Dirigeants, sport et récupération : pourquoi la performance durable commence aussi dans l’assiette

Dirigeants, sport et récupération : pourquoi la performance durable commence aussi dans l’assiette

Un dirigeant peut passer sa journée à prendre des décisions, gérer des urgences, répondre à des messages, enchaîner les rendez-vous… puis se retrouver le soir sur un terrain de padel, de tennis, de golf ou dans une salle de sport, avec l’envie de “décompresser”.

Sur le papier, c’est une excellente idée. Le sport aide à sortir du mental, à remettre le corps en mouvement et à évacuer une partie des tensions accumulées dans la journée. L’Organisation mondiale de la santé recommande d’ailleurs aux adultes au moins 150 minutes d’activité physique d’intensité modérée par semaine, ou 75 minutes d’activité intense, avec du renforcement musculaire au moins deux jours par semaine.

Mais dans la réalité, tout dépend du terrain de départ.

Un corps qui manque de sommeil, qui saute le déjeuner, qui vit au café et qui finit ses journées en apnée ne récupère pas comme un corps correctement nourri et reposé. À force de vouloir “tenir”, on finit parfois par demander au corps de performer avec un réservoir presque vide.

C’est là que l’alimentation devient un sujet stratégique. Pas au sens d’un régime strict, ni d’une quête de perfection, mais comme un levier très concret d’énergie, de récupération, de concentration et de performance durable.

À retenir

  • Une performance durable repose d’abord sur des bases simples : alimentation équilibrée, activité physique adaptée, récupération et sommeil.
  • Les compléments alimentaires ne compensent pas un manque de sommeil, une alimentation déséquilibrée ou une fatigue persistante dont la cause n’a pas été identifiée.
  • Le DHA contribue au fonctionnement normal du cerveau, avec un effet bénéfique obtenu à partir de 250 mg de DHA par jour.
  • Dans le Collagène marin Type II Nutrixielle, c’est la vitamine C qui contribue à la formation normale du collagène pour assurer la fonction normale des cartilages.
  • La CoQ10 ne bénéficie pas actuellement d’une allégation de santé autorisée relative à l’énergie ou à la fatigue. Les allégations concernant l’ashwagandha, le stress et le sommeil sont toujours en attente d’une décision européenne définitive.
  • Une fatigue persistante, des troubles importants du sommeil ou des douleurs articulaires nécessitent l’avis d’un professionnel de santé.

1. Pourquoi comparer le dirigeant à un sportif n’est pas si exagéré

Deux dirigeants jouent au padel, illustrant le lien entre sport, récupération, nutrition et performance durable avec Nutrixielle

On compare souvent les dirigeants aux sportifs de haut niveau. La formule peut sembler un peu excessive : un comité de direction n’est pas une finale olympique, et une réunion difficile ne demande pas les mêmes ressources qu’un match en cinq sets.

Pourtant, il existe un point commun évident : la répétition de l’effort.

Le sportif ne se contente pas d’être bon une fois. Il doit s’entraîner, récupérer, gérer son stress, s’alimenter correctement, accepter les temps faibles, préserver ses articulations, rester lucide sous pression. Le dirigeant aussi, à sa manière.

Il doit décider vite, rester disponible, arbitrer, prendre du recul, garder une qualité de présence, parfois encaisser des périodes longues de tension. Dans ces moments-là, la performance ne repose pas uniquement sur le mental. Elle repose aussi sur le corps.

On peut avoir le meilleur agenda, les meilleurs outils de productivité, une excellente stratégie… si le sommeil est insuffisant, si les repas sont déséquilibrés et si la récupération est négligée, la lucidité finit par baisser.

C’est souvent là que l’on entend des phrases comme :

“Je suis moins concentré qu’avant.”
“Je récupère moins bien.”
“J’ai l’impression d’être tout le temps sous tension.”
“Je fais du sport, mais je me sens quand même fatigué.”
“J’ai des raideurs que je n’avais pas il y a quelques années.”

Ces signaux ne veulent pas forcément dire qu’il faut tout changer. Mais ils invitent à regarder les bases.

2. Le vrai sujet : durer, pas seulement performer

Dans l’entreprise, on parle beaucoup de performance. Plus rarement de récupération.

Or, personne ne peut être performant en continu. Même les sportifs professionnels intègrent des temps de repos, de nutrition, de récupération active et de sommeil dans leur progression. Le problème, chez beaucoup de dirigeants et de cadres, c’est que la récupération est souvent considérée comme ce qui reste quand tout le reste est terminé.

Autrement dit : s’il reste du temps, on dort.
S’il reste du temps, on mange correctement.
S’il reste du temps, on bouge.
S’il reste du temps, on respire.

Mais le corps n’aime pas fonctionner avec les restes.

La performance durable commence quand on arrête de voir l’alimentation, le sommeil et l’activité physique comme des détails personnels, et qu’on les considère comme des ressources professionnelles.

Une décision importante prise après une nuit courte et un déjeuner avalé en dix minutes n’a pas toujours la même qualité qu’une décision prise avec un cerveau nourri, reposé et oxygéné.

Ce n’est pas une question de discipline militaire. C’est souvent une question de cohérence.

3. Ce que le sport révèle chez les dirigeants actifs

Le padel est un bon exemple. Il a l’air accessible, convivial, presque léger. On joue, on rit, on échange, on bouge.

Mais après quelques minutes, le corps comprend que ce sport sollicite beaucoup plus qu’il n’y paraît : changements d’appuis, rotations, accélérations courtes, freinages, réflexes, coordination.

Le lendemain, certaines sensations peuvent apparaître : jambes lourdes, raideurs, genoux sensibles, dos un peu tendu, récupération plus lente.

Ce n’est pas forcément inquiétant. C’est surtout révélateur.

Le sport met en lumière ce que le quotidien masque parfois : une mobilité moins fluide, un manque de renforcement musculaire, une hydratation insuffisante, une récupération incomplète ou une alimentation trop irrégulière.

Pour un dirigeant, le sport est donc doublement intéressant. Il aide à évacuer, mais il oblige aussi à écouter. Le corps donne des informations que le mental a tendance à repousser.

Et dans cette logique, l’objectif n’est pas d’en faire toujours plus. L’objectif est de mieux soutenir ce que l’on demande déjà au corps.

4. L’assiette : le premier carburant de la performance

Assiette équilibrée avec œufs, poulet et légumes, illustrant le rôle de l’alimentation dans l’énergie, la récupération et la performance durable

On aimerait parfois trouver une solution rapide : un café de plus, un complément miracle, une boisson énergisante, une routine express.

Mais le socle reste l’alimentation quotidienne.

L’assiette influence l’énergie disponible, la stabilité de la concentration, la récupération musculaire, la qualité du sommeil, la gestion des fringales et même l’envie de bouger.

À l’inverse, une alimentation trop irrégulière peut créer des montagnes russes : pic d’énergie, coup de fatigue, envie de sucre, café, nouvelle chute, puis dîner trop lourd le soir.

Un exemple très courant chez les entrepreneurs : le petit-déjeuner rapide ou inexistant, le déjeuner repoussé puis avalé debout, et le dîner qui devient le principal vrai repas de la journée.

Sur une journée isolée, ce n’est pas dramatique. Répété toute la semaine, cela peut devenir un frein.

Le corps a besoin de régularité. Pas de rigidité.

Une assiette utile à la performance devrait souvent répondre à quatre questions simples :

Est-ce que j’ai assez de protéines ?
Est-ce que j’ai des glucides de qualité pour l’énergie ?
Est-ce que j’ai des bons lipides ?
Est-ce que mon repas va me permettre de rester efficace deux ou trois heures, sans somnolence ni fringale ?

Cette approche est plus intéressante qu’une alimentation “parfaite” trois jours par mois.

5. Protéines, bons lipides, glucides : les bases à ne pas négliger

Aliments variés riches en protéines, bons lipides, fruits et légumes, illustrant la nutrition au service de l’énergie, de la récupération et de la performance durable

Les protéines sont souvent associées à la musculation, mais elles concernent tout le monde. Elles participent notamment au maintien de la masse musculaire, ce qui devient particulièrement important lorsque l’on vieillit, que l’on reste beaucoup assis ou que l’on reprend une activité sportive.

L’Anses indique que les protéines devraient représenter 10 à 20 % de l’apport énergétique quotidien chez l’adulte.

Dans une journée bien remplie, il est surtout utile de prévoir une source de protéines à chaque repas principal. Un déjeuner composé uniquement d’une salade légère ou d’un sandwich très pauvre en protéines peut être déséquilibré et ne pas couvrir correctement les besoins nutritionnels de la journée.

Les glucides, eux, ne sont pas des ennemis. Le cerveau et les muscles ont besoin d’énergie. La vraie question est plutôt la qualité et le moment : céréales complètes, légumineuses, fruits, féculents bien dosés, plutôt que succession de sucres rapides pour tenir entre deux réunions.

Les lipides de qualité ont également leur place, en particulier les oméga-3. Le DHA contribue au fonctionnement normal du cerveau, avec un effet bénéfique obtenu pour une consommation quotidienne de 250 mg de DHA.

Ce point est intéressant pour les personnes qui sollicitent beaucoup leurs fonctions cognitives, même si cela ne remplace évidemment ni le sommeil, ni une alimentation équilibrée.

En pratique, une assiette de travail efficace peut être très simple :

Une source de protéines.
Des légumes.
Une portion de féculents adaptée à l’activité.
Une source de bons lipides.
De l’eau.

Ce n’est pas spectaculaire. Mais c’est souvent ce qui manque dans les journées très remplies.

6. Sommeil, café et récupération : le trio souvent sous-estimé

Femme épuisée au travail avec plusieurs cafés, illustrant la fatigue, le manque de récupération et l’importance d’une nutrition adaptée

Le sommeil est probablement l’un des premiers leviers de performance… et l’un des premiers sacrifiés.

On peut compenser une nuit courte ponctuellement. On ne peut pas compenser durablement un sommeil insuffisant avec du café et de la volonté.

L’Inserm rappelle que dormir participe notamment à la mémorisation, tandis que les privations de sommeil sont associées à des troubles de la mémoire et des difficultés d’apprentissage.

C’est un point essentiel pour les dirigeants. Une partie de leur valeur repose sur la capacité à arbitrer, apprendre, anticiper, décider et garder du discernement. Or ces fonctions sont coûteuses pour le cerveau.

Le café peut être un allié, mais il peut aussi devenir un piège. L’Anses rappelle que la caféine peut retarder l’endormissement et diminuer le temps ainsi que la qualité du sommeil, avec des effets variables selon les personnes.

Là encore, il ne s’agit pas de supprimer le café. Il s’agit plutôt d’observer : à partir de quelle heure perturbe-t-il le sommeil ? Est-il utilisé par plaisir, ou pour masquer une fatigue installée ? Est-ce que le dernier café de 16 h prépare en réalité la mauvaise nuit suivante ?

La récupération commence parfois par des choix très simples :

  • Dîner moins tard quand c’est possible.
  • Limiter l’alcool en semaine.
  • Éviter le café trop tardif.
  • Reprendre une activité physique régulière, sans excès.
  • Créer une vraie coupure avant le coucher.

L’activité physique elle-même peut aider : l’Anses souligne que la pratique régulière améliore la qualité et la quantité du sommeil. Mais si l’on fait du sport tard, en étant déjà épuisé, sans dîner adapté, l’effet peut être moins favorable.

Tout est affaire de dosage.

7. Supplémentation : utile, mais seulement si elle reste raisonnée

Compléments alimentaires et fruits, illustrant une supplémentation raisonnée en complément d’une alimentation équilibrée

La supplémentation peut avoir une place intéressante dans une routine de dirigeant, de cadre ou d’entrepreneur. Mais elle devrait toujours venir après les bases : alimentation, sommeil, activité physique, hydratation, gestion du rythme.

Un complément alimentaire ne transforme pas une hygiène de vie désorganisée en performance durable. En revanche, il peut s’intégrer dans une démarche cohérente, lorsque l’on a identifié un besoin, une période de tension ou un objectif précis.

Chez Nutrixielle, cette logique est importante : formules simples, fabrication française, sélection rigoureuse des ingrédients, et pas de promesse excessive.

En cas de manque d’énergie ou de fatigue ressentie

Une fatigue persistante peut avoir de nombreuses causes : sommeil insuffisant, alimentation déséquilibrée, stress prolongé, rythme de vie soutenu ou éventuelle carence. Lorsqu’elle se prolonge ou s’aggrave, il est préférable d’en rechercher la cause avec un professionnel de santé.

