Dirigeants, sport et récupération : pourquoi la performance durable commence aussi dans l’assiette

Dirigeants, sport et récupération : pourquoi la performance durable commence aussi dans l’assiette

Un dirigeant peut passer sa journée à prendre des décisions, gérer des urgences, répondre à des messages, enchaîner les rendez-vous… puis se retrouver le soir sur un terrain de padel, de tennis, de golf ou dans une salle de sport, avec l’envie de “décompresser”.

Sur le papier, c’est une excellente idée. Le sport aide à sortir du mental, à remettre le corps en mouvement et à évacuer une partie des tensions accumulées dans la journée. L’Organisation mondiale de la santé recommande d’ailleurs aux adultes au moins 150 minutes d’activité physique d’intensité modérée par semaine, ou 75 minutes d’activité intense, avec du renforcement musculaire au moins deux jours par semaine.

Mais dans la réalité, tout dépend du terrain de départ.

Un corps qui manque de sommeil, qui saute le déjeuner, qui vit au café et qui finit ses journées en apnée ne récupère pas comme un corps correctement nourri et reposé. À force de vouloir “tenir”, on finit parfois par demander au corps de performer avec un réservoir presque vide.

C’est là que l’alimentation devient un sujet stratégique. Pas au sens d’un régime strict, ni d’une quête de perfection, mais comme un levier très concret d’énergie, de récupération, de concentration et de performance durable.

À retenir

  • Une performance durable repose d’abord sur des bases simples : alimentation équilibrée, activité physique adaptée, récupération et sommeil.
  • Les compléments alimentaires ne compensent pas un manque de sommeil, une alimentation déséquilibrée ou une fatigue persistante dont la cause n’a pas été identifiée.
  • Le DHA contribue au fonctionnement normal du cerveau, avec un effet bénéfique obtenu à partir de 250 mg de DHA par jour.
  • Dans le Collagène marin Type II Nutrixielle, c’est la vitamine C qui contribue à la formation normale du collagène pour assurer la fonction normale des cartilages.
  • La CoQ10 ne bénéficie pas actuellement d’une allégation de santé autorisée relative à l’énergie ou à la fatigue. Les allégations concernant l’ashwagandha, le stress et le sommeil sont toujours en attente d’une décision européenne définitive.
  • Une fatigue persistante, des troubles importants du sommeil ou des douleurs articulaires nécessitent l’avis d’un professionnel de santé.

1. Pourquoi comparer le dirigeant à un sportif n’est pas si exagéré

Deux dirigeants jouent au padel, illustrant le lien entre sport, récupération, nutrition et performance durable avec Nutrixielle

On compare souvent les dirigeants aux sportifs de haut niveau. La formule peut sembler un peu excessive : un comité de direction n’est pas une finale olympique, et une réunion difficile ne demande pas les mêmes ressources qu’un match en cinq sets.

Pourtant, il existe un point commun évident : la répétition de l’effort.

Le sportif ne se contente pas d’être bon une fois. Il doit s’entraîner, récupérer, gérer son stress, s’alimenter correctement, accepter les temps faibles, préserver ses articulations, rester lucide sous pression. Le dirigeant aussi, à sa manière.

Il doit décider vite, rester disponible, arbitrer, prendre du recul, garder une qualité de présence, parfois encaisser des périodes longues de tension. Dans ces moments-là, la performance ne repose pas uniquement sur le mental. Elle repose aussi sur le corps.

On peut avoir le meilleur agenda, les meilleurs outils de productivité, une excellente stratégie… si le sommeil est insuffisant, si les repas sont déséquilibrés et si la récupération est négligée, la lucidité finit par baisser.

C’est souvent là que l’on entend des phrases comme :

“Je suis moins concentré qu’avant.”
“Je récupère moins bien.”
“J’ai l’impression d’être tout le temps sous tension.”
“Je fais du sport, mais je me sens quand même fatigué.”
“J’ai des raideurs que je n’avais pas il y a quelques années.”

Ces signaux ne veulent pas forcément dire qu’il faut tout changer. Mais ils invitent à regarder les bases.

2. Le vrai sujet : durer, pas seulement performer

Dans l’entreprise, on parle beaucoup de performance. Plus rarement de récupération.

Or, personne ne peut être performant en continu. Même les sportifs professionnels intègrent des temps de repos, de nutrition, de récupération active et de sommeil dans leur progression. Le problème, chez beaucoup de dirigeants et de cadres, c’est que la récupération est souvent considérée comme ce qui reste quand tout le reste est terminé.

Autrement dit : s’il reste du temps, on dort.
S’il reste du temps, on mange correctement.
S’il reste du temps, on bouge.
S’il reste du temps, on respire.

Mais le corps n’aime pas fonctionner avec les restes.

