du sommeil ;
  • le contrôle des stimuli ;
  • l’ajustement du temps passé au lit ;
  • un travail sur la peur de ne pas dormir ;
  • des techniques de relaxation ;
  • la restructuration de certaines pensées anxieuses.

Des études menées auprès de femmes ménopausées montrent une amélioration de la qualité du sommeil et une diminution de la sévérité de l’insomnie.

La prise en charge des symptômes de la ménopause

Lorsque les réveils sont principalement provoqués par des bouffées de chaleur ou des sueurs nocturnes, le médecin peut proposer une prise en charge ciblée de ces symptômes.

Le traitement hormonal de la ménopause peut être envisagé chez certaines femmes, après une évaluation individuelle de ses bénéfices, de ses risques et de ses contre-indications.

Il ne convient pas à toutes les situations et ne doit pas être commencé sans avis médical.

Les médicaments du sommeil

Les somnifères ne constituent généralement pas la première réponse à une insomnie chronique.

Lorsqu’un traitement médicamenteux est nécessaire, il doit être choisi avec le médecin en fonction du type d’insomnie, des autres traitements et de l’état de santé. Certains médicaments sont réservés à une utilisation ponctuelle et de courte durée.

Il est déconseillé de prolonger ou d’interrompre brutalement un somnifère sans avis médical.

La mélatonine et les produits à base de plantes

La mélatonine et les préparations végétales ne sont pas adaptées à toutes les formes d’insomnie. Leur intérêt dépend notamment de l’âge, du rythme de sommeil, des traitements associés et de la cause des réveils.

Par ailleurs, « naturel » ne signifie pas dépourvu de contre-indications ou d’interactions. Demandez conseil à un médecin ou à un pharmacien, en particulier si vous prenez déjà un traitement.

8. Quelle place pour l’ashwagandha ?

L’ashwagandha est une plante traditionnellement utilisée dans les approches liées au stress et à la relaxation.

Elle peut être envisagée dans une démarche globale lorsque les difficultés de sommeil sont associées à une période de tension ou de stress. Cependant, elle ne constitue pas un traitement de l’insomnie chronique et ne doit pas retarder la recherche d’une autre cause.

L’Ashwagandha Nutrixielle apporte 500 mg de racine pour deux gélules. Sa formule courte et fabriquée en France peut accompagner une routine consacrée à l’équilibre mental, à la relaxation et au sommeil.

Son utilisation nécessite certaines précautions. Elle est notamment déconseillée pendant la grossesse et l’allaitement. Un avis professionnel est recommandé en cas de problème thyroïdien, de maladie auto-immune, de traitement sédatif ou de prise régulière de médicaments.

9. Quand faut-il consulter ?

Parlez-en à votre médecin lorsque les troubles :

  • surviennent plusieurs fois par semaine ;
  • persistent malgré l’amélioration des habitudes de sommeil ;
  • ont un retentissement important sur votre travail ou votre quotidien ;
  • s’accompagnent d’une forte anxiété ou d’une baisse de moral ;
  • provoquent une somnolence ou une baisse de vigilance dans la journée ;
  • apparaissent après le début ou la modification d’un traitement ;
  • sont associés à des douleurs, des palpitations ou des envies fréquentes d’uriner.

Une consultation est également recommandée en cas de ronflements importants, de pauses respiratoires, de suffocations nocturnes ou de maux de tête répétés au réveil.

Enfin, une somnolence au volant doit être prise très au sérieux. Si vous sentez votre vigilance diminuer, ne poursuivez pas votre trajet.

10. À retenir

L’insomnie peut apparaître dès la périménopause et se poursuivre après la ménopause. Les variations hormonales peuvent fragiliser le sommeil, notamment par l’intermédiaire des bouffées de chaleur et des sueurs nocturnes.

Cependant, les hormones ne sont pas toujours seules responsables. L’anxiété, les douleurs, les envies d’uriner, certains médicaments, le syndrome des jambes sans repos ou l’apnée du sommeil doivent également être envisagés.

Des horaires plus réguliers, une exposition à la lumière le matin, une activité physique adaptée et une meilleure gestion du temps passé au lit peuvent aider.

Lorsque l’insomnie devient chronique, la thérapie cognitivo-comportementale de l’insomnie représente la prise en charge de référence. Une consultation permet également d’identifier et de traiter les facteurs qui entretiennent les réveils.

❓ FAQ - Insomnie et ménopause

Pourquoi la ménopause provoque-t-elle des insomnies ?

Les variations hormonales peuvent modifier la régulation de la température, favoriser les bouffées de chaleur et interagir avec l’humeur. Néanmoins, l’insomnie résulte souvent de plusieurs facteurs : stress, douleurs, envies d’uriner ou autre trouble du sommeil.

Pourquoi est-ce que je me réveille toutes les nuits à 3 heures ?

Le sommeil devient plus léger en seconde partie de nuit et de courts éveils se produisent naturellement entre les cycles. Une bouffée de chaleur, une douleur, une envie d’uriner ou une inquiétude peut transformer un bref éveil en réveil prolongé. Il n’est pas possible d’attribuer systématiquement ce phénomène au cortisol.

Combien de temps les troubles du sommeil de la ménopause durent-ils ?

La durée varie considérablement. Ils peuvent accompagner une période de bouffées de chaleur puis s’atténuer, ou devenir chroniques lorsque d’autres facteurs les entretiennent. Des troubles présents au moins trois nuits par semaine pendant plus de trois mois correspondent à une insomnie chronique.

Que faire quand je me réveille en pleine nuit ?

Évitez de regarder constamment l’heure ou votre téléphone. Si le sommeil ne revient pas et que la tension augmente, levez-vous momentanément, restez dans une lumière douce et choisissez une activité calme. Retournez au lit lorsque la somnolence réapparaît.

Les siestes sont-elles déconseillées ?

Une sieste courte peut être utile après une mauvaise nuit. En revanche, une sieste longue ou tardive peut diminuer la pression de sommeil et compliquer l’endormissement du soir. Observez son effet sur vos nuits.

L’ashwagandha peut-elle remplacer un somnifère ?

Non. L’ashwagandha n’est pas un médicament contre l’insomnie et ne remplace pas un traitement prescrit. Elle peut accompagner une routine de relaxation lorsque le stress perturbe le sommeil, sous réserve de respecter ses précautions d’emploi.

La mélatonine est-elle recommandée à la ménopause ?

Elle n’est pas automatiquement indiquée. Son intérêt dépend du type de trouble, de l’âge, du rythme veille-sommeil et des traitements en cours. Un conseil médical ou pharmaceutique est préférable avant son utilisation.

Comment savoir si je souffre d’apnée du sommeil ?

Des ronflements, des pauses respiratoires, des suffocations nocturnes, des maux de tête matinaux, des envies fréquentes d’uriner ou une fatigue persistante peuvent la faire suspecter. Chez la femme, les signes sont parfois discrets. Seul un bilan du sommeil permet de poser le diagnostic.

Collagène Marin Type II Cartidyss® : composition, origine et caractéristiques

Collagène Marin Type II Cartidyss® : composition, origine et caractéristiques

Le collagène est surtout connu pour son rôle dans la peau, mais il entre également dans la composition de nombreux tissus de l’organisme. Dans le cartilage articulaire, le collagène de type II occupe une place particulièrement importante.

C’est dans ce contexte que le collagène marin type 2 attire l’attention des personnes qui souhaitent prendre soin de leurs articulations et préserver une vie active.

Cartidyss® se distingue des collagènes marins traditionnellement issus de la peau ou des écailles de poisson. Cet ingrédient français est obtenu à partir de cartilage de raie et contient naturellement des peptides de collagène ainsi que différents glycosaminoglycanes.

Que contient-il exactement ? Comment est-il obtenu ? Que disent les recherches scientifiques et comment l’intégrer à une routine quotidienne ? Voici les éléments essentiels à connaître.

À retenir

  • Le collagène de type II est la forme majoritaire de collagène présente dans le cartilage articulaire.
  • Cartidyss® est un hydrolysat de cartilage marin fabriqué en France.
  • Il contient naturellement des peptides de collagène, de la chondroïtine, de la glucosamine et de l’acide hyaluronique.
  • La formule Nutrixielle apporte 1 000 mg de Cartidyss® et 30 mg de vitamine C par jour.
  • La vitamine C contribue à la formation normale de collagène pour assurer la fonction normale des cartilages.
  • Les premières recherches menées sur Cartidyss® sont intéressantes, mais ne permettent pas de présenter cet ingrédient comme un traitement de l’arthrose ou des douleurs articulaires.