La Coenzyme Q10 Nutrixielle apporte 150 mg de coenzyme Q10 issue de fermentation par gélule. La coenzyme Q10 ne bénéficie toutefois pas, à ce jour, d’une allégation de santé autorisée dans l’Union européenne concernant l’énergie, la vitalité ou la réduction de la fatigue.

Elle peut donc être présentée par sa composition, son origine et son dosage, mais elle ne doit pas être présentée comme un traitement de la fatigue ou comme un produit améliorant les performances physiques ou intellectuelles.

En cas de cerveau “en surchauffe”

Quand les journées demandent beaucoup de concentration, les oméga-3 peuvent s’inscrire dans une routine nutritionnelle globale.

Le DHA contribue au fonctionnement normal du cerveau, pour une consommation quotidienne de 250 mg de DHA.

C’est un lien réglementairement plus solide, à condition de respecter les conditions d’utilisation de l’allégation et de ne pas promettre une amélioration de la performance intellectuelle.

En cas de sommeil peu récupérateur

Un sommeil peu récupérateur mérite d’abord une approche globale : horaires réguliers, exposition à la lumière le matin, diminution des écrans le soir, activité physique et consommation raisonnable de caféine.

L’Ashwagandha Nutrixielle apporte 500 mg de racine d’ashwagandha pour deux gélules. Les allégations de santé relatives aux effets de cette plante sur le stress et le sommeil sont actuellement en attente d’une décision européenne définitive.

Le produit ne doit donc pas être présenté comme un traitement de l’insomnie, de l’anxiété ou du stress chronique.

En cas de mobilité articulaire sollicitée

Pour les dirigeants sportifs ou les personnes qui reprennent une activité comme le padel, le tennis, la randonnée ou la course, il est important d’intégrer progressivement le mouvement, le renforcement musculaire et la récupération.

Le Collagène marin Type II Nutrixielle associe 1 000 mg de Cartidyss® à 30 mg de vitamine C pour trois gélules.

La vitamine C contribue à la formation normale du collagène pour assurer la fonction normale des cartilages.

Cette allégation porte sur la vitamine C. Elle ne signifie pas que le collagène marin traite les douleurs, répare les articulations ou restaure les cartilages.

En cas de sommeil peu récupérateur

Un sommeil peu récupérateur mérite d’abord une approche globale : horaires réguliers, exposition à la lumière le matin, diminution des écrans le soir, activité physique et consommation raisonnable de caféine.

L’Ashwagandha Nutrixielle apporte 500 mg de racine d’ashwagandha pour deux gélules. Les allégations de santé relatives aux effets de cette plante sur le stress et le sommeil sont actuellement en attente d’une décision européenne définitive.

Le produit ne doit donc pas être présenté comme un traitement de l’insomnie, de l’anxiété ou du stress chronique.

8. L’approche Nutrixielle : accompagner sans surpromettre

Nutrixielle est née d’une conviction simple : prendre soin de soi ne devrait pas être compliqué.

Dans un monde où l’on demande beaucoup au corps et au mental, il devient essentiel de revenir à des routines compréhensibles, cohérentes et durables.

Pas des promesses miracles.
Pas des formules à rallonge incompréhensibles.
Pas une accumulation de produits sans logique.

Pour les dirigeants, cadres, entrepreneurs et salariés en quête de performance au travail, le vrai sujet n’est pas seulement de “faire plus”. C’est de mieux récupérer, mieux se nourrir, mieux écouter les signaux faibles et préserver son énergie dans la durée.

La performance durable n’est pas une course permanente. C’est une capacité à rester en mouvement, à décider avec lucidité, à récupérer après l’effort et à prendre soin du corps qui porte tous les projets.

Finalement, le dirigeant a beaucoup à apprendre du sportif : l’entraînement compte, mais la récupération compte autant. Et dans cette récupération, l’assiette joue un rôle central.

Chez Nutrixielle, nous défendons une supplémentation raisonnée, fondée sur des formules fabriquées en France et destinée à s’intégrer dans une alimentation variée et équilibrée ainsi qu’un mode de vie sain.

FAQ

Quelle alimentation privilégier pour rester performant au travail ?

L’objectif n’est pas de suivre un régime strict, mais de construire des repas réguliers et complets. Une bonne base consiste à associer une source de protéines, des légumes, une portion de féculents adaptée à l’activité, de bons lipides et une hydratation suffisante. Cette régularité aide à éviter les coups de fatigue et les fringales.

Pourquoi les dirigeants devraient-ils s’intéresser à leur récupération ?

Parce que la performance intellectuelle dépend aussi du corps. Le sommeil, l’alimentation, l’activité physique et les temps de pause influencent la concentration, la mémoire, la gestion du stress et la qualité des décisions. La récupération n’est donc pas un luxe, mais une ressource professionnelle.

Le sport suffit-il à compenser une mauvaise hygiène de vie ?

Non. Le sport est un excellent levier, mais il ne compense pas durablement le manque de sommeil, une alimentation déséquilibrée ou un stress permanent. Il fonctionne mieux lorsqu’il s’intègre dans une routine globale : repas adaptés, hydratation, récupération et sommeil.

Quels compléments alimentaires peuvent être intéressants pour les dirigeants ?

Tout dépend des besoins individuels, de l’alimentation et du mode de vie.

Le DHA contribue au fonctionnement normal du cerveau. L’effet bénéfique est obtenu par la consommation quotidienne de 250 mg de DHA, quantité apportée par deux capsules d’Oméga 3 Nutrixielle.

Le Collagène marin Type II Nutrixielle contient de la vitamine C. La vitamine C contribue à réduire la fatigue, participe à un métabolisme énergétique normal et contribue à la formation normale du collagène pour assurer la fonction normale des cartilages.

Ces allégations portent respectivement sur le DHA et la vitamine C. Elles ne doivent pas être étendues aux autres ingrédients présents dans les produits.

Les compléments alimentaires ne remplacent pas une alimentation variée et équilibrée ni un mode de vie sain.

Comment éviter le coup de fatigue de l’après-midi ?

Le premier réflexe est de regarder le déjeuner. Un repas trop pauvre en protéines ou trop riche en sucres rapides peut favoriser une baisse d’énergie.

Il est aussi utile de vérifier l’hydratation, la qualité du sommeil et la consommation de café. Une courte marche après le repas peut également aider à relancer l’énergie sans recourir systématiquement à un stimulant.

Le café est-il mauvais pour la performance ?

Pas forcément. Le café peut soutenir la vigilance à court terme. Le problème apparaît surtout lorsqu’il est utilisé pour compenser un manque de sommeil ou consommé trop tard dans la journée.

Chez certaines personnes, la caféine peut retarder l’endormissement et diminuer la qualité du sommeil.

Pourquoi parler de nutrition dans un contexte de sport entre dirigeants ?

Parce que le sport révèle vite l’état de récupération du corps. Un tournoi de padel, par exemple, sollicite les appuis, les réflexes, les rotations et la mobilité articulaire.

Si le corps est fatigué, mal hydraté ou insuffisamment nourri, la récupération peut être plus difficile. La nutrition devient alors un levier concret pour mieux profiter de l’activité physique.

Références avec URL

Organisation mondiale de la santé — activité physique chez l’adulte
https://www.who.int/fr/news-room/fact-sheets/detail/physical-activity
Référence utile pour les recommandations générales : 150 à 300 minutes d’activité physique modérée par semaine, ou 75 à 150 minutes d’activité soutenue.

Anses — activité physique et sédentarité
https://www.anses.fr/fr/content/plus-activite-physique-et-moins-de-sedentarite-une-meilleure-sante
Référence utile sur l’importance de réduire la sédentarité et de pratiquer une activité physique régulière.

Anses — protéines : rôle, sources et apports recommandés
https://www.anses.fr/fr/content/proteines-role-sources-et-apports-recommandes
Référence utile pour la part des protéines dans l’apport énergétique quotidien : 10 à 20 % chez l’adulte.

Anses — caféine : effets indésirables et sommeil
https://www.anses.fr/fr/content/la-cafeine-une-substance-pas-si-anodine
Référence utile pour expliquer que la caféine peut retarder l’endormissement et diminuer la qualité du sommeil.

Anses — caféine : conseils pour éviter les effets indésirables
https://www.anses.fr/fr/content/la-cafeine-nos-conseils-pour-eviter-des-effets-indesirables
Référence complémentaire, notamment si vous parlez de caféine, sport et boissons énergisantes.

Inserm — sommeil
https://www.inserm.fr/dossier/sommeil/
Référence utile pour le rôle du sommeil dans la mémoire, l’apprentissage, le métabolisme et l’immunité.

Inserm — insomnie
https://www.inserm.fr/dossier/insomnie/
Référence utile si vous évoquez le sommeil perturbé, l’hyper-éveil et les difficultés d’endormissement.

Règlement UE n°432/2012 — allégations de santé autorisées
https://eur-lex.europa.eu/legal-content/FR/TXT/PDF/?uri=CELEX%3A02012R0432-20160914
Référence utile pour les allégations autorisées relatives au DHA, à la vitamine C et aux autres nutriments.

Ashwagandha, stress et sommeil : que peut-on réellement en attendre ?

Ashwagandha, stress et sommeil : que peut-on réellement en attendre ?

L’ashwagandha, ou Withania somnifera, est une plante traditionnellement utilisée dans la culture ayurvédique. Elle est aujourd’hui particulièrement recherchée lors des périodes de stress, de tension mentale ou lorsque le quotidien laisse peu de place à la détente.

On lui associe parfois de nombreux effets sur le sommeil, le cortisol, la vitalité, la libido ou encore les performances physiques. Mais toutes ces promesses ne correspondent ni au même niveau de preuve ni aux caractéristiques de tous les compléments alimentaires.

Dans cet article, nous vous expliquons ce qu’est réellement l’ashwagandha, sa relation avec le stress et la relaxation*, les différences entre une poudre de racine et un extrait, les précautions à connaître et les critères permettant de choisir une formule adaptée.

Sommaire

  1. Qu’est-ce que l’ashwagandha ?
  2. Pourquoi est-elle appelée plante adaptogène ?
  3. Ashwagandha et stress : que peut-on en dire ?
  4. Ashwagandha et sommeil : quel lien ?
  5. Ashwagandha et libido : que faut-il comprendre ?
  6. Poudre de racine ou extrait : quelle différence ?
  7. À qui l’ashwagandha peut-elle s’adresser ?
  8. Au bout de combien de temps peut-on évaluer sa routine ?
  9. Quand prendre l’ashwagandha ?
  10. Comment choisir un complément d’ashwagandha ?
  11. Quelles précautions connaître ?
  12. Que contient l’Ashwagandha Nutrixielle ?

1. Qu’est-ce que l’ashwagandha ?

L’ashwagandha, dont le nom botanique est Withania somnifera, est une plante utilisée depuis longtemps dans la tradition ayurvédique.

Plusieurs parties de la plante peuvent être utilisées, mais la racine occupe une place importante dans les usages traditionnels et dans la fabrication des compléments alimentaires.

L’ashwagandha contient naturellement différentes familles de composés végétaux, parmi lesquelles les withanolides. Leur teneur varie selon la partie de plante utilisée, son origine et la forme proposée : poudre ou extrait.

Nutrixielle a choisi une formule simple apportant 500 mg de poudre de racine d’ashwagandha biologique par jour.

2. Pourquoi l’ashwagandha est-elle appelée plante adaptogène ?

Le terme adaptogène est utilisé pour désigner certaines plantes traditionnellement associées à la capacité de l’organisme à faire face aux périodes exigeantes.

L’ashwagandha est ainsi connue pour aider l’organisme à faire face au stress passager et contribuer à la relaxation ainsi qu’à l’équilibre mental*.

Contrairement à un stimulant comme la caféine, elle n’est pas destinée à provoquer un effet excitant ou un « coup de fouet » immédiat. Elle s’intègre plutôt à une routine globale destinée à mieux préserver son équilibre pendant les périodes particulièrement intenses.

Elle ne doit cependant pas être présentée comme un traitement de l’anxiété, de la dépression ou de l’épuisement professionnel. Lorsque le stress devient intense, durable ou difficile à gérer, un avis médical reste nécessaire.

3. Ashwagandha et stress : que peut-on en dire ?

Le stress fait partie des réactions normales de l’organisme face à une contrainte, à un changement ou à une période exigeante. Lorsqu’il s’installe durablement, il peut néanmoins peser sur la concentration, l’humeur, le sommeil et la qualité de vie.

L’ashwagandha est traditionnellement utilisée pendant les périodes où la tension mentale et les sollicitations du quotidien deviennent plus présentes. Elle aide l’organisme à faire face au stress passager et contribue à la relaxation ainsi qu’à l’équilibre mental*.