La performance durable commence quand on arrête de voir l’alimentation, le sommeil et l’activité physique comme des détails personnels, et qu’on les considère comme des ressources professionnelles.

Une décision importante prise après une nuit courte et un déjeuner avalé en dix minutes n’a pas toujours la même qualité qu’une décision prise avec un cerveau nourri, reposé et oxygéné.

Ce n’est pas une question de discipline militaire. C’est souvent une question de cohérence.

3. Ce que le sport révèle chez les dirigeants actifs

Le padel est un bon exemple. Il a l’air accessible, convivial, presque léger. On joue, on rit, on échange, on bouge.

Mais après quelques minutes, le corps comprend que ce sport sollicite beaucoup plus qu’il n’y paraît : changements d’appuis, rotations, accélérations courtes, freinages, réflexes, coordination.

Le lendemain, certaines sensations peuvent apparaître : jambes lourdes, raideurs, genoux sensibles, dos un peu tendu, récupération plus lente.

Ce n’est pas forcément inquiétant. C’est surtout révélateur.

Le sport met en lumière ce que le quotidien masque parfois : une mobilité moins fluide, un manque de renforcement musculaire, une hydratation insuffisante, une récupération incomplète ou une alimentation trop irrégulière.

Pour un dirigeant, le sport est donc doublement intéressant. Il aide à évacuer, mais il oblige aussi à écouter. Le corps donne des informations que le mental a tendance à repousser.

Et dans cette logique, l’objectif n’est pas d’en faire toujours plus. L’objectif est de mieux soutenir ce que l’on demande déjà au corps.

4. L’assiette : le premier carburant de la performance

Assiette équilibrée avec œufs, poulet et légumes, illustrant le rôle de l’alimentation dans l’énergie, la récupération et la performance durable

On aimerait parfois trouver une solution rapide : un café de plus, un complément miracle, une boisson énergisante, une routine express.

Mais le socle reste l’alimentation quotidienne.

L’assiette influence l’énergie disponible, la stabilité de la concentration, la récupération musculaire, la qualité du sommeil, la gestion des fringales et même l’envie de bouger.

À l’inverse, une alimentation trop irrégulière peut créer des montagnes russes : pic d’énergie, coup de fatigue, envie de sucre, café, nouvelle chute, puis dîner trop lourd le soir.

Un exemple très courant chez les entrepreneurs : le petit-déjeuner rapide ou inexistant, le déjeuner repoussé puis avalé debout, et le dîner qui devient le principal vrai repas de la journée.

Sur une journée isolée, ce n’est pas dramatique. Répété toute la semaine, cela peut devenir un frein.

Le corps a besoin de régularité. Pas de rigidité.

Une assiette utile à la performance devrait souvent répondre à quatre questions simples :

Est-ce que j’ai assez de protéines ?
Est-ce que j’ai des glucides de qualité pour l’énergie ?
Est-ce que j’ai des bons lipides ?
Est-ce que mon repas va me permettre de rester efficace deux ou trois heures, sans somnolence ni fringale ?

Cette approche est plus intéressante qu’une alimentation “parfaite” trois jours par mois.

5. Protéines, bons lipides, glucides : les bases à ne pas négliger

Aliments variés riches en protéines, bons lipides, fruits et légumes, illustrant la nutrition au service de l’énergie, de la récupération et de la performance durable

Les protéines sont souvent associées à la musculation, mais elles concernent tout le monde. Elles participent notamment au maintien de la masse musculaire, ce qui devient particulièrement important lorsque l’on vieillit, que l’on reste beaucoup assis ou que l’on reprend une activité sportive.

L’Anses indique que les protéines devraient représenter 10 à 20 % de l’apport énergétique quotidien chez l’adulte.

Dans une journée bien remplie, il est surtout utile de prévoir une source de protéines à chaque repas principal. Un déjeuner composé uniquement d’une salade légère ou d’un sandwich très pauvre en protéines peut être déséquilibré et ne pas couvrir correctement les besoins nutritionnels de la journée.

Les glucides, eux, ne sont pas des ennemis. Le cerveau et les muscles ont besoin d’énergie. La vraie question est plutôt la qualité et le moment : céréales complètes, légumineuses, fruits, féculents bien dosés, plutôt que succession de sucres rapides pour tenir entre deux réunions.

Les lipides de qualité ont également leur place, en particulier les oméga-3. Le DHA contribue au fonctionnement normal du cerveau, avec un effet bénéfique obtenu pour une consommation quotidienne de 250 mg de DHA.

Ce point est intéressant pour les personnes qui sollicitent beaucoup leurs fonctions cognitives, même si cela ne remplace évidemment ni le sommeil, ni une alimentation équilibrée.

En pratique, une assiette de travail efficace peut être très simple :

Une source de protéines.
Des légumes.
Une portion de féculents adaptée à l’activité.
Une source de bons lipides.
De l’eau.