Sommaire

  1. Quel est le rôle du cartilage dans les articulations ?
  2. Qu’est-ce que le collagène de type II ?
  3. Qu’est-ce que le collagène marin type 2 Cartidyss® ?
  4. Quelle est l’origine de Cartidyss® ?
  5. Que deviennent les peptides de collagène après ingestion ?
  6. Que disent les études réalisées sur Cartidyss® ?
  7. Pourquoi Nutrixielle associe-t-elle Cartidyss® à la vitamine C ?
  8. À qui cette formule peut-elle s’adresser ?
  9. Comment prendre le collagène marin type 2 Nutrixielle ?
  10. Quelles habitudes adopter pour prendre soin de ses articulations ?

1. Quel est le rôle du cartilage dans les articulations ?

Le cartilage articulaire recouvre l’extrémité des os au niveau des articulations. Sa surface lisse facilite leur glissement et contribue à absorber une partie des contraintes exercées lors des mouvements.

Contrairement à d’autres tissus, le cartilage est peu vascularisé. Son renouvellement est donc lent. Avec l’âge, les sollicitations répétées, certains traumatismes ou une trop grande sédentarité, son fonctionnement peut progressivement évoluer.

Les articulations peuvent alors devenir moins confortables, notamment après une période d’inactivité, lors de la reprise d’une activité physique ou pendant certains gestes du quotidien.

Chez certaines femmes, ces changements deviennent particulièrement perceptibles pendant la transition hormonale. Découvrez pourquoi les douleurs articulaires peuvent apparaître à la ménopause et quels réflexes adopter.

L’activité physique adaptée, le maintien d’un poids stable, une alimentation équilibrée et une récupération suffisante restent les fondements d’une bonne hygiène articulaire.

2. Qu’est-ce que le collagène de type II ?

Le collagène désigne une famille de protéines structurelles présentes dans différents tissus du corps humain. Il en existe plusieurs types, dont la répartition et le rôle varient.

Le collagène de type I est notamment présent dans la peau, les os et les tendons. Le type III se retrouve dans plusieurs tissus souples, tandis que le collagène de type II est la forme majoritaire du collagène présent dans le cartilage articulaire.

Cette différence explique pourquoi il est important de s’intéresser à l’origine et à la nature d’un collagène avant de choisir un complément alimentaire.

Il convient également de distinguer :

  • le collagène natif ou non dénaturé, dont la structure est conservée ;
  • le collagène hydrolysé, fragmenté en peptides plus petits ;
  • les collagènes marins de type I, principalement issus de la peau ou des écailles ;
  • les ingrédients issus de cartilage marin, naturellement associés au collagène de type II.

Cartidyss® appartient à cette dernière catégorie.

3. Qu’est-ce que le collagène marin type 2 Cartidyss® ?

Cartidyss® est un hydrolysat de cartilage marin développé et fabriqué en France. Il est obtenu à partir de coproduits de raie issus de la pêche, dans une démarche de valorisation de ressources marines qui ne seraient autrement pas utilisées.

Sa composition ne se limite pas aux peptides de collagène. Cartidyss® contient naturellement :

  • des peptides de collagène ;
  • de la chondroïtine ;
  • de la glucosamine ;
  • de l’acide hyaluronique.

La chondroïtine, la glucosamine et l’acide hyaluronique appartiennent à la famille des glycosaminoglycanes, souvent désignés par l’abréviation GAG.

Cette composition complexe est liée à l’origine cartilagineuse de Cartidyss®. Elle le différencie des collagènes marins obtenus uniquement à partir de peau ou d’écailles de poisson.

4. Quelle est l’origine de Cartidyss® ?

Cartidyss® est produit en Bretagne à partir de cartilage de raie provenant de coproduits de la pêche française.

Il ne s’agit donc pas de pêcher des poissons spécifiquement pour fabriquer cet ingrédient, mais de valoriser une matière marine déjà disponible.

Son procédé de fabrication comprend une hydrolyse permettant de fragmenter les protéines de collagène en peptides. Selon le fabricant, l’extraction est réalisée à l’eau, sans solvant ni conservateur.

Cartidyss® est ainsi un ingrédient :

  • d’origine marine ;
  • fabriqué en France ;
  • issu de la valorisation de coproduits de la pêche ;
  • utilisé à une quantité quotidienne de 1 000 mg dans la formule Nutrixielle.

En raison de son origine marine, il ne convient pas aux personnes allergiques au poisson.

5. Que deviennent les peptides de collagène après ingestion ?

Une fois ingérées, les protéines de collagène ne sont pas transportées intactes vers une articulation précise. Elles sont digérées en peptides et en acides aminés, puis absorbées au niveau intestinal.

Des recherches montrent que certains peptides issus du collagène peuvent être retrouvés dans la circulation sanguine après ingestion. Ces composés apportent notamment des acides aminés que l’organisme peut utiliser dans le cadre de son métabolisme général.

Cela ne signifie cependant pas qu’un complément alimentaire reconstruit directement un cartilage abîmé. La digestion, l’absorption et l’utilisation des nutriments sont des mécanismes biologiques complexes qui peuvent varier d’une personne à l’autre.

6. Que disent les études réalisées sur Cartidyss® ?

Cartidyss® a fait l’objet de plusieurs travaux scientifiques portant sur les métabolites issus du cartilage de poisson et sur le confort articulaire.

Une étude exploratoire multicentrique publiée en 2023 a suivi 33 adultes présentant un inconfort modéré au niveau du genou et une gêne fonctionnelle. Les participants ont consommé quotidiennement un hydrolysat de cartilage de poisson pendant trois mois.

Les chercheurs ont observé une évolution favorable de plusieurs scores déclaratifs portant notamment sur l’inconfort, la fonction du genou et la qualité de vie.

Ces résultats doivent néanmoins être interprétés avec prudence. Cette étude était :

  • exploratoire ;
  • menée sur un nombre limité de participants ;
  • non comparative ;
  • réalisée sans groupe placebo.

Les auteurs précisent que ces premières observations devront être confirmées par des essais randomisés et contrôlés de plus grande ampleur.

Des recherches ex vivo ont également étudié l’action de métabolites issus d’un hydrolysat de cartilage de poisson sur des cellules humaines. Elles contribuent à mieux comprendre les mécanismes biologiques possibles, mais ne permettent pas, à elles seules, de garantir un bénéfice chez chaque consommateur.

Il est donc plus juste de parler de résultats préliminaires intéressants que d’une efficacité thérapeutique démontrée.

7. Pourquoi Nutrixielle associe-t-elle Cartidyss® à la vitamine C ?

La formule Nutrixielle apporte, pour trois gélules :

  • 1 000 mg de Cartidyss® ;
  • 30 mg de vitamine C.

La vitamine C bénéficie d’une allégation de santé autorisée au niveau européen : elle contribue à la formation normale de collagène pour assurer la fonction normale des cartilages.

Cette allégation concerne bien la vitamine C et non Cartidyss® lui-même. Elle explique son association avec le collagène marin type 2 dans la formule Nutrixielle.

Le format en gélules permet également de consommer l’ingrédient sans avoir à préparer une poudre et sans goût marin marqué.

8. À qui cette formule peut-elle s’adresser ?

Un complément associant du collagène marin type 2 et de la vitamine C peut s’intégrer à la routine d’adultes souhaitant accorder une attention particulière à leurs articulations, notamment :

  • les personnes qui souhaitent rester actives en avançant en âge ;
  • les adultes reprenant progressivement une activité physique ;
  • les sportifs dont les articulations sont régulièrement sollicitées ;
  • les personnes exerçant une activité comprenant des gestes répétitifs ;
  • celles qui souhaitent accompagner leur mobilité au quotidien.

Les sensations douloureuses ne proviennent cependant pas toujours des articulations. Il est utile de savoir distinguer un inconfort articulaire des douleurs musculaires en périménopause et à la ménopause.

Un complément alimentaire ne remplace toutefois ni une alimentation variée et équilibrée ni une activité physique adaptée.