Elle peut ainsi trouver sa place dans une routine comprenant également :

  • des horaires de sommeil aussi réguliers que possible ;
  • une activité physique adaptée ;
  • des pauses au cours de la journée ;
  • une consommation modérée de caféine ;
  • des moments consacrés à la détente ;
  • une alimentation variée et équilibrée.

L’ashwagandha ne remplace pas une prise en charge médicale ou psychologique lorsque les difficultés sont persistantes ou importantes.

4. Ashwagandha et sommeil : quel lien ?

L’ashwagandha n’est pas un somnifère et ne provoque pas nécessairement un endormissement immédiat.

Son intérêt est plutôt lié à son utilisation pendant les périodes de stress et à sa contribution à la relaxation*. Cette approche peut être pertinente lorsque les tensions du quotidien rendent le relâchement du soir plus difficile.

Pour préserver la qualité du sommeil, il reste également important de prendre soin de ses habitudes quotidiennes :

  • conserver des horaires de coucher et de lever relativement réguliers ;
  • limiter les excitants en fin de journée ;
  • réduire l’exposition aux écrans avant le coucher ;
  • privilégier un environnement calme et suffisamment frais ;
  • conserver une activité physique régulière ;
  • prévoir un véritable temps de transition avant la nuit.

Une insomnie persistante, des réveils accompagnés d’une sensation d’étouffement ou une somnolence importante dans la journée nécessitent un avis médical.

5. Ashwagandha et libido : que faut-il comprendre ?

La libido dépend de nombreux facteurs : état de santé, stress, qualité du sommeil, relation de couple, fatigue, traitements, douleurs, changements hormonaux, image corporelle ou charge mentale.

L’ashwagandha est parfois présentée comme une plante aphrodisiaque ou comme un stimulant hormonal. Ces formulations sont excessives : un complément alimentaire à base d’ashwagandha ne doit pas être considéré comme un produit garantissant une augmentation de la libido, de la testostérone ou de la fertilité.

Son utilisation dans les périodes de stress ne permet pas de prévoir un effet particulier sur le désir sexuel.

Lorsque la baisse de libido est récente, persistante ou source de difficulté, il est préférable d’en rechercher la cause avec un professionnel de santé.

6. Poudre de racine ou extrait : quelle différence ?

Tous les compléments d’ashwagandha ne contiennent pas la même matière première.

Une poudre de racine correspond à la racine séchée puis réduite en poudre. Elle conserve les différents constituants naturellement présents dans cette partie de la plante.

Un extrait résulte d’un procédé destiné à concentrer certains constituants. Il peut être standardisé, par exemple en withanolides, lorsque cette teneur est précisément mesurée et garantie.

Les quantités ne peuvent donc pas être comparées directement : 500 mg de poudre de racine ne correspondent pas à 500 mg d’extrait standardisé.

Les études consacrées à un extrait particulier ne permettent pas non plus d’attribuer automatiquement les mêmes résultats à une poudre de racine ou à une autre matière première.

Nutrixielle a choisi une formule apportant 500 mg de poudre de racine d’ashwagandha biologique par jour, avec une composition clairement indiquée.

7. À qui l’ashwagandha peut-elle s’adresser ?

L’Ashwagandha Nutrixielle est destinée aux adultes souhaitant intégrer une plante adaptogène à leur routine lors de périodes de stress passager ou de tension mentale.*

Elle peut convenir aux femmes comme aux hommes, sans qu’il soit nécessaire de lui attribuer un effet hormonal ou spécifique à un sexe.

Elle peut notamment s’intégrer à une routine lorsque le rythme professionnel, les responsabilités familiales, les examens ou un changement d’organisation rendent le quotidien plus exigeant.

Elle ne doit toutefois pas être utilisée pendant la grossesse ou l’allaitement et nécessite des précautions particulières en cas de troubles endocriniens, hépatiques ou cardiaques, ainsi qu’en présence de certains traitements.

8. Au bout de combien de temps peut-on évaluer sa routine ?

Il n’existe pas de délai universel permettant de garantir un résultat identique chez toutes les personnes.

Les travaux consacrés à l’ashwagandha peuvent porter sur des matières premières, des formes, des dosages et des durées très différents. Leurs résultats ne peuvent donc pas être automatiquement transposés à tous les compléments alimentaires.

Il est préférable de respecter la dose indiquée, d’intégrer la prise à une routine régulière et d’observer simplement si elle vous convient, sans augmenter la quantité dans l’espoir d’obtenir un résultat plus rapide.

L’alimentation, le sommeil, l’activité physique, le niveau de stress et la situation individuelle peuvent également influencer le ressenti de chacun.

9. Quand prendre l’ashwagandha ?

L’Ashwagandha Nutrixielle se prend à raison de deux gélules par jour, avec un grand verre d’eau, conformément aux conseils figurant sur l’emballage.

Il n’existe pas un horaire unique adapté à tout le monde. Le matin, le midi ou le soir peuvent convenir : choisissez avant tout un moment facile à conserver dans votre routine quotidienne.

Il est recommandé de commencer directement avec la dose indiquée sur le produit, sans la dépasser.

Si vous ressentez une somnolence ou un effet inhabituel, évitez de conduire ou d’utiliser une machine et demandez conseil à un professionnel de santé.

10. Comment choisir un complément d’ashwagandha ?

Avant d’acheter un complément alimentaire, plusieurs informations méritent d’être vérifiées.

La partie de plante utilisée

Identifiez si le produit contient de la racine, des feuilles ou un mélange de plusieurs parties de la plante.

La forme proposée

Distinguez une poudre de plante d’un extrait éventuellement standardisé. Ces formes ne présentent pas la même concentration et ne peuvent pas être comparées uniquement à partir du nombre de milligrammes affiché.

La quantité journalière

Vérifiez la quantité réellement apportée par la dose quotidienne ainsi que le nombre de gélules nécessaires.

L’origine de la matière première

Recherchez des informations sur l’origine de l’ashwagandha et sur son éventuelle certification biologique.

La composition complète

Une étiquette claire doit permettre d’identifier la forme d’ashwagandha, la partie de plante, les ingrédients de la gélule et les éventuels excipients.

Les précautions d’utilisation

L’ashwagandha ne convient pas à toutes les situations. Les avertissements figurant sur l’emballage doivent être lus avant la première prise.

Nutrixielle indique clairement la partie de plante, sa forme et la quantité journalière : 500 mg de poudre de racine d’ashwagandha biologique pour deux gélules.

11. Quelles précautions connaître ?

L’ashwagandha est une plante active qui ne convient pas à toutes les situations.

L’Ashwagandha Nutrixielle est réservée à l’adulte et déconseillée aux femmes enceintes ou allaitantes.

Elle ne doit pas être consommée sans avis médical en cas :

  • de troubles thyroïdiens ou endocriniens ;
  • de maladie hépatique ;
  • de troubles cardiaques ;
  • de maladie auto-immune ;
  • de traitement ayant une action sur le système nerveux central ;
  • de prise d’anxiolytiques, de sédatifs, d’antidépresseurs ou d’immunosuppresseurs.

De rares atteintes hépatiques ont été rapportées avec des produits contenant de l’ashwagandha. En cas de jaunissement de la peau ou des yeux, d’urines foncées, de démangeaisons inhabituelles, de douleurs abdominales ou de fatigue importante, interrompez la prise et consultez rapidement.

Ne modifiez jamais un traitement médical en raison de la prise d’un complément alimentaire.

En cas de doute, demandez conseil à votre médecin ou à votre pharmacien.

12. Que contient l’Ashwagandha Nutrixielle ?

Nutrixielle a choisi une formule simple, lisible et clairement dosée, composée de poudre de racine d’ashwagandha issue de l’agriculture biologique.

La dose journalière de deux gélules apporte :

  • 500 mg de poudre de racine d’ashwagandha ;
  • une matière première issue de l’agriculture biologique ;
  • une gélule d’origine végétale.

L’ashwagandha aide l’organisme à faire face au stress passager et contribue à la relaxation ainsi qu’à l’équilibre mental*.

La formule est fabriquée en France. Sa composition, sa dose journalière et ses précautions d’utilisation sont clairement indiquées afin que chacun sache précisément ce qu’il choisit.

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Découvrez l’Ashwagandha Nutrixielle, apportant 500 mg de poudre de racine par jour, dans une routine de deux gélules quotidiennes.

À retenir

  • L’ashwagandha est une plante traditionnellement utilisée dans la culture ayurvédique.
  • Elle aide l’organisme à faire face au stress passager et contribue à la relaxation ainsi qu’à l’équilibre mental*.
  • Une poudre de racine et un extrait standardisé sont deux formes différentes : leurs dosages ne peuvent pas être comparés directement.
  • Nutrixielle apporte 500 mg de poudre de racine d’ashwagandha biologique par jour.
  • L’ashwagandha n’est ni un somnifère, ni un aphrodisiaque, ni un traitement contre l’anxiété ou la dépression.
  • Elle nécessite des précautions en cas de grossesse, d’allaitement, de troubles thyroïdiens, hépatiques ou cardiaques, ainsi qu’en présence de certains traitements.

FAQ : Ashwagandha, stress sommeil

Qu’est-ce que l’ashwagandha ?

L’ashwagandha, ou Withania somnifera, est une plante traditionnellement utilisée dans la culture ayurvédique. Nutrixielle utilise sa racine sous forme de poudre biologique.

L’ashwagandha aide-t-elle à gérer le stress ?

L’ashwagandha aide l’organisme à faire face au stress passager et contribue à la relaxation et à l’équilibre mental*. Elle ne remplace pas une prise en charge médicale lorsque le stress devient durable ou intense.

L’ashwagandha fait-elle dormir ?

L’ashwagandha n’est pas un somnifère. Sa contribution à la relaxation* peut trouver sa place dans une routine du soir, mais elle ne garantit ni l’endormissement ni la disparition des réveils nocturnes.

L’ashwagandha augmente-t-elle la libido ?

Un complément d’ashwagandha ne doit pas être présenté comme un aphrodisiaque ni comme un produit garantissant une augmentation de la libido, de la testostérone ou de la fertilité

Quelle différence entre poudre et extrait ?

La poudre correspond à la partie de plante séchée et broyée. Un extrait résulte d’un procédé de concentration et peut être standardisé en certains constituants. Leurs quantités ne se comparent donc pas directement.

Combien d’ashwagandha contient la formule Nutrixielle ?

Deux gélules apportent 500 mg de poudre de racine d’ashwagandha biologique.

Faut-il prendre l’ashwagandha le matin ou le soir ?

Suivez les conseils figurant sur l’emballage et choisissez un moment facile à conserver. En cas de somnolence ou d’effet inhabituel, évitez de conduire et demandez conseil à un professionnel de santé.

Au bout de combien de temps agit-elle ?

Il n’existe pas de délai garanti. Les effets étudiés dépendent de la forme d’ashwagandha, du dosage, de la durée d’utilisation et des personnes concernées.

Qui ne doit pas prendre d’ashwagandha ?

Elle est déconseillée pendant la grossesse et l’allaitement. Un avis médical est nécessaire en cas de troubles thyroïdiens, hépatiques, cardiaques ou auto-immuns, ainsi qu’en présence de certains traitements.

Insomnie à la ménopause : pourquoi le sommeil change et que faire ?

Insomnie à la ménopause : pourquoi le sommeil change et que faire ?

Il est encore 3h du matin.
Encore une fois.

Vous vous êtes réveillée après une bouffée de chaleur, un rêve, une envie d’uriner ou sans raison apparente. Pourtant, quelques secondes plus tard, votre esprit s’active déjà : vous pensez à la journée qui vous attend, à ce que vous avez oublié de faire ou au nombre d’heures qu’il vous reste avant le réveil.

Plus vous essayez de vous rendormir, plus le sommeil semble s’éloigner.

L’insomnie à la ménopause et pendant la périménopause est fréquente. Elle peut prendre différentes formes : difficultés d’endormissement, réveils répétés, réveil trop matinal ou sensation de ne jamais récupérer vraiment.

Les changements hormonaux peuvent y contribuer. Toutefois, ils ne sont pas toujours seuls en cause. Les sueurs nocturnes, l’anxiété, les douleurs, les envies d’uriner, certains médicaments ou encore une apnée du sommeil peuvent également perturber les nuits.

Pourquoi le sommeil change-t-il à cette période ? Comment éviter que les mauvaises nuits ne s’installent durablement ? Et dans quelles situations faut-il consulter ?