Ce n’est pas spectaculaire. Mais c’est souvent ce qui manque dans les journées très remplies.

6. Sommeil, café et récupération : le trio souvent sous-estimé

Femme épuisée au travail avec plusieurs cafés, illustrant la fatigue, le manque de récupération et l’importance d’une nutrition adaptée

Le sommeil est probablement l’un des premiers leviers de performance… et l’un des premiers sacrifiés.

On peut compenser une nuit courte ponctuellement. On ne peut pas compenser durablement un sommeil insuffisant avec du café et de la volonté.

L’Inserm rappelle que dormir participe notamment à la mémorisation, tandis que les privations de sommeil sont associées à des troubles de la mémoire et des difficultés d’apprentissage.

C’est un point essentiel pour les dirigeants. Une partie de leur valeur repose sur la capacité à arbitrer, apprendre, anticiper, décider et garder du discernement. Or ces fonctions sont coûteuses pour le cerveau.

Le café peut être un allié, mais il peut aussi devenir un piège. L’Anses rappelle que la caféine peut retarder l’endormissement et diminuer le temps ainsi que la qualité du sommeil, avec des effets variables selon les personnes.

Là encore, il ne s’agit pas de supprimer le café. Il s’agit plutôt d’observer : à partir de quelle heure perturbe-t-il le sommeil ? Est-il utilisé par plaisir, ou pour masquer une fatigue installée ? Est-ce que le dernier café de 16 h prépare en réalité la mauvaise nuit suivante ?

La récupération commence parfois par des choix très simples :

  • Dîner moins tard quand c’est possible.
  • Limiter l’alcool en semaine.
  • Éviter le café trop tardif.
  • Reprendre une activité physique régulière, sans excès.
  • Créer une vraie coupure avant le coucher.

L’activité physique elle-même peut aider : l’Anses souligne que la pratique régulière améliore la qualité et la quantité du sommeil. Mais si l’on fait du sport tard, en étant déjà épuisé, sans dîner adapté, l’effet peut être moins favorable.

Tout est affaire de dosage.

7. Supplémentation : utile, mais seulement si elle reste raisonnée

Compléments alimentaires et fruits, illustrant une supplémentation raisonnée en complément d’une alimentation équilibrée

La supplémentation peut avoir une place intéressante dans une routine de dirigeant, de cadre ou d’entrepreneur. Mais elle devrait toujours venir après les bases : alimentation, sommeil, activité physique, hydratation, gestion du rythme.

Un complément alimentaire ne transforme pas une hygiène de vie désorganisée en performance durable. En revanche, il peut s’intégrer dans une démarche cohérente, lorsque l’on a identifié un besoin, une période de tension ou un objectif précis.

Chez Nutrixielle, cette logique est importante : formules simples, fabrication française, sélection rigoureuse des ingrédients, et pas de promesse excessive.

En cas de manque d’énergie ou de fatigue ressentie

Une fatigue persistante peut avoir de nombreuses causes : sommeil insuffisant, alimentation déséquilibrée, stress prolongé, rythme de vie soutenu ou éventuelle carence. Lorsqu’elle se prolonge ou s’aggrave, il est préférable d’en rechercher la cause avec un professionnel de santé.

La Coenzyme Q10 Nutrixielle apporte 150 mg de coenzyme Q10 issue de fermentation par gélule. La coenzyme Q10 ne bénéficie toutefois pas, à ce jour, d’une allégation de santé autorisée dans l’Union européenne concernant l’énergie, la vitalité ou la réduction de la fatigue.

Elle peut donc être présentée par sa composition, son origine et son dosage, mais elle ne doit pas être présentée comme un traitement de la fatigue ou comme un produit améliorant les performances physiques ou intellectuelles.

En cas de cerveau “en surchauffe”

Quand les journées demandent beaucoup de concentration, les oméga-3 peuvent s’inscrire dans une routine nutritionnelle globale.

Le DHA contribue au fonctionnement normal du cerveau, pour une consommation quotidienne de 250 mg de DHA.

C’est un lien réglementairement plus solide, à condition de respecter les conditions d’utilisation de l’allégation et de ne pas promettre une amélioration de la performance intellectuelle.

En cas de sommeil peu récupérateur

Un sommeil peu récupérateur mérite d’abord une approche globale : horaires réguliers, exposition à la lumière le matin, diminution des écrans le soir, activité physique et consommation raisonnable de caféine.

L’Ashwagandha Nutrixielle apporte 500 mg de racine d’ashwagandha pour deux gélules. Les allégations de santé relatives aux effets de cette plante sur le stress et le sommeil sont actuellement en attente d’une décision européenne définitive.

Le produit ne doit donc pas être présenté comme un traitement de l’insomnie, de l’anxiété ou du stress chronique.