Le collagène n’est toutefois qu’un élément d’une approche nutritionnelle plus large. Pour prendre du recul, consultez notre guide consacré aux compléments alimentaires après 50 ans

En présence d’une douleur persistante, d’un gonflement, d’un blocage articulaire ou d’une diminution importante de la mobilité, il est nécessaire de consulter un professionnel de santé.

9. Comment prendre le collagène marin type 2 Nutrixielle ?

La dose journalière recommandée est de trois gélules par jour, apportant au total 1 000 mg de Cartidyss® et 30 mg de vitamine C.

Les gélules peuvent être prises au cours d’un repas, avec un grand verre d’eau. Le moment précis de la journée importe généralement moins que la régularité de la prise.

La dose journalière recommandée ne doit pas être dépassée. Les personnes suivant un traitement, les femmes enceintes ou allaitantes et les personnes présentant une situation particulière doivent demander conseil à un professionnel de santé avant toute supplémentation.

10. Quelles habitudes adopter pour prendre soin de ses articulations ?

La mobilité dépend de nombreux facteurs. Une supplémentation éventuelle doit donc s’inscrire dans une démarche plus globale comprenant :

  • une activité physique régulière et adaptée ;
  • un renforcement progressif des muscles entourant les articulations ;
  • une hydratation suffisante ;
  • une alimentation variée et équilibrée ;
  • une récupération adaptée après l’effort ;
  • la limitation des périodes prolongées d’immobilité.

La marche, la natation, le vélo ou certains exercices de mobilité peuvent contribuer à entretenir le mouvement, selon les capacités et la condition physique de chacun.

La natation est souvent appréciée parce qu’elle permet de bouger avec peu d’impacts, mais elle sollicite également certaines zones du corps. Retrouvez nos conseils sur la natation, les épaules et les articulations.

En cas de pathologie articulaire, de douleur ou de reprise sportive après une longue interruption, les conseils d’un médecin, d’un kinésithérapeute ou d’un autre professionnel de santé sont recommandés.

Collagène marin type 2 : ce qu’il faut retenir

Le collagène de type II est la forme majoritaire de collagène présente dans le cartilage articulaire. Cartidyss® est un hydrolysat de cartilage marin français qui associe naturellement des peptides de collagène et différents glycosaminoglycanes.

Sa composition, son origine cartilagineuse et la quantité quotidienne de 1 000 mg utilisée dans la formule Nutrixielle le différencient des collagènes marins classiques provenant principalement de la peau ou des écailles de poisson.

Les premières études consacrées à cet hydrolysat apportent des informations intéressantes, mais ne permettent pas de présenter Cartidyss® comme un traitement des douleurs articulaires ou de l’arthrose.

Dans la formule Nutrixielle, la vitamine C contribue à la formation normale de collagène pour assurer la fonction normale des cartilages. Cette association peut ainsi s’intégrer à une démarche globale reposant sur le mouvement, une alimentation équilibrée et une bonne hygiène de vie.

Découvrez le Collagène marin Type II Nutrixielle, formulé avec 1 000 mg de Cartidyss® et de la vitamine C.

FAQ – Collagène marin type 2 Cartidyss®

Quelle est la différence entre le collagène de type I et le collagène de type II ?

Le collagène de type I est très présent dans la peau, les os et les tendons. Le collagène de type II est principalement associé au cartilage. L’origine du collagène et le procédé utilisé doivent donc être examinés pour comprendre la nature réelle d’un ingrédient.

Cartidyss® est-il un collagène hydrolysé ou non dénaturé ?

Cartidyss® est un hydrolysat de cartilage marin. Son collagène a été fragmenté en peptides par hydrolyse. Il ne doit pas être confondu avec le collagène de type II non dénaturé, qui conserve sa structure native et s’utilise à des dosages différents.

Pourquoi 1 000 mg de Cartidyss® par jour ?

La formule Nutrixielle apporte la quantité journalière de Cartidyss® employée dans l’étude exploratoire menée sur le confort et la fonction du genou. Ce dosage est propre à cet ingrédient et ne peut pas être directement comparé à celui d’un autre collagène dont l’origine ou la composition serait différente.

Le collagène marin type 2 peut-il traiter l’arthrose ?

Non. Un complément alimentaire n’est pas un médicament et ne peut ni traiter ni guérir l’arthrose. En cas de douleur articulaire persistante ou d’arthrose diagnostiquée, il est indispensable de suivre les recommandations d’un professionnel de santé.

VAu bout de combien de temps peut-on ressentir un effet ?

La réponse varie selon les personnes, leur âge, leur alimentation, leur activité physique et la cause de leur inconfort. Aucun délai ni résultat individuel ne peut être garanti. Les études portant sur les compléments de collagène évaluent généralement une consommation régulière pendant plusieurs semaines.

Le collagène marin convient-il aux végétariens ?

Non. Le collagène est une protéine d’origine animale. Cartidyss® étant issu de cartilage de poisson, il ne convient pas aux régimes végétariens ou végétaliens.

Quelles sont les précautions d’emploi ?

Ce produit est réservé à l’adulte et déconseillé aux personnes allergiques au poisson. Les femmes enceintes ou allaitantes ainsi que les personnes suivant un traitement médical doivent demander conseil à un professionnel de santé avant toute supplémentation. La dose journalière recommandée ne doit pas être dépassée.

Sources scientifiques :

  • Henrotin Y. et al., Oral supplementation with fish cartilage hydrolysate in an adult population suffering from knee pain and function discomfort, BMC Musculoskeletal Disorders, 2023. Consulter l’étude
  • Martínez-Puig D. et al., Collagen Supplementation for Joint Health: The Link between Composition and Scientific Knowledge, Nutrients, 2023. Consulter la revue scientifique
  • Commission européenne, Registre des allégations nutritionnelles et de santé : vitamine C et formation normale de collagène pour la fonction normale des cartilages. Consulter le registre européen
Quel collagène choisir ? Articulations ou beauté, ne vous trompez pas de type

Quel collagène choisir ? Articulations ou beauté, ne vous trompez pas de type

Face au nombre croissant de compléments alimentaires disponibles, une question revient souvent : quel collagène choisir ?

Collagène marin ou bovin, hydrolysé ou non dénaturé, type I, II ou III, en poudre ou en gélules… Les mentions présentes sur les emballages sont nombreuses et ne permettent pas toujours de comprendre quelle formule correspond réellement à son objectif.

Le premier réflexe consiste à définir son besoin principal. Souhaitez-vous intégrer le collagène à une routine orientée vers les articulations et le cartilage, ou recherchez-vous plutôt une formule associant collagène marin et acide hyaluronique dans une démarche beauté ?

Le type de collagène est un critère utile, mais il ne suffit pas. Son origine, sa forme, sa quantité quotidienne, les autres ingrédients de la formule et les allégations autorisées doivent également être examinés.

Voici comment comparer les différentes possibilités et choisir une formule cohérente, sans se laisser influencer par des promesses excessives.

À retenir

  • Il n’existe pas un collagène universel répondant à tous les objectifs.
  • Le collagène de type I est principalement présent dans la peau, les os et les tendons.
  • Le collagène de type II est la forme majoritaire de collagène présente dans le cartilage.
  • La mention « marin » indique une origine, mais ne suffit pas à déterminer l’usage d’une formule.
  • Un collagène hydrolysé a été fragmenté en peptides de plus petite taille.
  • Deux formules contenant le même ingrédient peuvent présenter des dosages et des associations différents.
  • Pour les articulations, la vitamine C peut porter une allégation autorisée relative à la formation normale de collagène et à la fonction normale des cartilages.
  • Pour une formule beauté, il faut principalement comparer la composition, les quantités apportées et les données disponibles, sans attendre de résultat garanti.

Sommaire

  1. Pourquoi existe-t-il différents types de collagène ?
  2. Collagène type I, II ou III : quelles différences ?
  3. Collagène marin, bovin ou porcin : quelle origine choisir ?
  4. Collagène hydrolysé ou non dénaturé : que signifie cette différence ?
  5. Quel collagène choisir pour les articulations ?
  6. Quel collagène choisir pour une routine beauté ?
  7. Comment comparer les deux formules Nutrixielle ?
  8. Peut-on prendre les deux collagènes simultanément ?
  9. Quels critères vérifier avant d’acheter ?
  10. Quel collagène choisir selon son objectif ?