Sommaire

  1. L’insomnie est-elle fréquente à la ménopause ?
  2. Comment reconnaître une véritable insomnie ?
  3. Pourquoi le sommeil se dérègle-t-il ?
  4. Pourquoi se réveille-t-on souvent vers 3 ou 4 heures ?
  5. Quels troubles peuvent être confondus avec l’insomnie ?
  6. Que faire pour retrouver un sommeil plus régulier ?
  7. Quels traitements peuvent être proposés ?
  8. Quelle place pour l’ashwagandha ?
  9. Quand faut-il consulter ?
  10. À retenir

1. L’insomnie est-elle fréquente à la ménopause ?

Les troubles du sommeil peuvent commencer pendant la périménopause, alors que les règles sont encore présentes mais deviennent progressivement irrégulières.

Selon les données rapportées par l’Assurance Maladie, entre 43 % et 69 % des femmes ménopausées déclarent des troubles du sommeil. Toutes ne présentent toutefois pas une véritable insomnie chronique.

Certaines femmes dorment moins bien pendant quelques semaines, notamment lors d’une période de stress ou de bouffées de chaleur particulièrement intenses. Chez d’autres, les difficultés se répètent et finissent par avoir un retentissement sur la journée.

Les manifestations les plus courantes sont :

  • un endormissement long ;
  • plusieurs réveils au cours de la nuit ;
  • des difficultés à se rendormir ;
  • un réveil définitif trop précoce ;
  • une impression de sommeil léger ;
  • une fatigue persistante au lever.

Parmi ces manifestations, les réveils nocturnes répétés semblent être les plus fréquemment rapportés pendant la ménopause.

2. Comment reconnaître une véritable insomnie ?

Passer une mauvaise nuit de temps en temps ne signifie pas que l’on souffre d’insomnie.

L’insomnie associe généralement une difficulté nocturne et des répercussions pendant la journée, alors même que les conditions permettant de dormir sont réunies.

Ainsi, elle peut entraîner :

  • de la fatigue ou un manque d’énergie ;
  • une irritabilité inhabituelle ;
  • des difficultés de concentration ;
  • des oublis ou une impression de brouillard mental ;
  • une baisse de vigilance ;
  • des maux de tête ;
  • une diminution de la motivation.

On parle d’insomnie chronique lorsque les troubles surviennent au moins trois nuits par semaine et persistent depuis plus de trois mois.

Néanmoins, il n’est pas nécessaire d’attendre trois mois pour en parler à son médecin. Une prise en charge précoce peut éviter que la peur de ne pas dormir et certaines habitudes compensatoires n’entretiennent le problème.

3. Pourquoi le sommeil se dérègle-t-il à la ménopause ?

Il n’existe pas une seule cause à l’insomnie de la ménopause. Le plus souvent, plusieurs facteurs se combinent.

Les variations hormonales

Pendant la périménopause, les concentrations d’œstrogènes et de progestérone deviennent plus irrégulières avant de diminuer.

Ces changements peuvent interagir avec les mécanismes qui régulent la température corporelle, l’humeur et le cycle veille-sommeil. Cependant, ils ne provoquent pas systématiquement une insomnie.

Deux femmes du même âge et au même stade de la ménopause peuvent donc avoir des nuits très différentes.

Les bouffées de chaleur et les sueurs nocturnes

Une bouffée de chaleur nocturne peut provoquer une sensation soudaine de chaleur, des sueurs, des palpitations, puis parfois des frissons.

Elle peut réveiller complètement, obliger à changer de vêtement ou de linge et rendre le retour au sommeil difficile. Lorsque ces épisodes se répètent, le sommeil devient plus fragmenté et moins réparateur.

Par ailleurs, l’anticipation d’une nouvelle bouffée de chaleur peut elle-même créer une tension au moment du coucher.

L’anxiété et les ruminations

Le calme de la nuit laisse parfois davantage de place aux pensées.

Travail, responsabilités familiales, changements corporels, parents vieillissants ou départ des enfants : la transition ménopausique survient souvent pendant une période de vie déjà très chargée.

Lorsqu’une femme se réveille, son esprit peut alors se mettre à dresser la liste de tout ce qu’elle doit faire. Elle regarde l’heure, calcule le temps qu’il lui reste à dormir et s’inquiète déjà de la fatigue du lendemain.

Cette inquiétude augmente l’état d’éveil et rend le rendormissement plus difficile.

Les douleurs et les inconforts corporels

Des douleurs musculaires ou articulaires, une gêne au niveau du dos, des impatiences dans les jambes ou une position devenue inconfortable peuvent provoquer des micro-réveils.

De même, la sécheresse vaginale, les irritations intimes ou les envies fréquentes d’uriner peuvent fragmenter la nuit.

Dans ce cas, agir uniquement sur le sommeil ne suffit pas toujours. Il faut également rechercher et prendre en charge l’inconfort qui provoque les réveils.

L’évolution du sommeil avec l’âge

Le sommeil évolue naturellement au fil des années. Il peut devenir un peu plus léger et comporter davantage de courts réveils.

Cependant, il ne faut pas tout attribuer à l’âge. À la ménopause, les bouffées de chaleur, l’anxiété, les douleurs ou les troubles respiratoires peuvent jouer un rôle plus important que le vieillissement lui-même.

4. Pourquoi se réveille-t-on souvent vers 3 ou 4 heures du matin ?

Le réveil au milieu ou en fin de nuit est fréquent, mais il ne correspond pas automatiquement à un dérèglement du cortisol.

Au cours d’une nuit normale, nous alternons plusieurs cycles de sommeil. De brefs éveils surviennent naturellement entre ces cycles. Le plus souvent, nous n’en gardons aucun souvenir.

En revanche, un éveil peut devenir complet lorsqu’il est accompagné :

  • d’une bouffée de chaleur ;
    ;
  • d’une envie d’uriner ;
  • d’un bruit ;
  • d’une douleur ;
  • d’une inquiétude ;
  • d’une difficulté respiratoire.

Comme le sommeil est généralement plus léger en seconde partie de nuit, les réveils peuvent y être plus facilement perçus.

Par ailleurs, lorsque l’on se réveille plusieurs nuits de suite à la même heure, le cerveau peut finir par anticiper ce moment. Regarder immédiatement le réveil renforce souvent cette association.

Il est donc préférable d’éviter de vérifier l’heure à chaque réveil.

5. Quels troubles peuvent être confondus avec l’insomnie ?

L’insomnie peut être un trouble à part entière, mais elle peut aussi révéler une autre difficulté.

L’apnée du sommeil

Après la ménopause, le risque de syndrome d’apnées obstructives du sommeil augmente.

Contrairement aux idées reçues, une femme souffrant d’apnée du sommeil ne présente pas toujours des ronflements très sonores. Les signes peuvent être plus discrets :

  • fatigue persistante ;
  • sommeil non réparateur ;
  • réveils fréquents ;
  • maux de tête au lever ;
  • difficultés de concentration ;
  • envies répétées d’uriner pendant la nuit ;
  • somnolence ou baisse de vigilance dans la journée.

Un ronflement, des pauses respiratoires observées par le conjoint ou une sensation d’étouffement nocturne doivent également être signalés au médecin.

Le syndrome des jambes sans repos

Ce trouble provoque un besoin difficile à contrôler de bouger les jambes, généralement accompagné de sensations désagréables.

Les symptômes apparaissent surtout au repos, le soir ou pendant la nuit. Ils s’améliorent temporairement lorsque l’on marche ou que l’on bouge les jambes.

Le syndrome des jambes sans repos peut être favorisé par une carence en fer ou certains médicaments. Un bilan médical peut donc être nécessaire.

Un trouble anxieux ou dépressif

L’anxiété, la dépression et l’insomnie s’entretiennent parfois mutuellement.

Une perte d’intérêt, une tristesse persistante, une anxiété difficile à contrôler, des crises d’angoisse ou un réveil très précoce accompagné de pensées sombres justifient un avis médical.

Les médicaments et les excitants

Certains traitements peuvent perturber le sommeil. Il peut notamment s’agir de médicaments stimulants, de corticoïdes ou de certains traitements pris trop tard dans la journée.

De plus, le café, le thé, les boissons énergisantes, la nicotine et l’alcool peuvent rendre le sommeil plus léger.

L’alcool donne parfois l’impression d’aider à s’endormir. Pourtant, il fragmente la seconde partie de la nuit et peut aggraver les ronflements ou les apnées du sommeil.

6. Que faire pour retrouver un sommeil plus régulier ?

Lorsqu’on dort mal, la première réaction consiste souvent à chercher à « rattraper » son sommeil. Pourtant, passer beaucoup plus de temps au lit, se coucher très tôt ou multiplier les siestes peut réduire la pression naturelle de sommeil.

Quelques ajustements peuvent aider à retrouver des repères plus stables.

Conserver une heure de lever régulière

L’heure du lever est l’un des principaux repères de l’horloge biologique.

Essayez donc de vous lever à une heure relativement régulière, y compris après une mauvaise nuit. Les grasses matinées très longues peuvent décaler le sommeil de la nuit suivante.

En revanche, il n’est pas nécessaire de se coucher à heure fixe si le sommeil n’est pas présent. Attendez de ressentir de véritables signes de somnolence : bâillements, paupières lourdes ou difficulté à maintenir l’attention.

S’exposer à la lumière le matin

La lumière naturelle matinale aide l’organisme à synchroniser son rythme veille-sommeil.

Dans la mesure du possible :

  • ouvrez les volets dès le réveil ;
  • prenez votre petit-déjeuner dans une pièce lumineuse ;
  • marchez quelques minutes à l’extérieur ;
  • évitez de passer toute la matinée dans une lumière faible.

À l’inverse, une lumière très forte et l’utilisation intensive des écrans tard le soir peuvent retarder l’endormissement chez certaines personnes.

Créer une chambre adaptée aux sueurs nocturnes

Une chambre fraîche, silencieuse et sombre facilite généralement le sommeil.

En cas de sueurs nocturnes, prévoyez des vêtements légers et respirants. Vous pouvez également utiliser plusieurs couches de linge de lit fines, plus faciles à retirer qu’une couette très chaude.

Gardez éventuellement un vêtement de rechange à proximité afin d’éviter de chercher longtemps dans la lumière en pleine nuit.

Revoir la consommation de caféine et d’alcool

La sensibilité à la caféine varie beaucoup d’une personne à l’autre. Chez certaines femmes, un café pris en début d’après-midi suffit à retarder l’endormissement.

Si vous avez des difficultés à dormir, observez l’effet :

  • du café ;
  • du thé ;
  • des boissons au cola ;
  • du chocolat en quantité importante ;
  • des boissons énergisantes.

Vous pouvez tester une diminution progressive, notamment après le déjeuner.

Quant à l’alcool, il vaut mieux éviter de l’utiliser comme aide au sommeil. Même lorsqu’il accélère l’endormissement, il altère souvent la qualité de la seconde partie de nuit.

Bouger régulièrement

Une activité physique régulière peut améliorer le bien-être général, réduire le stress et contribuer à une meilleure qualité de sommeil.

La marche, la natation, le vélo, le yoga ou le renforcement musculaire sont autant de possibilités. Le choix dépend avant tout de votre condition physique et de vos préférences.

En revanche, un entraînement très intense juste avant le coucher peut maintenir certaines personnes en éveil. Dans ce cas, mieux vaut le programmer plus tôt.

Réserver le lit au sommeil

Lorsque le lit devient le lieu où l’on travaille, regarde des séries, répond à ses messages et s’inquiète de ne pas dormir, le cerveau l’associe moins clairement au sommeil.

Essayez autant que possible de réserver le lit au sommeil et à l’intimité.

Si vous restez éveillée longtemps et que l’agacement monte, levez-vous quelques instants. Installez-vous dans un endroit calme, avec une lumière douce, et choisissez une activité peu stimulante.

Retournez au lit lorsque la somnolence revient, sans surveiller chaque minute passée.

Préparer le cerveau à ralentir

Une transition entre la journée et la nuit peut faciliter l’endormissement.

Vous pouvez, par exemple :

  1. noter les tâches du lendemain ;
  2. préparer ce dont vous aurez besoin le matin ;
  3. réduire progressivement la lumière ;
  4. choisir une activité calme ;
  5. effectuer quelques respirations lentes.

Écrire ses préoccupations avant le coucher permet parfois de ne pas les emporter mentalement dans le lit.

Tenir un agenda du sommeil

Un agenda du sommeil permet d’observer les habitudes sur une ou deux semaines.

Notez notamment :

  • les heures de coucher et de lever ;
  • le temps approximatif nécessaire pour vous endormir ;
  • le nombre de réveils ;
  • les bouffées de chaleur ;
  • les siestes ;
  • la consommation de café ou d’alcool ;
  • la qualité perçue de la nuit ;
  • votre énergie pendant la journée.

Il n’est pas nécessaire de mesurer chaque minute. L’objectif est de repérer une tendance et de fournir des informations utiles au professionnel de santé.

7. Quels traitements peuvent être proposés ?

Le traitement dépend de la cause et de la durée de l’insomnie.

La thérapie cognitivo-comportementale de l’insomnie

La thérapie cognitivo-comportementale de l’insomnie, ou TCC-I, constitue le traitement de référence de l’insomnie chronique.

Elle ne consiste pas simplement à recevoir quelques conseils pour mieux dormir. Elle aide à modifier les comportements et les pensées qui entretiennent l’insomnie.

Elle peut notamment comprendre :

  • une meilleure compréhension du fonctionnement du sommeil ;
  • le contrôle des stimuli ;
  • l’ajustement du temps passé au lit ;
  • un travail sur la peur de ne pas dormir ;
  • des techniques de relaxation ;
  • la restructuration de certaines pensées anxieuses.

Des études menées auprès de femmes ménopausées montrent une amélioration de la qualité du sommeil et une diminution de la sévérité de l’insomnie.

La prise en charge des symptômes de la ménopause

Lorsque les réveils sont principalement provoqués par des bouffées de chaleur ou des sueurs nocturnes, le médecin peut proposer une prise en charge ciblée de ces symptômes.

Le traitement hormonal de la ménopause peut être envisagé chez certaines femmes, après une évaluation individuelle de ses bénéfices, de ses risques et de ses contre-indications.

Il ne convient pas à toutes les situations et ne doit pas être commencé sans avis médical.

Les médicaments du sommeil

Les somnifères ne constituent généralement pas la première réponse à une insomnie chronique.

Lorsqu’un traitement médicamenteux est nécessaire, il doit être choisi avec le médecin en fonction du type d’insomnie, des autres traitements et de l’état de santé. Certains médicaments sont réservés à une utilisation ponctuelle et de courte durée.

Il est déconseillé de prolonger ou d’interrompre brutalement un somnifère sans avis médical.

La mélatonine et les produits à base de plantes

La mélatonine et les préparations végétales ne sont pas adaptées à toutes les formes d’insomnie. Leur intérêt dépend notamment de l’âge, du rythme de sommeil, des traitements associés et de la cause des réveils.

Par ailleurs, « naturel » ne signifie pas dépourvu de contre-indications ou d’interactions. Demandez conseil à un médecin ou à un pharmacien, en particulier si vous prenez déjà un traitement.

8. Quelle place pour l’ashwagandha ?

L’ashwagandha est une plante traditionnellement utilisée dans les approches liées au stress et à la relaxation.

Elle peut être envisagée dans une démarche globale lorsque les difficultés de sommeil sont associées à une période de tension ou de stress. Cependant, elle ne constitue pas un traitement de l’insomnie chronique et ne doit pas retarder la recherche d’une autre cause.

L’Ashwagandha Nutrixielle apporte 500 mg de racine pour deux gélules. Sa formule courte et fabriquée en France peut accompagner une routine consacrée à l’équilibre mental, à la relaxation et au sommeil.

Son utilisation nécessite certaines précautions. Elle est notamment déconseillée pendant la grossesse et l’allaitement. Un avis professionnel est recommandé en cas de problème thyroïdien, de maladie auto-immune, de traitement sédatif ou de prise régulière de médicaments.

9. Quand faut-il consulter ?

Parlez-en à votre médecin lorsque les troubles :

  • surviennent plusieurs fois par semaine ;
  • persistent malgré l’amélioration des habitudes de sommeil ;
  • ont un retentissement important sur votre travail ou votre quotidien ;
  • s’accompagnent d’une forte anxiété ou d’une baisse de moral ;
  • provoquent une somnolence ou une baisse de vigilance dans la journée ;
  • apparaissent après le début ou la modification d’un traitement ;
  • sont associés à des douleurs, des palpitations ou des envies fréquentes d’uriner.

Une consultation est également recommandée en cas de ronflements importants, de pauses respiratoires, de suffocations nocturnes ou de maux de tête répétés au réveil.

Enfin, une somnolence au volant doit être prise très au sérieux. Si vous sentez votre vigilance diminuer, ne poursuivez pas votre trajet.

10. À retenir

L’insomnie peut apparaître dès la périménopause et se poursuivre après la ménopause. Les variations hormonales peuvent fragiliser le sommeil, notamment par l’intermédiaire des bouffées de chaleur et des sueurs nocturnes.

Cependant, les hormones ne sont pas toujours seules responsables. L’anxiété, les douleurs, les envies d’uriner, certains médicaments, le syndrome des jambes sans repos ou l’apnée du sommeil doivent également être envisagés.

Des horaires plus réguliers, une exposition à la lumière le matin, une activité physique adaptée et une meilleure gestion du temps passé au lit peuvent aider.

Lorsque l’insomnie devient chronique, la thérapie cognitivo-comportementale de l’insomnie représente la prise en charge de référence. Une consultation permet également d’identifier et de traiter les facteurs qui entretiennent les réveils.

❓ FAQ - Insomnie et ménopause

Pourquoi la ménopause provoque-t-elle des insomnies ?

Les variations hormonales peuvent modifier la régulation de la température, favoriser les bouffées de chaleur et interagir avec l’humeur. Néanmoins, l’insomnie résulte souvent de plusieurs facteurs : stress, douleurs, envies d’uriner ou autre trouble du sommeil.

Pourquoi est-ce que je me réveille toutes les nuits à 3 heures ?

Le sommeil devient plus léger en seconde partie de nuit et de courts éveils se produisent naturellement entre les cycles. Une bouffée de chaleur, une douleur, une envie d’uriner ou une inquiétude peut transformer un bref éveil en réveil prolongé. Il n’est pas possible d’attribuer systématiquement ce phénomène au cortisol.

Combien de temps les troubles du sommeil de la ménopause durent-ils ?

La durée varie considérablement. Ils peuvent accompagner une période de bouffées de chaleur puis s’atténuer, ou devenir chroniques lorsque d’autres facteurs les entretiennent. Des troubles présents au moins trois nuits par semaine pendant plus de trois mois correspondent à une insomnie chronique.

Que faire quand je me réveille en pleine nuit ?

Évitez de regarder constamment l’heure ou votre téléphone. Si le sommeil ne revient pas et que la tension augmente, levez-vous momentanément, restez dans une lumière douce et choisissez une activité calme. Retournez au lit lorsque la somnolence réapparaît.

Les siestes sont-elles déconseillées ?

Une sieste courte peut être utile après une mauvaise nuit. En revanche, une sieste longue ou tardive peut diminuer la pression de sommeil et compliquer l’endormissement du soir. Observez son effet sur vos nuits.

L’ashwagandha peut-elle remplacer un somnifère ?

Non. L’ashwagandha n’est pas un médicament contre l’insomnie et ne remplace pas un traitement prescrit. Elle peut accompagner une routine de relaxation lorsque le stress perturbe le sommeil, sous réserve de respecter ses précautions d’emploi.

La mélatonine est-elle recommandée à la ménopause ?

Elle n’est pas automatiquement indiquée. Son intérêt dépend du type de trouble, de l’âge, du rythme veille-sommeil et des traitements en cours. Un conseil médical ou pharmaceutique est préférable avant son utilisation.

Comment savoir si je souffre d’apnée du sommeil ?

Des ronflements, des pauses respiratoires, des suffocations nocturnes, des maux de tête matinaux, des envies fréquentes d’uriner ou une fatigue persistante peuvent la faire suspecter. Chez la femme, les signes sont parfois discrets. Seul un bilan du sommeil permet de poser le diagnostic.

Ashwagandha et testostérone : que disent vraiment les études ?

Ashwagandha et testostérone : que disent vraiment les études ?

L’ashwagandha est régulièrement présentée comme un « booster naturel de testostérone ». Sur Internet, certaines publications lui attribuent des effets presque comparables à ceux d’un traitement hormonal : hausse de la testostérone, amélioration de la force, regain d’énergie ou augmentation de la fertilité masculine.

La réalité scientifique est plus nuancée.

Plusieurs études ont effectivement observé une évolution de certains marqueurs hormonaux chez des hommes ayant consommé de l’ashwagandha. Mais ces résultats ont été obtenus dans des populations particulières, avec des extraits, des dosages et des durées d’utilisation différents.

Ils ne permettent pas d’affirmer que l’ashwagandha augmente systématiquement la testostérone chez tous les hommes.

Il faut également distinguer les extraits standardisés en withanolides, majoritairement utilisés dans les études, de la poudre de racine, qui présente une composition différente.

Alors, quel lien existe-t-il réellement entre ashwagandha et testostérone ? Quels hommes ont été étudiés ? Peut-on transposer ces résultats à tous les compléments alimentaires ? Voici une analyse claire et prudente des données disponibles.

À retenir

  • Certaines études ont observé une évolution de la testostérone chez des hommes ayant consommé de l’ashwagandha.
  • Les résultats ne sont pas identiques dans toutes les études ni chez tous les profils d’hommes.
  • Les recherches portent notamment sur des hommes vieillissants en surpoids, des sportifs ou des hommes présentant des problèmes de fertilité.
  • La majorité des essais cliniques utilisent des extraits standardisés et non une simple poudre de racine.
  • Une quantité d’extrait ne peut pas être directement comparée à la même quantité de poudre.
  • L’ashwagandha ne constitue ni un traitement hormonal ni une prise en charge d’un déficit en testostérone.
  • Une fatigue, une baisse de libido ou une perte de force ne prouvent pas à elles seules un manque de testostérone.
  • En cas de symptômes persistants, un bilan médical est préférable à une supplémentation choisie au hasard.

Sommaire

  1. Qu’est-ce que l’ashwagandha ?
  2. Quel est le rôle de la testostérone chez l’homme ?
  3. Pourquoi associe-t-on ashwagandha et testostérone ?
  4. Que montrent les études chez les hommes vieillissants ?
  5. Que montrent les recherches chez les sportifs ?
  6. Ashwagandha, fertilité masculine et testostérone : que sait-on ?
  7. Pourquoi les résultats ne s’appliquent-ils pas à tous les hommes ?
  8. Extrait ou poudre de racine : quelle différence ?
  9. L’ashwagandha peut-elle remplacer un bilan médical ?
  10. Comment intégrer l’ashwagandha à une routine raisonnable ?

1. Qu’est-ce que l’ashwagandha ?

L’ashwagandha, dont le nom botanique est Withania somnifera, est une plante appartenant à la famille des Solanacées. Sa racine occupe une place ancienne dans la tradition ayurvédique indienne.

Elle est aujourd’hui fréquemment qualifiée de plante adaptogène. Ce terme est employé pour désigner des plantes étudiées pour leur capacité potentielle à accompagner l’adaptation de l’organisme à différentes situations de stress.

La plante contient plusieurs familles de composés, dont les withanolides. Leur quantité varie selon :

  • la partie de la plante utilisée ;
  • les conditions de culture ;
  • la méthode de transformation ;
  • le procédé d’extraction ;
  • la standardisation éventuelle du produit.

Une poudre de racine et un extrait titré en withanolides ne constituent donc pas des matières premières équivalentes.

Pour découvrir plus largement les recherches consacrées à la plante, consultez notre guide sur l’ashwagandha, le stress, le sommeil et la libido.

2. Quel est le rôle de la testostérone chez l’homme ?

La testostérone est une hormone principalement produite par les testicules, sous le contrôle d’un ensemble de signaux hormonaux impliquant notamment l’hypothalamus et l’hypophyse.

Elle participe à différentes fonctions physiologiques :

  • au développement des caractères sexuels masculins ;
  • à la fonction reproductive ;
  • à la production des spermatozoïdes ;
  • au maintien de la masse musculaire ;
  • à la santé osseuse ;
  • à la libido ;
  • à la production des globules rouges.

Le taux de testostérone n’est pas constant. Il varie selon l’âge, l’heure de la journée, l’état de santé, le sommeil, le poids, l’activité physique, certains médicaments et différentes pathologies.

Une baisse de libido, une fatigue ou une diminution des performances sportives ne permettent donc pas, à elles seules, de diagnostiquer un déficit.

Lorsqu’un déficit en testostérone est suspecté, son diagnostic repose sur des symptômes compatibles, un examen médical et des dosages sanguins effectués dans des conditions précises.

3. Pourquoi associe-t-on ashwagandha et testostérone ?

L’intérêt pour l’ashwagandha et la testostérone vient principalement de plusieurs essais cliniques ayant observé des modifications hormonales chez certains groupes d’hommes.

Différentes hypothèses sont avancées pour expliquer ces observations :

  • une évolution de la réponse au stress ;
  • une modification de certains marqueurs hormonaux ;
  • une amélioration parallèle du sommeil ou de la récupération ;
  • une action indirecte liée à l’entraînement physique ;
  • une influence sur certains paramètres reproductifs.