1. Pourquoi existe-t-il différents types de collagène ?

Le collagène n’est pas une substance unique. Il désigne une famille de protéines structurelles présentes dans de nombreux tissus de l’organisme.

À ce jour, près d’une trentaine de types de collagène ont été identifiés. Les types I, II et III sont les plus souvent mentionnés dans le domaine des compléments alimentaires.

Leur répartition varie selon les tissus :

  • la peau contient principalement du collagène de type I et de type III ;
  • les tendons et les os contiennent majoritairement du type I ;
  • le cartilage articulaire contient principalement du type II.

Cette classification aide à comprendre les différences entre les collagènes, mais elle ne permet pas à elle seule de juger la qualité ou la pertinence d’un complément.

Pour savoir quel collagène choisir, il faut aussi étudier son origine, sa forme, sa quantité journalière et les autres ingrédients auxquels il est associé.

2. Collagène type I, II ou III : quelles différences ?

Le collagène de type I

Le type I est le collagène le plus abondant dans l’organisme. Il est notamment présent dans la peau, les os, les tendons et les ligaments.

Les collagènes issus de la peau ou des écailles de poisson apportent généralement une majorité de collagène de type I. Ils sont fréquemment employés dans les produits présentés comme des formules beauté ou destinées aux tissus conjonctifs.

Le collagène de type II

Le collagène de type II est étroitement associé au cartilage. Il en constitue la forme majoritaire.

Les ingrédients obtenus à partir de cartilage animal ou marin peuvent donc contenir du collagène de type II. C’est notamment le cas de Cartidyss®, issu de cartilage de poissons du genre Raja.

Pour approfondir cette distinction et les critères propres à une formule articulaire, consultez notre guide : quel collagène choisir pour les articulations.

Le collagène de type III

Le collagène de type III est présent dans différents tissus souples, notamment dans la peau et les parois de certains organes et vaisseaux. Il est fréquemment associé au type I dans les tissus de l’organisme.

Dans un complément alimentaire, la simple présence d’un type de collagène ne garantit toutefois pas une action déterminée. Une formule doit toujours être examinée dans son ensemble.

3. Collagène marin, bovin ou porcin : quelle origine choisir ?

Les collagènes utilisés dans les compléments alimentaires sont d’origine animale. Il n’existe pas de collagène végétal naturel.

Le collagène marin

Le collagène marin est issu de poissons. Selon la matière première utilisée, il peut provenir :

  • de la peau ;
  • des écailles ;
  • des arêtes ;
  • du cartilage.

Un collagène provenant de peau ou d’écailles est généralement riche en type I. Un collagène issu de cartilage marin peut présenter une composition différente et contenir du type II.

L’expression « collagène marin » ne permet donc pas, à elle seule, de déterminer si une formule est orientée vers la beauté ou les articulations.

Le collagène bovin

Le collagène bovin est généralement obtenu à partir de peau, d’os ou de cartilage de bovins. Il peut apporter différents types de collagène selon la matière première employée.

Le collagène porcin

Le collagène porcin présente des caractéristiques proches de certains collagènes humains, mais il est parfois moins accepté pour des raisons personnelles, culturelles ou alimentaires.

Aucune origine ne peut être présentée comme systématiquement supérieure aux autres. Le choix doit reposer sur plusieurs critères :

  • le type de collagène ;
  • la partie de l’animal utilisée ;
  • la traçabilité de la matière première ;
  • le procédé de fabrication ;
  • le dosage quotidien ;
  • la composition complète du produit.

Le collagène marin ne convient pas aux personnes allergiques au poisson. Aucun collagène d’origine animale ne convient à une alimentation végétarienne ou végétalienne.

4. Collagène hydrolysé ou non dénaturé : que signifie cette différence ?

La forme du collagène est aussi importante que son type.

Le collagène hydrolysé

Un collagène hydrolysé a subi un procédé permettant de fragmenter les protéines en peptides de plus petite taille. L’hydrolyse décrit donc la transformation de la matière première.

Après ingestion, ces peptides sont à nouveau digérés en fragments plus petits et en acides aminés. Certains peptides peuvent être retrouvés dans la circulation sanguine, mais cela ne signifie pas qu’ils sont directement dirigés vers la peau ou le cartilage.

Le collagène non dénaturé

Le collagène non dénaturé, parfois appelé collagène natif, conserve davantage sa structure tridimensionnelle d’origine. Il ne doit pas être confondu avec un hydrolysat de collagène.

Ces deux formes ne reposent pas sur les mêmes caractéristiques et ne s’utilisent généralement pas aux mêmes dosages. Il est donc incorrect de les comparer uniquement en regardant le nombre de milligrammes inscrit sur l’emballage.

Cartidyss® est un hydrolysat de cartilage marin. Il ne doit pas être présenté comme un collagène non dénaturé.

5. Quel collagène choisir pour les articulations ?

Pour une formule orientée vers les articulations, il est logique de s’intéresser au collagène de type II, puisqu’il est la forme majoritaire de collagène présente dans le cartilage.

La formule Collagène Articulations Nutrixielle apporte, pour trois gélules :

  • 1 000 mg de Cartidyss® ;
  • 30 mg de vitamine C.

Cartidyss® est un hydrolysat de cartilage de poissons du genre Raja. En raison de son origine cartilagineuse, il contient des peptides de collagène marin de type II ainsi que différents constituants naturellement présents dans le cartilage.

La vitamine C complète cette formulation. Elle bénéficie d’une allégation de santé autorisée au niveau européen : la vitamine C contribue à la formation normale de collagène pour assurer la fonction normale des cartilages.

Cette allégation concerne la vitamine C. Elle ne doit pas être attribuée directement à Cartidyss® ou au collagène marin.

Pour mieux comprendre l’origine, la composition et les recherches consacrées à cet ingrédient, découvrez le collagène marin type II Cartidyss®.

Cette formule peut s’intégrer à la routine d’adultes souhaitant porter une attention particulière à leurs articulations, notamment lorsque celles-ci sont régulièrement sollicitées par l’âge, le sport ou certains gestes répétitifs.

Elle ne constitue cependant pas un traitement de la douleur, de l’inflammation ou de l’arthrose.

6. Quel collagène choisir pour une routine beauté ?

Une formule beauté ne se définit pas uniquement par le type de collagène qu’elle contient. Il faut également examiner :

  • la forme hydrolysée ou non du collagène ;
  • la quantité quotidienne apportée ;
  • les ingrédients associés ;
  • la praticité d’utilisation ;
  • les recherches réalisées sur la matière première concernée.

Le Collagène marin + Acide hyaluronique Nutrixielle apporte, pour deux gélules :

  • 500 mg de collagène marin hydrolysé Cartidyss® ;
  • 150 mg de hyaluronate de sodium ;
  • soit 125 mg d’acide hyaluronique.

L’acide hyaluronique est une substance naturellement présente dans la matrice extracellulaire de différents tissus, notamment dans la peau. Cette présence physiologique ne permet toutefois pas d’attribuer automatiquement un effet au complément alimentaire.

Le collagène hydrolysé et l’acide hyaluronique pris par voie orale font l’objet de recherches scientifiques. Les résultats disponibles dépendent cependant des matières premières, des dosages, des durées d’utilisation et des populations étudiées.

Ils ne permettent pas de promettre systématiquement une peau plus ferme, des rides réduites ou une meilleure hydratation à chaque consommatrice.

Pour mieux comprendre cette association, vous pouvez consulter notre article consacré au collagène marin et à l’acide hyaluronique.

7. Comment comparer les deux formules Nutrixielle ?

Les deux formules Nutrixielle contiennent du collagène marin hydrolysé Cartidyss®, mais elles ne possèdent ni la même composition ni le même dosage.

Critère

Formule articulations

Formule beauté

Objectif de formulation

Articulations et cartilage

Routine beauté

Collagène

Cartidyss® marin hydrolysé

Cartidyss® marin hydrolysé

Quantité quotidienne

1 000 mg

500 mg

Actif associé

30 mg de vitamine C

125 mg d’acide hyaluronique

Nombre de gélules

3 par jour

2 par jour

Allégation autorisée

Vitamine C et fonction normale des cartilages

Pas d’allégation de santé autorisée utilisée

Durée d’un flacon

30 jours

30 jours

La différence ne repose donc pas sur une opposition simpliste entre un « bon » et un « mauvais » collagène, ni même uniquement sur le type de collagène.