Ces mécanismes restent toutefois en cours d’étude.

Il serait notamment excessif d’affirmer que l’ashwagandha « libère les précurseurs hormonaux », « stimule directement la LH » ou « force les testicules à produire davantage de testostérone ». Les données disponibles ne permettent pas de résumer son action par un mécanisme unique et établi chez tous les hommes.

Une revue systématique consacrée aux plantes et à la testostérone a identifié plusieurs essais favorables à l’ashwagandha. Elle souligne néanmoins le nombre limité d’études, leurs différences méthodologiques et la nécessité de poursuivre les recherches.

4. Que montrent les études chez les hommes vieillissants ?

Une étude randomisée, en double aveugle et contrôlée par placebo, publiée en 2019 a étudié des hommes âgés de 40 à 70 ans, en surpoids et présentant une fatigue légère.

Les participants ont consommé pendant huit semaines soit un extrait d’ashwagandha, soit un placebo.

Les chercheurs ont observé, dans le groupe ayant reçu l’extrait, une évolution plus importante de la testostérone et de la DHEA-S que dans le groupe placebo.

Ces résultats sont intéressants, mais plusieurs limites doivent être considérées :

  • le nombre de participants était limité ;
  • les hommes étudiés étaient vieillissants et en surpoids ;
  • ils présentaient une fatigue légère ;
  • l’étude a utilisé un extrait spécifique ;
  • la durée de suivi était de huit semaines ;
  • les résultats ne démontrent pas un effet identique chez tous les hommes.

Cette étude ne permet donc pas d’affirmer qu’un homme jeune, en bonne santé, avec une testostérone normale, obtiendra le même résultat.

Elle ne permet pas davantage d’attribuer ces observations à n’importe quel complément contenant de l’ashwagandha.

5. Que montrent les recherches chez les sportifs ?

Une étude publiée en 2015 a évalué l’utilisation d’un extrait de racine d’ashwagandha chez des hommes suivant un programme de musculation pendant huit semaines.

Comparativement au placebo, les chercheurs ont observé des différences sur plusieurs paramètres, notamment la force, la composition corporelle et la testostérone.

Ici encore, il faut interpréter les résultats dans leur contexte :

  • tous les participants suivaient un programme de musculation ;
  • l’intervention associait donc supplémentation et entraînement ;
  • l’étude concernait uniquement des hommes ;
  • un extrait spécifique a été utilisé ;
  • l’effectif demeurait relativement limité ;
  • les résultats ne prouvent pas que l’ashwagandha seule produit les mêmes changements.

L’entraînement, l’alimentation, la récupération et le sommeil jouent un rôle déterminant dans l’évolution de la force et de la composition corporelle.

L’ashwagandha ne doit donc pas être présentée comme un produit dopant, un anabolisant naturel ou un substitut à un programme d’entraînement adapté.

Pour replacer la supplémentation dans une approche plus globale, découvrez pourquoi la récupération sportive commence aussi dans l’assiette.

6. Ashwagandha, fertilité masculine et testostérone : que sait-on ?

D’autres recherches se sont intéressées à l’ashwagandha chez des hommes présentant des difficultés de fertilité.

Certaines études ont relevé des évolutions de paramètres tels que :

  • la concentration des spermatozoïdes ;
  • leur mobilité ;
  • le volume du sperme ;
  • certains marqueurs du stress oxydatif ;
  • certains taux hormonaux.

Une revue systématique et méta-analyse publiée en 2018 a toutefois souligné le nombre restreint d’études et la nécessité de disposer d’essais de meilleure qualité.

Il faut surtout éviter de généraliser ces résultats :

  • un homme infertile ne représente pas l’ensemble de la population masculine ;
  • une amélioration d’un paramètre biologique ne garantit pas une grossesse ;
  • l’infertilité peut avoir de nombreuses causes ;
  • les doses et les préparations étudiées diffèrent ;
  • certaines études ont utilisé plusieurs grammes de poudre par jour.

L’ashwagandha ne constitue pas un traitement de l’infertilité masculine. Un couple rencontrant des difficultés à concevoir doit bénéficier d’une évaluation médicale adaptée.

7. Pourquoi les résultats ne s’appliquent-ils pas à tous les hommes ?

Plusieurs facteurs empêchent de conclure que l’ashwagandha augmente systématiquement la testostérone.

Les populations étudiées diffèrent

Les essais peuvent concerner :

  • des hommes en surpoids ;
  • des hommes vieillissants ;
  • des sportifs débutant un programme de musculation ;
  • des hommes soumis à un stress important ;
  • des patients rencontrant des difficultés de fertilité.

Leur état initial n’est donc pas comparable.

Les préparations ne sont pas identiques

Les chercheurs utilisent des extraits de racine, des extraits associant parfois racine et feuilles, des poudres ou des produits standardisés à différentes teneurs en withanolides.

Les doses et les durées varient

Les protocoles peuvent durer quelques semaines ou plusieurs mois. Les quantités utilisées ne sont pas directement comparables lorsqu’il s’agit de matières premières différentes.

Les effectifs restent souvent modestes

Plusieurs études comprennent un nombre limité de participants. Une différence statistique observée dans un petit essai doit être confirmée par des recherches indépendantes de plus grande ampleur.

Les intérêts financiers doivent être examinés

Certaines études sont financées ou soutenues par des fabricants d’ingrédients. Cela n’annule pas automatiquement leurs résultats, mais justifie une lecture attentive de leur méthodologie et de leurs limites.

8. Extrait ou poudre de racine : quelle différence ?

Cette distinction est essentielle pour interpréter correctement les études.

La poudre de racine

La poudre est obtenue par séchage puis broyage de la racine. Elle contient naturellement différents composés de la plante, mais leur concentration peut varier.

Lorsqu’elle n’est pas titrée, on ne connaît pas nécessairement la quantité exacte de withanolides apportée par la dose quotidienne.

L’extrait standardisé

Un extrait est obtenu par un procédé permettant de concentrer certains constituants de la plante. Il peut être standardisé pour garantir une teneur définie en withanolides.

Ainsi, 500 mg de poudre de racine ne sont pas équivalents à 500 mg d’extrait. Une quantité plus faible d’un extrait concentré peut apporter davantage de certains constituants qu’une quantité identique de poudre.

La formule Nutrixielle apporte 500 mg de poudre de racine d’ashwagandha par jour pour deux gélules. Elle ne doit pas être présentée comme l’équivalent des extraits standardisés employés dans plusieurs études sur la testostérone.

Les recherches citées dans cet article apportent donc des informations sur l’ashwagandha, mais elles ne constituent pas des études du produit fini Nutrixielle et ne permettent pas de lui attribuer directement les résultats observés.

9. L’ashwagandha peut-elle remplacer un bilan médical ?

Non. Une supplémentation en ashwagandha ne doit pas remplacer la recherche de la cause d’une fatigue, d’une baisse de libido ou d’une diminution des performances physiques.

Ces symptômes peuvent notamment être associés à :

  • un manque de sommeil ;
  • un stress prolongé ;
  • une dépression ou un trouble anxieux ;
  • une alimentation insuffisante ;
  • un surentraînement ;
  • une consommation excessive d’alcool ;
  • un effet médicamenteux ;
  • un trouble thyroïdien ;
  • une apnée du sommeil ;
  • un déficit hormonal ;
  • une autre affection médicale.

La testostérone varie au cours de la journée. Un dosage isolé, réalisé à un moment inadapté, ne suffit pas toujours à poser un diagnostic.

Une fatigue persistante, une baisse importante de libido, des troubles de l’érection, une perte de pilosité ou une diminution inexpliquée de la force doivent conduire à consulter un professionnel de santé.

Une plante ne doit pas être utilisée comme une façon d’éviter ou de retarder ce bilan.

10. Comment intégrer l’ashwagandha à une routine raisonnable ?

La première étape consiste à définir l’objectif réel de la supplémentation.

Si l’objectif est de « faire monter » une testostérone supposée trop basse, il est préférable de commencer par un avis médical et, si nécessaire, un bilan biologique.

Si l’objectif est d’intégrer une plante traditionnellement utilisée dans une routine de bien-être, il faut alors :

  • vérifier la partie de la plante employée ;
  • distinguer poudre et extrait ;
  • respecter la dose indiquée ;
  • tenir compte des précautions ;
  • surveiller sa tolérance ;
  • ne pas multiplier inutilement les compléments ;
  • conserver une alimentation équilibrée et une activité physique adaptée.

L’Ashwagandha Nutrixielle contient 500 mg de poudre de racine pour deux gélules. Sa composition et ses conseils d’utilisation sont détaillés sur la page Ashwagandha Nutrixielle – 500 mg de racine.

Il n’existe pas de preuve établissant qu’une prise le matin, le soir ou après l’entraînement augmenterait davantage la testostérone. Le moment choisi doit surtout être compatible avec les conseils d’utilisation et la tolérance individuelle.

Le sommeil mérite également une attention particulière. Des nuits durablement perturbées peuvent influencer la fatigue, la récupération, la libido et différents paramètres hormonaux. Pour approfondir ce sujet, consultez notre article sur les causes des insomnies et des réveils nocturnes à la ménopause.

Ashwagandha et testostérone : ce qu’il faut retenir

Les études consacrées à l’ashwagandha et à la testostérone fournissent des résultats intéressants, mais elles ne permettent pas de qualifier cette plante de « booster naturel » universel.

Des évolutions hormonales ont été observées chez certains groupes d’hommes, notamment des hommes vieillissants en surpoids, des sportifs ou des hommes présentant des difficultés de fertilité. Les essais restent cependant peu nombreux, utilisent des préparations différentes et portent souvent sur des effectifs limités.

La majorité des données favorables concernent des extraits spécifiques. Elles ne peuvent pas être directement transposées à toutes les poudres de racine ni à tous les produits commercialisés.

La testostérone ne doit par ailleurs pas être considérée comme un simple indicateur de virilité ou de performance. Une fatigue, une baisse de libido ou une récupération difficile peuvent avoir de nombreuses causes.

L’ashwagandha peut être étudiée comme une plante intégrée à une démarche globale, mais elle ne remplace ni un bilan médical, ni le sommeil, ni l’activité physique, ni une alimentation adaptée.

Pour mieux comprendre les autres facteurs associés à la vitalité, vous pouvez également consulter notre dossier consacré au rôle de la coenzyme Q10 dans l’organisme.

FAQ - Ashwagandha et testostérone

L’ashwagandha augmente-t-elle vraiment la testostérone ?

Certaines études ont observé une évolution favorable de la testostérone chez des groupes particuliers d’hommes ayant consommé un extrait d’ashwagandha.

Ces résultats ne permettent cependant pas d’affirmer que la plante augmente la testostérone chez tous les hommes. Les profils des participants, les extraits, les doses et les durées diffèrent selon les études.

L’ashwagandha ne bénéficie pas d’une allégation de santé autorisée permettant de revendiquer une augmentation de la testostérone.

L’ashwagandha est-elle un booster naturel de testostérone ?

L’expression « booster naturel » est trop simplificatrice. Elle suggère un effet puissant, direct et garanti qui n’est pas démontré.

Il est plus exact d’expliquer que l’ashwagandha fait l’objet de recherches sur certains paramètres hormonaux, avec des résultats intéressants mais encore limités.

L’ashwagandha agit-elle si la testostérone est déjà normale ?

Les données disponibles ne permettent pas de garantir une augmentation chez un homme en bonne santé dont la testostérone est normale.

Les résultats peuvent dépendre de l’âge, de l’état de santé, du poids, du niveau de stress, de l’activité physique et de la préparation utilisée.

Quel dosage d’ashwagandha faut-il prendre pour la testostérone ?

Il n’existe pas de dosage officiellement reconnu pour augmenter la testostérone.

Les études ont utilisé différentes préparations : extraits standardisés, poudres de racine et dosages variables. Ces quantités ne peuvent pas être directement comparées.

Il faut respecter la dose du produit utilisé et ne pas augmenter la consommation pour reproduire un protocole de recherche sans avis professionnel.

Combien de temps faut-il prendre de l’ashwagandha ?

Les essais cliniques ont généralement évalué des prises pendant plusieurs semaines. Cela ne permet pas de recommander une durée universelle ni de garantir un résultat au terme d’une période précise.

Les données de sécurité sont surtout disponibles pour des utilisations de courte durée. La sécurité d’une consommation prolongée est moins bien établie.

Ashwagandha en poudre ou extrait : quelle forme choisir ?

La poudre de racine est moins concentrée et sa teneur en withanolides peut varier. Un extrait standardisé garantit une teneur définie en certains constituants.

Le choix dépend de l’objectif, de la composition du produit, de sa qualité et de sa tolérance. Les résultats obtenus avec un extrait précis ne doivent pas être attribués à une poudre différente.

L’ashwagandha améliore-t-elle la fertilité masculine ?

Quelques études menées chez des hommes présentant des difficultés de fertilité ont observé des évolutions de certains paramètres spermatiques ou hormonaux.

Les preuves restent cependant limitées. L’ashwagandha ne constitue pas un traitement de l’infertilité et ne garantit pas une grossesse.

Peut-on associer ashwagandha et traitement à la testostérone ?

Une telle association ne doit pas être réalisée sans avis médical. Un traitement à la testostérone nécessite une prescription, une indication précise et une surveillance.

L’ajout d’un complément susceptible d’interagir avec certains paramètres hormonaux doit être signalé au médecin.

Quelles sont les précautions avec l’ashwagandha ?

L’ashwagandha est déconseillée pendant la grossesse et l’allaitement. Un avis médical est nécessaire notamment en cas :

  • de trouble thyroïdien ;
  • de maladie auto-immune ;
  • de maladie hépatique ;
  • de traitement contre le diabète ou l’hypertension ;
  • de traitement sédatif, anticonvulsivant ou immunosuppresseur ;
  • de traitement par hormones thyroïdiennes ;
  • d’intervention chirurgicale programmée ;
  • de cancer de la prostate hormonosensible.

Des troubles digestifs ou une somnolence peuvent survenir. De rares atteintes hépatiques ont également été rapportées avec des produits contenant de l’ashwagandha.

En cas de jaunissement de la peau ou des yeux, d’urines foncées, de démangeaisons inhabituelles, de nausées persistantes ou de douleur abdominale, arrêtez la prise et consultez rapidement.

Quand consulter pour une suspicion de testostérone basse ?

Il est conseillé de consulter en cas de fatigue persistante associée à une baisse marquée de libido, des troubles de l’érection, une perte de force, une diminution de la pilosité ou d’autres symptômes inhabituels.

Seul un professionnel de santé peut déterminer si des analyses sont nécessaires et interpréter correctement les résultats.

Références scientifiques

Les études suivantes ont utilisé des extraits, des poudres, des dosages et des protocoles spécifiques. Leur présence ne signifie pas que leurs résultats ont été démontrés avec le produit fini Nutrixielle.

  1. Lopresti A.L. et al. A Randomized, Double-Blind, Placebo-Controlled, Crossover Study Examining the Hormonal and Vitality Effects of Ashwagandha in Aging, Overweight Males. American Journal of Men’s Health. 2019.
    Consulter l’étude
  2. Smith S.J. et al. Examining the Effects of Herbs on Testosterone Concentrations in Men: A Systematic Review. Advances in Nutrition. 2021.
    Consulter la revue systématique
  3. Wankhede S. et al. Examining the Effect of Withania somnifera Supplementation on Muscle Strength and Recovery: A Randomized Controlled Trial. Journal of the International Society of Sports Nutrition. 2015.
    Consulter l’étude
  4. Durg S. et al. Withania somnifera in Male Infertility: An Evidence-Based Systematic Review and Meta-Analysis. Phytomedicine. 2018.
    Consulter la publication
  5. Chandrasekhar K. et al. A Prospective, Randomized Double-Blind, Placebo-Controlled Study of the Safety and Efficacy of a High-Concentration Full-Spectrum Extract of Ashwagandha Root in Reducing Stress and Anxiety in Adults. Indian Journal of Psychological Medicine. 2012.
    Consulter l’étude
  6. National Center for Complementary and Integrative Health. Ashwagandha: Usefulness and Safety. Mise à jour en avril 2025.
    Consulter les informations de sécurité
Nuits agitées, insomnies récurrentes ?

Nuits agitées, insomnies récurrentes ?

Il est 3 heures du matin. Vous êtes réveillée depuis plusieurs minutes, parfois sans raison apparente. Les pensées s’enchaînent, vous regardez l’heure et vous commencez déjà à calculer le temps qu’il vous reste avant le réveil.

Les nuits agitées peuvent prendre différentes formes : difficultés à s’endormir, sommeil léger, réveils nocturnes, réveil trop précoce ou impression de ne pas avoir récupéré. Un épisode occasionnel est fréquent, notamment pendant une période de stress. Lorsque ces troubles se répètent, il devient important d’en rechercher la cause.

Le sommeil peut être influencé par le stress, les horaires irréguliers, la caféine, l’alcool, les écrans, certaines douleurs, les variations hormonales ou un problème de santé. Une plante comme l’ashwagandha fait également l’objet de recherches, mais elle ne constitue pas un traitement de l’insomnie.

Pourquoi les réveils se répètent-ils ? Quels réflexes adopter ? Quelle place accorder à l’ashwagandha et quand faut-il consulter ? Faisons le point sans promesse miracle.

À retenir

  • Les nuits agitées peuvent associer endormissement difficile, réveils nocturnes, sommeil léger ou réveil précoce.
  • Un mauvais sommeil ne constitue pas toujours une insomnie chronique.
  • Le stress et les ruminations peuvent entretenir un état d’éveil incompatible avec l’endormissement.
  • La caféine, l’alcool, les repas tardifs, les écrans et les horaires irréguliers peuvent perturber le sommeil.
  • Des douleurs, la ménopause, l’apnée du sommeil, le syndrome des jambes sans repos ou certains médicaments peuvent aussi être en cause.
  • Des études ont évalué différents extraits d’ashwagandha, avec des résultats modestes sur certains paramètres du sommeil.
  • Ces résultats ne peuvent pas être automatiquement attribués à toutes les préparations d’ashwagandha.
  • Des troubles persistants avec un retentissement dans la journée justifient un avis médical.

Sommaire

  1. Qu’appelle-t-on une nuit agitée ?
  2. Pourquoi a-t-on du mal à s’endormir ?
  3. Pourquoi se réveille-t-on pendant la nuit ?
  4. Quel rôle jouent le stress et les ruminations ?
  5. Caféine, alcool, repas et écrans : quels effets ?
  6. Douleurs, ménopause et causes physiques : que rechercher ?
  7. Ashwagandha et sommeil : que montrent les études ?
  8. Extrait d’ashwagandha ou poudre de racine : quelle différence ?
  9. Quels réflexes adopter pour retrouver un sommeil plus stable ?
  10. Quand faut-il consulter ?

1. Qu’appelle-t-on une nuit agitée ?

L’expression nuit agitée n’est pas un diagnostic médical. Elle décrit un sommeil perçu comme instable, fragmenté ou insuffisamment réparateur.

Cela peut se manifester par :

  • des difficultés d’endormissement ;
  • plusieurs réveils pendant la nuit ;
  • une difficulté à se rendormir ;
  • un sommeil très léger ;
  • un réveil beaucoup trop précoce ;
  • des mouvements fréquents ;
  • des rêves intenses ou des cauchemars ;
  • une sensation de fatigue dès le réveil.

Une mauvaise nuit ponctuelle peut survenir après une journée stressante, un repas trop lourd, une consommation tardive d’alcool ou de café, un changement d’horaire ou un événement émotionnel.

On parle davantage d’insomnie lorsque les difficultés d’endormissement ou de maintien du sommeil se répètent malgré des conditions favorables et entraînent des conséquences dans la journée : fatigue, irritabilité, somnolence, difficultés de concentration ou baisse des performances.

Ce ne sont donc pas uniquement le nombre d’heures dormies qui compte, mais aussi la qualité du sommeil, la fréquence des troubles et leur retentissement au quotidien.

2. Pourquoi a-t-on du mal à s’endormir ?

Pour s’endormir, l’organisme doit progressivement passer d’un état d’éveil à un état de repos. Ce processus dépend notamment de l’horloge biologique, de la pression de sommeil accumulée dans la journée, de la lumière et des habitudes adoptées le soir.

Les difficultés d’endormissement peuvent être favorisées par :

  • des horaires de coucher très variables ;
  • une activité intellectuelle intense tard le soir ;
  • le travail ou les écrans jusque dans le lit ;
  • une consommation tardive de caféine ;
  • une sieste longue ou trop tardive ;
  • une activité physique très intense en fin de soirée ;
  • la peur de ne pas réussir à dormir ;
  • le stress et les pensées répétitives.

Se coucher beaucoup plus tôt pour « rattraper » une mauvaise nuit n’est pas toujours efficace. Lorsque le sommeil ne vient pas, rester longtemps éveillé dans le lit peut renforcer l’association entre la chambre, les inquiétudes et l’insomnie.

L’objectif n’est donc pas de forcer l’endormissement, mais de recréer progressivement des repères favorables au sommeil.

3. Pourquoi se réveille-t-on pendant la nuit ?

Se réveiller brièvement entre deux cycles de sommeil est un phénomène normal. La plupart du temps, ces micro-éveils sont si courts qu’ils ne laissent aucun souvenir.

Le problème apparaît lorsque ces réveils deviennent prolongés, fréquents ou associés à une gêne particulière.

Les réveils nocturnes peuvent notamment être liés à :

  • un bruit ou une température inconfortable ;
  • l’envie d’uriner ;
  • une douleur ;
  • des bouffées de chaleur ou des sueurs nocturnes ;
  • un reflux gastro-œsophagien ;
  • la consommation d’alcool ;
  • une respiration perturbée pendant le sommeil ;
  • des mouvements involontaires des jambes ;
  • un état anxieux ou dépressif ;
  • certains médicaments ;
  • un décalage du rythme veille-sommeil.

Il n’existe pas de preuve permettant d’attribuer automatiquement un réveil à 2 heures, 3 heures ou 4 heures du matin à un organe précis ou à un « pic de cortisol ». L’heure du réveil ne suffit pas à en déterminer la cause.

Tenir pendant une à deux semaines un agenda du sommeil peut être utile : heure du coucher, durée estimée d’endormissement, réveils, heure du lever, siestes, consommation de café ou d’alcool et niveau de fatigue dans la journée.

4. Quel rôle jouent le stress et les ruminations ?

Le stress prépare l’organisme à réagir. Il augmente la vigilance et mobilise différentes fonctions physiques et mentales. Cette réponse est utile face à une difficulté ponctuelle, mais elle peut devenir gênante lorsqu’elle se prolonge jusque dans la soirée.

Une fois allongé, l’absence de sollicitations extérieures laisse parfois davantage de place aux pensées : tâches inachevées, préoccupations familiales, difficultés professionnelles ou peur de passer une nouvelle mauvaise nuit.

Les ruminations nocturnes entretiennent alors un cercle difficile :

  1. vous redoutez de ne pas dormir ;
  2. cette inquiétude augmente votre vigilance ;
  3. vous surveillez l’heure et vos sensations ;
  4. l’endormissement devient encore plus difficile ;
  5. la peur de la nuit suivante se renforce.

Quelques pratiques peuvent aider à interrompre ce cercle :

  • noter les tâches du lendemain avant de se coucher ;
  • prévoir un temps consacré aux préoccupations plus tôt dans la soirée ;
  • pratiquer une respiration lente ;
  • lire une activité calme hors écran ;
  • éviter de consulter l’heure à chaque réveil ;
  • quitter temporairement le lit si l’éveil se prolonge.

Pour comprendre plus largement le lien entre la plante, la tension nerveuse et le repos, consultez notre article sur l’ashwagandha, le stress et le sommeil.

5. Caféine, alcool, repas et écrans : quels effets ?

Certaines habitudes apparemment anodines peuvent entretenir les nuits agitées.

La caféine

La caféine stimule l’éveil et peut rester active pendant plusieurs heures. Sa sensibilité varie beaucoup selon les personnes.

Elle ne se trouve pas seulement dans le café, mais aussi dans :

  • le thé ;
  • certaines boissons gazeuses ;
  • les boissons énergisantes ;
  • le chocolat ;
  • certains médicaments ou compléments.

Chez une personne sensible, un café pris en milieu ou en fin d’après-midi peut encore influencer l’endormissement le soir.

L’alcool

L’alcool peut donner une impression de somnolence et faciliter temporairement l’endormissement. Il fragmente cependant la seconde partie de la nuit et peut favoriser les ronflements, les réveils et la déshydratation.

Il ne constitue donc pas une solution pour dormir.

Les repas

Un dîner très copieux ou tardif peut entraîner une digestion inconfortable ou un reflux. À l’inverse, une faim importante peut aussi empêcher certaines personnes de dormir.

Un repas du soir digeste, pris suffisamment tôt, est souvent mieux toléré.