Elle repose sur :

  • la quantité de Cartidyss® ;
  • l’ingrédient associé ;
  • la finalité de la formule ;
  • l’allégation réglementaire portée par la vitamine C dans la formule articulations.

Ainsi, la première question à se poser n’est pas « quel produit est le meilleur ? », mais « quel est mon objectif prioritaire ? ».

8. Peut-on prendre les deux collagènes simultanément ?

Les deux produits peuvent théoriquement être consommés au cours d’une même période, à condition de respecter les doses recommandées et de tenir compte de l’ensemble des compléments alimentaires déjà utilisés.

Il n’existe cependant aucune obligation de les associer. Pour une première routine, il est souvent plus simple de choisir la formule correspondant à son besoin principal, puis d’évaluer sa facilité d’utilisation et sa pertinence dans le temps.

Il n’est pas non plus nécessaire de prendre la formule beauté le matin et la formule articulations le soir. Aucune donnée ne permet d’affirmer que ces moments de prise améliorent leur utilisation par l’organisme.

Le meilleur moment est généralement celui qui permet une prise régulière, conformément aux conseils d’utilisation.

En cas de traitement médical, de grossesse, d’allaitement, d’allergie au poisson ou de situation particulière, il est recommandé de demander conseil à un professionnel de santé.

9. Quels critères vérifier avant d’acheter ?

Avant d’acheter un complément au collagène, prenez le temps de vérifier les informations suivantes.

L’objectif annoncé est-il clair ?

Une formule sérieuse doit permettre de comprendre rapidement si elle est destinée à une routine articulaire, beauté ou plus générale.

Le type et l’origine sont-ils précisés ?

La mention « collagène » seule est insuffisante. Recherchez l’origine animale, la matière première utilisée et, lorsqu’il est connu, le type de collagène.

Le dosage journalier est-il clairement indiqué ?

Comparez les quantités apportées par la dose quotidienne et non celles d’une seule gélule ou d’une mesure partielle.

La forme du collagène est-elle mentionnée ?

Vérifiez s’il s’agit d’un collagène hydrolysé, natif ou non dénaturé. Ces termes ne sont pas interchangeables.

Les autres ingrédients sont-ils pertinents ?

La vitamine C et l’acide hyaluronique ne remplissent pas la même fonction dans une formulation. Leur présence doit correspondre à l’objectif du produit.

Les promesses sont-elles raisonnables ?

Méfiez-vous des produits promettant de :

  • reconstruire le cartilage ;
  • guérir l’arthrose ;
  • supprimer les douleurs ;
  • effacer les rides ;
  • faire repousser les cheveux ;
  • garantir un résultat en quelques semaines.

Un complément alimentaire ne peut pas être présenté comme un médicament et les résultats individuels ne peuvent jamais être garantis.

10. Quel collagène choisir selon son objectif ?

Si votre priorité concerne les articulations, recherchez une formule clairement identifiée, avec une composition et un dosage transparents. La présence de vitamine C permet l’utilisation de l’allégation autorisée relative à la formation normale de collagène et à la fonction normale des cartilages.

Vous pouvez consulter la composition complète du Collagène Articulations Cartidyss® Nutrixielle.

Si votre priorité est d’intégrer du collagène marin hydrolysé et de l’acide hyaluronique à une routine beauté, examinez les quantités apportées, la simplicité de prise et les précautions d’emploi.

Retrouvez la composition du Collagène marin hydrolysé + Acide hyaluronique Nutrixielle.

Dans les deux cas, le bon choix est celui qui correspond à votre objectif prioritaire, repose sur une composition compréhensible et peut s’intégrer simplement à votre quotidien.

Quel collagène choisir : ce qu’il faut retenir

Il n’existe pas de collagène universellement meilleur. Le choix dépend du besoin, de la matière première, de sa forme, de son dosage et des ingrédients associés.

Pour une routine orientée articulations, le collagène marin type II associé à la vitamine C présente une formulation cohérente. L’allégation relative au cartilage doit toutefois rester attribuée à la vitamine C.

Pour une routine beauté, l’association d’un collagène marin hydrolysé et d’acide hyaluronique permet de réunir deux ingrédients dans une même prise quotidienne. En l’absence d’allégation de santé autorisée, cette formule doit être présentée par sa composition et non par des résultats garantis.

Avant de choisir, définissez donc votre objectif principal, comparez les doses journalières et privilégiez une information transparente, sans promesse excessive.

FAQ - Quel collagène choisir ?

Quel collagène choisir pour les articulations ?

Pour une formule orientée vers les articulations, il est cohérent de s’intéresser au collagène de type II, puisqu’il constitue la forme majoritaire de collagène présente dans le cartilage.

Il faut toutefois examiner l’ensemble de la formule : origine du collagène, forme hydrolysée ou non, quantité quotidienne, ingrédients associés et allégations autorisées.

La formule Collagène Articulations Nutrixielle apporte 1 000 mg de Cartidyss® et 30 mg de vitamine C par jour. La vitamine C contribue à la formation normale de collagène pour assurer la fonction normale des cartilages.

Cette allégation concerne la vitamine C et non directement Cartidyss®.

personnalisé à ce texte dans les paramètres Avancés du module.

Quel collagène choisir pour une routine beauté ?

Pour une routine beauté, il faut comparer la forme du collagène, sa quantité quotidienne, les autres ingrédients de la formule et les recherches consacrées aux matières premières utilisées.

La formule beauté Nutrixielle associe, pour deux gélules :

  • 500 mg de collagène marin hydrolysé Cartidyss® ;
  • 150 mg de hyaluronate de sodium ;
  • soit 125 mg d’acide hyaluronique.

Le collagène hydrolysé et l’acide hyaluronique par voie orale font l’objet de recherches scientifiques. Les résultats dépendent cependant de l’ingrédient, du dosage et du protocole étudiés. Ils ne garantissent pas un résultat identique avec chaque complément ou chez chaque personne.

Quelle est la différence entre le collagène de type I et le collagène de type II ?

Le collagène de type I est le plus abondant dans l’organisme. Il est notamment présent dans la peau, les os, les tendons et les ligaments.

Le collagène de type II est principalement présent dans le cartilage articulaire.

Cette répartition biologique constitue un repère utile, mais le type de collagène ne suffit pas à déterminer la qualité ou l’usage d’un complément. Il faut également regarder son origine, sa forme, son dosage et la composition complète du produit.

Les deux formules Nutrixielle contiennent-elles le même collagène ?

Oui. Les deux formules contiennent Cartidyss®, un hydrolysat de cartilage marin issu de poissons du genre Raja.

Elles se distinguent toutefois par leur dosage et leur composition :

  • la formule articulations apporte 1 000 mg de Cartidyss® et 30 mg de vitamine C par jour ;
  • la formule beauté apporte 500 mg de Cartidyss® et 125 mg d’acide hyaluronique par jour.

Le choix repose donc sur la finalité de la formule et les ingrédients associés, et non uniquement sur le nom du collagène.

Cartidyss® est-il un collagène non dénaturé ?

Non. Cartidyss® est un hydrolysat de cartilage marin. L’hydrolyse fragmente les protéines de collagène en peptides de plus petite taille.

Il ne doit pas être confondu avec un collagène de type II natif ou non dénaturé, qui conserve davantage sa structure d’origine et s’utilise généralement à des dosages différents.

Peut-on prendre les deux formules en même temps ?

Une association est envisageable pour certains adultes, à condition de respecter les doses journalières recommandées et de tenir compte des autres compléments alimentaires consommés.

Elle n’est toutefois pas indispensable. Il est souvent plus simple de commencer par la formule correspondant à son besoin prioritaire.

En cas de traitement médical, de grossesse, d’allaitement, de problème de santé ou de doute sur l’association de plusieurs compléments, demandez conseil à un professionnel de santé.

Faut-il prendre les deux collagènes à des moments différents ?

Aucune donnée ne permet d’affirmer qu’il faut obligatoirement prendre une formule le matin et l’autre le soir, ou que cette séparation améliorerait leur utilisation par l’organisme.

Le moment le plus adapté est celui qui facilite une prise régulière, conformément aux conseils d’utilisation indiqués sur chaque produit.

Au bout de combien de temps peut-on observer un résultat ?

Aucun délai individuel ne peut être garanti. Les études consacrées au collagène ou à l’acide hyaluronique emploient des matières premières, des dosages et des durées spécifiques, souvent pendant plusieurs semaines.