Les écrans

La lumière et les contenus stimulants des écrans peuvent retarder la transition vers le sommeil. Le problème ne vient pas uniquement de la lumière bleue : messages professionnels, vidéos, réseaux sociaux et actualités maintiennent également le cerveau dans un état d’attention.

Réduire progressivement les écrans avant le coucher et laisser le téléphone hors de portée peut aider à recréer une vraie séparation entre la journée et la nuit.

6. Douleurs, ménopause et causes physiques : que rechercher ?

Les troubles du sommeil ne sont pas toujours exclusivement liés au stress ou aux habitudes.

Certaines causes physiques doivent être envisagées.

Les douleurs

Une douleur au dos, aux épaules, aux hanches ou aux articulations peut compliquer le choix d’une position confortable et provoquer des réveils lors des changements de posture.

Une douleur persistante ou nocturne mérite une évaluation médicale plutôt qu’une simple recherche de complément pour dormir.

La périménopause et la ménopause

Les fluctuations hormonales peuvent s’accompagner de bouffées de chaleur, de sueurs nocturnes, de variations de l’humeur et d’un sommeil plus fragile.

Pour approfondir cette situation particulière, consultez notre guide consacré à l’insomnie à la ménopause et aux réveils nocturnes.

L’apnée du sommeil

Des ronflements importants, des pauses respiratoires rapportées par l’entourage, des réveils avec sensation d’étouffement, des maux de tête matinaux ou une somnolence marquée dans la journée peuvent évoquer une apnée du sommeil.

Cette situation nécessite un avis médical.

Le syndrome des jambes sans repos

Un besoin irrépressible de bouger les jambes, accompagné de sensations désagréables surtout le soir et amélioré par le mouvement, peut évoquer un syndrome des jambes sans repos.

Les médicaments et certaines maladies

Des corticoïdes, certains antidépresseurs, stimulants, décongestionnants ou traitements hormonaux peuvent influencer le sommeil. Une hyperthyroïdie, un trouble anxieux, une dépression ou un reflux peuvent également être en cause.

Il ne faut pas interrompre seul un traitement : un médecin ou un pharmacien pourra rechercher une relation éventuelle et proposer une adaptation appropriée.

7. Ashwagandha et sommeil : que montrent les études ?

L’ashwagandha, ou Withania somnifera, est une plante dont la racine est traditionnellement utilisée en Ayurveda. Elle fait aujourd’hui l’objet de recherches portant notamment sur le stress et le sommeil.

Une revue systématique avec méta-analyse publiée en 2021 a regroupé cinq essais randomisés comprenant au total environ 400 participants. Les auteurs ont observé un effet global modeste des extraits d’ashwagandha sur certains paramètres du sommeil, comparativement au placebo.

Les résultats semblaient plus marqués dans certains sous-groupes, notamment chez des personnes présentant une insomnie. Ils doivent néanmoins être interprétés avec prudence :

  • peu d’études étaient disponibles ;
  • le nombre total de participants restait limité ;
  • différents extraits et dosages ont été utilisés ;
  • les durées d’intervention variaient ;
  • les méthodes d’évaluation n’étaient pas toutes identiques.

Ces recherches ne permettent donc pas d’affirmer que l’ashwagandha fait dormir immédiatement, empêche les réveils nocturnes ou traite l’insomnie chronique.

Elle ne doit pas être comparée à un somnifère ni utilisée pour arrêter un traitement médical.

8. Extrait d’ashwagandha ou poudre de racine : quelle différence ?

La distinction entre extrait standardisé et poudre de racine est indispensable pour interpréter les études.

L’extrait

Un extrait est obtenu par un procédé destiné à concentrer certains constituants de la plante. Il peut être standardisé pour apporter une teneur définie en withanolides.

La majorité des essais cliniques sur le sommeil a utilisé des extraits spécifiques.

La poudre de racine

La poudre est obtenue en séchant puis en broyant la racine. Elle contient naturellement les différents constituants de la plante, mais elle est généralement moins concentrée qu’un extrait.

Ainsi, 500 mg de poudre ne sont pas équivalents à 500 mg d’extrait standardisé.

L’Ashwagandha Nutrixielle apporte 500 mg de poudre de racine pour deux gélules. Les résultats obtenus dans des essais utilisant des extraits standardisés ne peuvent donc pas être directement attribués à ce produit.

Sa composition, ses conseils d’utilisation et ses précautions sont disponibles sur la page Ashwagandha Nutrixielle – poudre de racine 500 mg.

9. Quels réflexes adopter pour retrouver un sommeil plus stable ?

Il n’existe pas une seule règle valable pour tout le monde. La régularité et la cohérence des habitudes comptent davantage qu’un rituel parfait suivi occasionnellement.

Conserver des horaires relativement réguliers

Une heure de lever stable aide à synchroniser l’horloge biologique, y compris après une mauvaise nuit.

S’exposer à la lumière le matin

La lumière naturelle matinale contribue à donner un repère temporel à l’organisme. Une marche à l’extérieur peut associer lumière, mouvement et mise en route progressive de la journée.

Pratiquer une activité physique régulière

L’activité physique peut favoriser la pression de sommeil et contribuer à la régulation du stress. Une séance très intense juste avant le coucher peut toutefois être stimulante chez certaines personnes.

La récupération globale dépend également de l’alimentation, du repos et de l’organisation de la journée. Retrouvez nos conseils sur le sport, la nutrition et la récupération.

Créer une transition avant le coucher

Les dernières minutes de la soirée peuvent être consacrées à une activité répétitive et calme :

  • lecture ;
  • respiration ;
  • musique douce ;
  • étirements légers ;
  • préparation du lendemain ;
  • douche tiède.

Aménager la chambre

Une chambre sombre, silencieuse, correctement aérée et à une température confortable favorise le repos. Le lit doit autant que possible rester associé au sommeil plutôt qu’au travail ou aux écrans.

Éviter de rester éveillé trop longtemps dans le lit

Si le sommeil ne revient pas, il peut être utile de se lever, de pratiquer une activité calme dans une lumière faible, puis de retourner au lit lorsque la somnolence réapparaît.

Évaluer les conséquences dans la journée

Un sommeil fragmenté peut influencer l’attention, la mémoire et la sensation de clarté mentale. Pour comprendre ce lien, consultez notre article sur le brouillard mental et les difficultés de concentration.

10. Quand faut-il consulter ?

Un avis médical est recommandé lorsque les troubles du sommeil :

  • persistent pendant plusieurs semaines ;
  • surviennent plusieurs nuits par semaine ;
  • altèrent nettement le travail ou les activités quotidiennes ;
  • provoquent une somnolence dangereuse, notamment au volant ;
  • s’accompagnent de ronflements importants ou de pauses respiratoires ;
  • sont associés à une douleur, une dépression ou une anxiété importante ;
  • apparaissent après le début d’un traitement ;
  • s’accompagnent de mouvements incontrôlables des jambes ;
  • entraînent une consommation régulière de somnifères ou d’alcool.

Pour une insomnie chronique, les thérapies cognitivo-comportementales de l’insomnie, ou TCC-I, font partie des approches recommandées en première intention. Elles travaillent notamment sur les habitudes, les pensées associées au sommeil et le temps passé éveillé dans le lit.

Un complément alimentaire ne doit pas retarder la recherche d’une cause médicale ni remplacer une prise en charge adaptée.

Nuits agitées : ce qu’il faut retenir

Les nuits agitées ne possèdent pas une cause unique. Elles peuvent être liées au stress, aux ruminations, aux horaires irréguliers, à la caféine, à l’alcool, aux écrans ou à un environnement peu favorable au sommeil.

Des douleurs, la ménopause, l’apnée du sommeil, un syndrome des jambes sans repos, certains médicaments ou une maladie peuvent également expliquer des réveils répétés.

L’ashwagandha fait l’objet de recherches intéressantes, mais les résultats restent modestes et concernent principalement des extraits spécifiques. Cette plante ne peut pas être présentée comme un traitement de l’insomnie ni comme une solution garantissant un sommeil réparateur.

Le meilleur point de départ consiste à observer ses habitudes, à identifier les facteurs déclencheurs et à rétablir progressivement des repères réguliers. Si les troubles persistent ou ont des conséquences importantes dans la journée, une consultation permet d’en rechercher la cause et de choisir une prise en charge adaptée.

FAQ – Nuits agitées et réveils nocturnes

Est-il normal de se réveiller plusieurs fois pendant la nuit ?

De courts réveils entre deux cycles de sommeil sont normaux et souvent oubliés au matin. Ils deviennent problématiques lorsqu’ils sont prolongés, fréquents ou associés à une fatigue importante dans la journée.

Pourquoi est-ce que je me réveille toujours vers 3 heures du matin ?

L’heure du réveil ne permet pas d’en identifier automatiquement la cause. Un réveil régulier peut être influencé par les cycles du sommeil, le stress, l’alcool, la température, une douleur, une envie d’uriner ou un problème respiratoire.

Il n’est pas scientifiquement justifié de l’attribuer systématiquement à un pic de cortisol ou au fonctionnement d’un organe particulier.

Que faire lorsque je ne parviens pas à me rendormir ?

Évitez de consulter constamment l’heure ou votre téléphone. Si l’éveil se prolonge, levez-vous temporairement et pratiquez une activité calme dans une lumière faible. Retournez au lit lorsque la somnolence revient.

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L’ashwagandha fait-elle dormir ?

L’ashwagandha n’est pas un somnifère. Certains essais portant sur des extraits spécifiques ont observé de modestes évolutions de paramètres du sommeil. Ces résultats ne garantissent pas un effet chez chaque personne ni avec toutes les préparations.

Peut-on prendre l’ashwagandha le soir ?

Le moment de prise dépend du produit et de la tolérance individuelle. Aucune donnée ne démontre qu’une prise le soir est systématiquement plus efficace.

L’ashwagandha peut provoquer une somnolence chez certaines personnes. Il faut respecter les conseils d’utilisation et éviter de conduire en cas de baisse de vigilance.

Au bout de combien de temps l’ashwagandha agit-elle sur le sommeil ?

Aucun délai individuel ne peut être garanti. Les études ont généralement évalué des prises pendant plusieurs semaines avec des extraits et des protocoles spécifiques.

Ces durées ne doivent pas être transformées en promesse de résultat pour tous les produits.

L’alcool aide-t-il à dormir ?

L’alcool peut faciliter l’endormissement en raison de son effet sédatif initial, mais il fragmente ensuite le sommeil et favorise les réveils. Il peut également aggraver les ronflements et certains troubles respiratoires nocturnes.

Quand parle-t-on d’insomnie chronique ?

L’insomnie chronique associe des difficultés répétées d’endormissement ou de maintien du sommeil à des conséquences dans la journée, malgré des conditions favorables au sommeil. Seul un professionnel de santé peut poser un diagnostic et rechercher les causes associées.

Quelles sont les précautions avec l’ashwagandha ?

L’ashwagandha est déconseillée pendant la grossesse et l’allaitement. Un avis médical est notamment recommandé en cas de maladie thyroïdienne, auto-immune ou hépatique, avant une intervention chirurgicale ou lors de la prise de certains médicaments.

Des troubles digestifs et une somnolence sont possibles. De rares atteintes hépatiques ont été rapportées avec des produits contenant de l’ashwagandha.

Les somnifères sont-ils la première solution ?

Pas systématiquement. En cas d’insomnie chronique, les approches comportementales et les thérapies cognitivo-comportementales sont généralement privilégiées. Les médicaments hypnotiques relèvent d’une décision médicale tenant compte de la situation individuelle.

Références

Les études sur l’ashwagandha citées ci-dessous ont utilisé des préparations, des doses et des protocoles spécifiques. Leurs résultats ne peuvent pas être directement attribués au produit fini Nutrixielle.

  1. Assurance Maladie. Insomnie de l’adulte : consultation et bilan médical.
    Consulter les informations de l’Assurance Maladie
  2. Assurance Maladie. Comment mieux dormir à l’âge adulte ?
    Consulter les recommandations
  3. Haute Autorité de santé. Prise en charge du patient adulte se plaignant d’insomnie en médecine générale.
    Consulter les recommandations de la HAS
  4. Cheah K.L. et al. Effect of Ashwagandha (Withania somnifera) Extract on Sleep: A Systematic Review and Meta-Analysis. PLOS ONE. 2021.
    Consulter la revue systématique
  5. Langade D. et al. Efficacy and Safety of Ashwagandha Root Extract in Insomnia and Anxiety: A Double-Blind, Randomized, Placebo-Controlled Study. Cureus. 2019.
    Consulter l’étude
  6. National Center for Complementary and Integrative Health. Ashwagandha: Usefulness and Safety. Mise à jour en avril 2025.
    Consulter les informations de sécurité
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