Les résultats observés dans une étude ne peuvent pas être automatiquement transposés à tous les compléments alimentaires ni à tous les consommateurs.

L’âge, l’alimentation, l’activité physique, l’état initial de la peau ou des articulations et la régularité de la prise peuvent également influencer le ressenti.

Le collagène marin est-il meilleur que le collagène bovin ?

On ne peut pas affirmer que le collagène marin est systématiquement meilleur, plus pur ou mieux assimilé que le collagène bovin.

La pertinence d’un produit dépend de plusieurs facteurs :

  • la matière première utilisée ;
  • le type de collagène ;
  • son niveau d’hydrolyse ;
  • sa traçabilité ;
  • son dosage ;
  • les contrôles réalisés ;
  • la composition globale de la formule.

L’origine marine constitue donc un critère de choix, mais pas une garantie de supériorité.

Existe-t-il du collagène végétal ?

Non. Le collagène est une protéine d’origine animale. Les produits appelés « collagène végétal » contiennent généralement des acides aminés, des vitamines ou des extraits végétaux, mais pas du collagène naturel.

Les deux formules Nutrixielle contenant du collagène issu de poisson, elles ne conviennent pas aux personnes végétariennes ou végétaliennes.

Quelles sont les précautions à respecter ?

Les formules contenant du collagène marin sont déconseillées aux personnes allergiques au poisson.

Il convient également de :

  • respecter la dose journalière recommandée ;
  • tenir le produit hors de portée des jeunes enfants ;
  • conserver le flacon à l’abri de la chaleur et de l’humidité ;
  • ne pas utiliser un complément comme substitut d’une alimentation variée et équilibrée ;
  • demander conseil à un professionnel de santé en cas de traitement ou de situation particulière.

Un complément alimentaire ne doit pas être utilisé pour traiter une douleur persistante, une affection articulaire ou un problème dermatologique.

Références scientifiques

Les publications suivantes apportent des informations sur les ingrédients et les thématiques abordées dans cet article. Les études utilisent des matières premières, des quantités et des protocoles spécifiques. Leur présence ne signifie pas que tous leurs résultats ont été démontrés avec les produits finis Nutrixielle.

  1. Martínez-Puig D. et al. Collagen Supplementation for Joint Health: The Link between Composition and Scientific Knowledge. Nutrients. 2023;15(6):1332.
    Consulter la publication
  2. Henrotin Y. et al. Oral supplementation with fish cartilage hydrolysate in an adult population suffering from knee pain and function discomfort: an exploratory, non-comparative, multicentric study. BMC Musculoskeletal Disorders. 2023.
    Consulter la publication
  3. Maia Campos P.M.B.G. et al. Oral Supplementation with Hydrolyzed Fish Cartilage Improves the Morphological and Structural Characteristics of the Skin: A Double-Blind, Placebo-Controlled Clinical Study. Molecules. 2021;26(16):4880.
    Consulter la publication
  4. Hsu T.F. et al. Oral Hyaluronan Relieves Wrinkles and Improves Dry Skin: A 12-Week Double-Blinded, Placebo-Controlled Study. Nutrients. 2021;13(7):2220.
    Consulter la publication
  5. Commission européenne. Registre de l’Union européenne des allégations nutritionnelles et de santé : « La vitamine C contribue à la formation normale de collagène pour assurer la fonction normale des cartilages ».
    Consulter le registre européen

Ashwagandha et testostérone : que disent vraiment les études ?

Ashwagandha et testostérone : que disent vraiment les études ?

L’ashwagandha est régulièrement présentée comme un « booster naturel de testostérone ». Sur Internet, certaines publications lui attribuent des effets presque comparables à ceux d’un traitement hormonal : hausse de la testostérone, amélioration de la force, regain d’énergie ou augmentation de la fertilité masculine.

La réalité scientifique est plus nuancée.

Plusieurs études ont effectivement observé une évolution de certains marqueurs hormonaux chez des hommes ayant consommé de l’ashwagandha. Mais ces résultats ont été obtenus dans des populations particulières, avec des extraits, des dosages et des durées d’utilisation différents.

Ils ne permettent pas d’affirmer que l’ashwagandha augmente systématiquement la testostérone chez tous les hommes.

Il faut également distinguer les extraits standardisés en withanolides, majoritairement utilisés dans les études, de la poudre de racine, qui présente une composition différente.

Alors, quel lien existe-t-il réellement entre ashwagandha et testostérone ? Quels hommes ont été étudiés ? Peut-on transposer ces résultats à tous les compléments alimentaires ? Voici une analyse claire et prudente des données disponibles.

À retenir

  • Certaines études ont observé une évolution de la testostérone chez des hommes ayant consommé de l’ashwagandha.
  • Les résultats ne sont pas identiques dans toutes les études ni chez tous les profils d’hommes.
  • Les recherches portent notamment sur des hommes vieillissants en surpoids, des sportifs ou des hommes présentant des problèmes de fertilité.
  • La majorité des essais cliniques utilisent des extraits standardisés et non une simple poudre de racine.
  • Une quantité d’extrait ne peut pas être directement comparée à la même quantité de poudre.
  • L’ashwagandha ne constitue ni un traitement hormonal ni une prise en charge d’un déficit en testostérone.
  • Une fatigue, une baisse de libido ou une perte de force ne prouvent pas à elles seules un manque de testostérone.
  • En cas de symptômes persistants, un bilan médical est préférable à une supplémentation choisie au hasard.

Sommaire

  1. Qu’est-ce que l’ashwagandha ?
  2. Quel est le rôle de la testostérone chez l’homme ?
  3. Pourquoi associe-t-on ashwagandha et testostérone ?
  4. Que montrent les études chez les hommes vieillissants ?
  5. Que montrent les recherches chez les sportifs ?
  6. Ashwagandha, fertilité masculine et testostérone : que sait-on ?
  7. Pourquoi les résultats ne s’appliquent-ils pas à tous les hommes ?
  8. Extrait ou poudre de racine : quelle différence ?
  9. L’ashwagandha peut-elle remplacer un bilan médical ?
  10. Comment intégrer l’ashwagandha à une routine raisonnable ?

1. Qu’est-ce que l’ashwagandha ?

L’ashwagandha, dont le nom botanique est Withania somnifera, est une plante appartenant à la famille des Solanacées. Sa racine occupe une place ancienne dans la tradition ayurvédique indienne.

Elle est aujourd’hui fréquemment qualifiée de plante adaptogène. Ce terme est employé pour désigner des plantes étudiées pour leur capacité potentielle à accompagner l’adaptation de l’organisme à différentes situations de stress.

La plante contient plusieurs familles de composés, dont les withanolides. Leur quantité varie selon :

  • la partie de la plante utilisée ;
  • les conditions de culture ;
  • la méthode de transformation ;
  • le procédé d’extraction ;
  • la standardisation éventuelle du produit.

Une poudre de racine et un extrait titré en withanolides ne constituent donc pas des matières premières équivalentes.

Pour découvrir plus largement les recherches consacrées à la plante, consultez notre guide sur l’ashwagandha, le stress, le sommeil et la libido.

2. Quel est le rôle de la testostérone chez l’homme ?

La testostérone est une hormone principalement produite par les testicules, sous le contrôle d’un ensemble de signaux hormonaux impliquant notamment l’hypothalamus et l’hypophyse.

Elle participe à différentes fonctions physiologiques :

  • au développement des caractères sexuels masculins ;
  • à la fonction reproductive ;
  • à la production des spermatozoïdes ;
  • au maintien de la masse musculaire ;
  • à la santé osseuse ;
  • à la libido ;
  • à la production des globules rouges.

Le taux de testostérone n’est pas constant. Il varie selon l’âge, l’heure de la journée, l’état de santé, le sommeil, le poids, l’activité physique, certains médicaments et différentes pathologies.

Une baisse de libido, une fatigue ou une diminution des performances sportives ne permettent donc pas, à elles seules, de diagnostiquer un déficit.

Lorsqu’un déficit en testostérone est suspecté, son diagnostic repose sur des symptômes compatibles, un examen médical et des dosages sanguins effectués dans des conditions précises.

3. Pourquoi associe-t-on ashwagandha et testostérone ?

L’intérêt pour l’ashwagandha et la testostérone vient principalement de plusieurs essais cliniques ayant observé des modifications hormonales chez certains groupes d’hommes.

Différentes hypothèses sont avancées pour expliquer ces observations :

  • une évolution de la réponse au stress ;
  • une modification de certains marqueurs hormonaux ;
  • une amélioration parallèle du sommeil ou de la récupération ;
  • une action indirecte liée à l’entraînement physique ;
  • une influence sur certains paramètres reproductifs.

Ces mécanismes restent toutefois en cours d’étude.

Il serait notamment excessif d’affirmer que l’ashwagandha « libère les précurseurs hormonaux », « stimule directement la LH » ou « force les testicules à produire davantage de testostérone ». Les données disponibles ne permettent pas de résumer son action par un mécanisme unique et établi chez tous les hommes.

Une revue systématique consacrée aux plantes et à la testostérone a identifié plusieurs essais favorables à l’ashwagandha. Elle souligne néanmoins le nombre limité d’études, leurs différences méthodologiques et la nécessité de poursuivre les recherches.

4. Que montrent les études chez les hommes vieillissants ?

Une étude randomisée, en double aveugle et contrôlée par placebo, publiée en 2019 a étudié des hommes âgés de 40 à 70 ans, en surpoids et présentant une fatigue légère.

Les participants ont consommé pendant huit semaines soit un extrait d’ashwagandha, soit un placebo.

Les chercheurs ont observé, dans le groupe ayant reçu l’extrait, une évolution plus importante de la testostérone et de la DHEA-S que dans le groupe placebo.

Ces résultats sont intéressants, mais plusieurs limites doivent être considérées :

  • le nombre de participants était limité ;
  • les hommes étudiés étaient vieillissants et en surpoids ;
  • ils présentaient une fatigue légère ;
  • l’étude a utilisé un extrait spécifique ;
  • la durée de suivi était de huit semaines ;
  • les résultats ne démontrent pas un effet identique chez tous les hommes.

Cette étude ne permet donc pas d’affirmer qu’un homme jeune, en bonne santé, avec une testostérone normale, obtiendra le même résultat.

Elle ne permet pas davantage d’attribuer ces observations à n’importe quel complément contenant de l’ashwagandha.

5. Que montrent les recherches chez les sportifs ?

Une étude publiée en 2015 a évalué l’utilisation d’un extrait de racine d’ashwagandha chez des hommes suivant un programme de musculation pendant huit semaines.

Comparativement au placebo, les chercheurs ont observé des différences sur plusieurs paramètres, notamment la force, la composition corporelle et la testostérone.

Ici encore, il faut interpréter les résultats dans leur contexte :

  • tous les participants suivaient un programme de musculation ;
  • l’intervention associait donc supplémentation et entraînement ;
  • l’étude concernait uniquement des hommes ;
  • un extrait spécifique a été utilisé ;
  • l’effectif demeurait relativement limité ;
  • les résultats ne prouvent pas que l’ashwagandha seule produit les mêmes changements.

L’entraînement, l’alimentation, la récupération et le sommeil jouent un rôle déterminant dans l’évolution de la force et de la composition corporelle.

L’ashwagandha ne doit donc pas être présentée comme un produit dopant, un anabolisant naturel ou un substitut à un programme d’entraînement adapté.

Pour replacer la supplémentation dans une approche plus globale, découvrez pourquoi la récupération sportive commence aussi dans l’assiette.

6. Ashwagandha, fertilité masculine et testostérone : que sait-on ?

D’autres recherches se sont intéressées à l’ashwagandha chez des hommes présentant des difficultés de fertilité.

Certaines études ont relevé des évolutions de paramètres tels que :

  • la concentration des spermatozoïdes ;
  • leur mobilité ;
  • le volume du sperme ;
  • certains marqueurs du stress oxydatif ;
  • certains taux hormonaux.

Une revue systématique et méta-analyse publiée en 2018 a toutefois souligné le nombre restreint d’études et la nécessité de disposer d’essais de meilleure qualité.

Il faut surtout éviter de généraliser ces résultats :

  • un homme infertile ne représente pas l’ensemble de la population masculine ;
  • une amélioration d’un paramètre biologique ne garantit pas une grossesse ;
  • l’infertilité peut avoir de nombreuses causes ;
  • les doses et les préparations étudiées diffèrent ;
  • certaines études ont utilisé plusieurs grammes de poudre par jour.

L’ashwagandha ne constitue pas un traitement de l’infertilité masculine. Un couple rencontrant des difficultés à concevoir doit bénéficier d’une évaluation médicale adaptée.

7. Pourquoi les résultats ne s’appliquent-ils pas à tous les hommes ?

Plusieurs facteurs empêchent de conclure que l’ashwagandha augmente systématiquement la testostérone.

Les populations étudiées diffèrent

Les essais peuvent concerner :

  • des hommes en surpoids ;
  • des hommes vieillissants ;
  • des sportifs débutant un programme de musculation ;
  • des hommes soumis à un stress important ;
  • des patients rencontrant des difficultés de fertilité.

Leur état initial n’est donc pas comparable.

Les préparations ne sont pas identiques

Les chercheurs utilisent des extraits de racine, des extraits associant parfois racine et feuilles, des poudres ou des produits standardisés à différentes teneurs en withanolides.

Les doses et les durées varient

Les protocoles peuvent durer quelques semaines ou plusieurs mois. Les quantités utilisées ne sont pas directement comparables lorsqu’il s’agit de matières premières différentes.

Les effectifs restent souvent modestes

Plusieurs études comprennent un nombre limité de participants. Une différence statistique observée dans un petit essai doit être confirmée par des recherches indépendantes de plus grande ampleur.

Les intérêts financiers doivent être examinés

Certaines études sont financées ou soutenues par des fabricants d’ingrédients. Cela n’annule pas automatiquement leurs résultats, mais justifie une lecture attentive de leur méthodologie et de leurs limites.

8. Extrait ou poudre de racine : quelle différence ?

Cette distinction est essentielle pour interpréter correctement les études.

La poudre de racine

La poudre est obtenue par séchage puis broyage de la racine. Elle contient naturellement différents composés de la plante, mais leur concentration peut varier.

Lorsqu’elle n’est pas titrée, on ne connaît pas nécessairement la quantité exacte de withanolides apportée par la dose quotidienne.

L’extrait standardisé

Un extrait est obtenu par un procédé permettant de concentrer certains constituants de la plante. Il peut être standardisé pour garantir une teneur définie en withanolides.

Ainsi, 500 mg de poudre de racine ne sont pas équivalents à 500 mg d’extrait. Une quantité plus faible d’un extrait concentré peut apporter davantage de certains constituants qu’une quantité identique de poudre.

La formule Nutrixielle apporte 500 mg de poudre de racine d’ashwagandha par jour pour deux gélules. Elle ne doit pas être présentée comme l’équivalent des extraits standardisés employés dans plusieurs études sur la testostérone.

Les recherches citées dans cet article apportent donc des informations sur l’ashwagandha, mais elles ne constituent pas des études du produit fini Nutrixielle et ne permettent pas de lui attribuer directement les résultats observés.

9. L’ashwagandha peut-elle remplacer un bilan médical ?

Non. Une supplémentation en ashwagandha ne doit pas remplacer la recherche de la cause d’une fatigue, d’une baisse de libido ou d’une diminution des performances physiques.

Ces symptômes peuvent notamment être associés à :

  • un manque de sommeil ;
  • un stress prolongé ;
  • une dépression ou un trouble anxieux ;
  • une alimentation insuffisante ;
  • un surentraînement ;
  • une consommation excessive d’alcool ;
  • un effet médicamenteux ;
  • un trouble thyroïdien ;
  • une apnée du sommeil ;
  • un déficit hormonal ;
  • une autre affection médicale.

La testostérone varie au cours de la journée. Un dosage isolé, réalisé à un moment inadapté, ne suffit pas toujours à poser un diagnostic.

Une fatigue persistante, une baisse importante de libido, des troubles de l’érection, une perte de pilosité ou une diminution inexpliquée de la force doivent conduire à consulter un professionnel de santé.

Une plante ne doit pas être utilisée comme une façon d’éviter ou de retarder ce bilan.

10. Comment intégrer l’ashwagandha à une routine raisonnable ?

La première étape consiste à définir l’objectif réel de la supplémentation.

Si l’objectif est de « faire monter » une testostérone supposée trop basse, il est préférable de commencer par un avis médical et, si nécessaire, un bilan biologique.

Si l’objectif est d’intégrer une plante traditionnellement utilisée dans une routine de bien-être, il faut alors :

  • vérifier la partie de la plante employée ;
  • distinguer poudre et extrait ;
  • respecter la dose indiquée ;
  • tenir compte des précautions ;
  • surveiller sa tolérance ;
  • ne pas multiplier inutilement les compléments ;
  • conserver une alimentation équilibrée et une activité physique adaptée.

L’Ashwagandha Nutrixielle contient 500 mg de poudre de racine pour deux gélules. Sa composition et ses conseils d’utilisation sont détaillés sur la page Ashwagandha Nutrixielle – 500 mg de racine.

Il n’existe pas de preuve établissant qu’une prise le matin, le soir ou après l’entraînement augmenterait davantage la testostérone. Le moment choisi doit surtout être compatible avec les conseils d’utilisation et la tolérance individuelle.

Le sommeil mérite également une attention particulière. Des nuits durablement perturbées peuvent influencer la fatigue, la récupération, la libido et différents paramètres hormonaux. Pour approfondir ce sujet, consultez notre article sur les causes des insomnies et des réveils nocturnes à la ménopause.

Ashwagandha et testostérone : ce qu’il faut retenir

Les études consacrées à l’ashwagandha et à la testostérone fournissent des résultats intéressants, mais elles ne permettent pas de qualifier cette plante de « booster naturel » universel.

Des évolutions hormonales ont été observées chez certains groupes d’hommes, notamment des hommes vieillissants en surpoids, des sportifs ou des hommes présentant des difficultés de fertilité. Les essais restent cependant peu nombreux, utilisent des préparations différentes et portent souvent sur des effectifs limités.

La majorité des données favorables concernent des extraits spécifiques. Elles ne peuvent pas être directement transposées à toutes les poudres de racine ni à tous les produits commercialisés.

La testostérone ne doit par ailleurs pas être considérée comme un simple indicateur de virilité ou de performance. Une fatigue, une baisse de libido ou une récupération difficile peuvent avoir de nombreuses causes.

L’ashwagandha peut être étudiée comme une plante intégrée à une démarche globale, mais elle ne remplace ni un bilan médical, ni le sommeil, ni l’activité physique, ni une alimentation adaptée.

Pour mieux comprendre les autres facteurs associés à la vitalité, vous pouvez également consulter notre dossier consacré au rôle de la coenzyme Q10 dans l’organisme.

FAQ - Ashwagandha et testostérone

L’ashwagandha augmente-t-elle vraiment la testostérone ?

Certaines études ont observé une évolution favorable de la testostérone chez des groupes particuliers d’hommes ayant consommé un extrait d’ashwagandha.

Ces résultats ne permettent cependant pas d’affirmer que la plante augmente la testostérone chez tous les hommes. Les profils des participants, les extraits, les doses et les durées diffèrent selon les études.

L’ashwagandha ne bénéficie pas d’une allégation de santé autorisée permettant de revendiquer une augmentation de la testostérone.

L’ashwagandha est-elle un booster naturel de testostérone ?

L’expression « booster naturel » est trop simplificatrice. Elle suggère un effet puissant, direct et garanti qui n’est pas démontré.

Il est plus exact d’expliquer que l’ashwagandha fait l’objet de recherches sur certains paramètres hormonaux, avec des résultats intéressants mais encore limités.

L’ashwagandha agit-elle si la testostérone est déjà normale ?

Les données disponibles ne permettent pas de garantir une augmentation chez un homme en bonne santé dont la testostérone est normale.

Les résultats peuvent dépendre de l’âge, de l’état de santé, du poids, du niveau de stress, de l’activité physique et de la préparation utilisée.

Quel dosage d’ashwagandha faut-il prendre pour la testostérone ?

Il n’existe pas de dosage officiellement reconnu pour augmenter la testostérone.

Les études ont utilisé différentes préparations : extraits standardisés, poudres de racine et dosages variables. Ces quantités ne peuvent pas être directement comparées.

Il faut respecter la dose du produit utilisé et ne pas augmenter la consommation pour reproduire un protocole de recherche sans avis professionnel.

Combien de temps faut-il prendre de l’ashwagandha ?

Les essais cliniques ont généralement évalué des prises pendant plusieurs semaines. Cela ne permet pas de recommander une durée universelle ni de garantir un résultat au terme d’une période précise.

Les données de sécurité sont surtout disponibles pour des utilisations de courte durée. La sécurité d’une consommation prolongée est moins bien établie.

Ashwagandha en poudre ou extrait : quelle forme choisir ?

La poudre de racine est moins concentrée et sa teneur en withanolides peut varier. Un extrait standardisé garantit une teneur définie en certains constituants.

Le choix dépend de l’objectif, de la composition du produit, de sa qualité et de sa tolérance. Les résultats obtenus avec un extrait précis ne doivent pas être attribués à une poudre différente.

L’ashwagandha améliore-t-elle la fertilité masculine ?

Quelques études menées chez des hommes présentant des difficultés de fertilité ont observé des évolutions de certains paramètres spermatiques ou hormonaux.

Les preuves restent cependant limitées. L’ashwagandha ne constitue pas un traitement de l’infertilité et ne garantit pas une grossesse.

Peut-on associer ashwagandha et traitement à la testostérone ?

Une telle association ne doit pas être réalisée sans avis médical. Un traitement à la testostérone nécessite une prescription, une indication précise et une surveillance.

L’ajout d’un complément susceptible d’interagir avec certains paramètres hormonaux doit être signalé au médecin.

Quelles sont les précautions avec l’ashwagandha ?

L’ashwagandha est déconseillée pendant la grossesse et l’allaitement. Un avis médical est nécessaire notamment en cas :

  • de trouble thyroïdien ;
  • de maladie auto-immune ;
  • de maladie hépatique ;
  • de traitement contre le diabète ou l’hypertension ;
  • de traitement sédatif, anticonvulsivant ou immunosuppresseur ;
  • de traitement par hormones thyroïdiennes ;
  • d’intervention chirurgicale programmée ;
  • de cancer de la prostate hormonosensible.

Des troubles digestifs ou une somnolence peuvent survenir. De rares atteintes hépatiques ont également été rapportées avec des produits contenant de l’ashwagandha.

En cas de jaunissement de la peau ou des yeux, d’urines foncées, de démangeaisons inhabituelles, de nausées persistantes ou de douleur abdominale, arrêtez la prise et consultez rapidement.

Quand consulter pour une suspicion de testostérone basse ?

Il est conseillé de consulter en cas de fatigue persistante associée à une baisse marquée de libido, des troubles de l’érection, une perte de force, une diminution de la pilosité ou d’autres symptômes inhabituels.

Seul un professionnel de santé peut déterminer si des analyses sont nécessaires et interpréter correctement les résultats.

Références scientifiques

Les études suivantes ont utilisé des extraits, des poudres, des dosages et des protocoles spécifiques. Leur présence ne signifie pas que leurs résultats ont été démontrés avec le produit fini Nutrixielle.

  1. Lopresti A.L. et al. A Randomized, Double-Blind, Placebo-Controlled, Crossover Study Examining the Hormonal and Vitality Effects of Ashwagandha in Aging, Overweight Males. American Journal of Men’s Health. 2019.
    Consulter l’étude
  2. Smith S.J. et al. Examining the Effects of Herbs on Testosterone Concentrations in Men: A Systematic Review. Advances in Nutrition. 2021.
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  3. Wankhede S. et al. Examining the Effect of Withania somnifera Supplementation on Muscle Strength and Recovery: A Randomized Controlled Trial. Journal of the International Society of Sports Nutrition. 2015.
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  4. Durg S. et al. Withania somnifera in Male Infertility: An Evidence-Based Systematic Review and Meta-Analysis. Phytomedicine. 2018.
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  5. Chandrasekhar K. et al. A Prospective, Randomized Double-Blind, Placebo-Controlled Study of the Safety and Efficacy of a High-Concentration Full-Spectrum Extract of Ashwagandha Root in Reducing Stress and Anxiety in Adults. Indian Journal of Psychological Medicine. 2012.
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  6. National Center for Complementary and Integrative Health. Ashwagandha: Usefulness and Safety. Mise à jour en avril 2025.
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