En cas de mobilité articulaire sollicitée

Pour les dirigeants sportifs ou les personnes qui reprennent une activité comme le padel, le tennis, la randonnée ou la course, il est important d’intégrer progressivement le mouvement, le renforcement musculaire et la récupération.

Le Collagène marin Type II Nutrixielle associe 1 000 mg de Cartidyss® à 30 mg de vitamine C pour trois gélules.

La vitamine C contribue à la formation normale du collagène pour assurer la fonction normale des cartilages.

Cette allégation porte sur la vitamine C. Elle ne signifie pas que le collagène marin traite les douleurs, répare les articulations ou restaure les cartilages.

En cas de sommeil peu récupérateur

Un sommeil peu récupérateur mérite d’abord une approche globale : horaires réguliers, exposition à la lumière le matin, diminution des écrans le soir, activité physique et consommation raisonnable de caféine.

L’Ashwagandha Nutrixielle apporte 500 mg de racine d’ashwagandha pour deux gélules. Les allégations de santé relatives aux effets de cette plante sur le stress et le sommeil sont actuellement en attente d’une décision européenne définitive.

Le produit ne doit donc pas être présenté comme un traitement de l’insomnie, de l’anxiété ou du stress chronique.

8. L’approche Nutrixielle : accompagner sans surpromettre

Nutrixielle est née d’une conviction simple : prendre soin de soi ne devrait pas être compliqué.

Dans un monde où l’on demande beaucoup au corps et au mental, il devient essentiel de revenir à des routines compréhensibles, cohérentes et durables.

Pas des promesses miracles.
Pas des formules à rallonge incompréhensibles.
Pas une accumulation de produits sans logique.

Pour les dirigeants, cadres, entrepreneurs et salariés en quête de performance au travail, le vrai sujet n’est pas seulement de “faire plus”. C’est de mieux récupérer, mieux se nourrir, mieux écouter les signaux faibles et préserver son énergie dans la durée.

La performance durable n’est pas une course permanente. C’est une capacité à rester en mouvement, à décider avec lucidité, à récupérer après l’effort et à prendre soin du corps qui porte tous les projets.

Finalement, le dirigeant a beaucoup à apprendre du sportif : l’entraînement compte, mais la récupération compte autant. Et dans cette récupération, l’assiette joue un rôle central.

Chez Nutrixielle, nous défendons une supplémentation raisonnée, fondée sur des formules fabriquées en France et destinée à s’intégrer dans une alimentation variée et équilibrée ainsi qu’un mode de vie sain.

FAQ

Quelle alimentation privilégier pour rester performant au travail ?

L’objectif n’est pas de suivre un régime strict, mais de construire des repas réguliers et complets. Une bonne base consiste à associer une source de protéines, des légumes, une portion de féculents adaptée à l’activité, de bons lipides et une hydratation suffisante. Cette régularité aide à éviter les coups de fatigue et les fringales.

Pourquoi les dirigeants devraient-ils s’intéresser à leur récupération ?

Parce que la performance intellectuelle dépend aussi du corps. Le sommeil, l’alimentation, l’activité physique et les temps de pause influencent la concentration, la mémoire, la gestion du stress et la qualité des décisions. La récupération n’est donc pas un luxe, mais une ressource professionnelle.

Le sport suffit-il à compenser une mauvaise hygiène de vie ?

Non. Le sport est un excellent levier, mais il ne compense pas durablement le manque de sommeil, une alimentation déséquilibrée ou un stress permanent. Il fonctionne mieux lorsqu’il s’intègre dans une routine globale : repas adaptés, hydratation, récupération et sommeil.

Quels compléments alimentaires peuvent être intéressants pour les dirigeants ?

Tout dépend des besoins individuels, de l’alimentation et du mode de vie.

Le DHA contribue au fonctionnement normal du cerveau. L’effet bénéfique est obtenu par la consommation quotidienne de 250 mg de DHA, quantité apportée par deux capsules d’Oméga 3 Nutrixielle.

Le Collagène marin Type II Nutrixielle contient de la vitamine C. La vitamine C contribue à réduire la fatigue, participe à un métabolisme énergétique normal et contribue à la formation normale du collagène pour assurer la fonction normale des cartilages.

Ces allégations portent respectivement sur le DHA et la vitamine C. Elles ne doivent pas être étendues aux autres ingrédients présents dans les produits.

Les compléments alimentaires ne remplacent pas une alimentation variée et équilibrée ni un mode de vie sain.

Comment éviter le coup de fatigue de l’après-midi ?

Le premier réflexe est de regarder le déjeuner. Un repas trop pauvre en protéines ou trop riche en sucres rapides peut favoriser une baisse d’énergie.

Il est aussi utile de vérifier l’hydratation, la qualité du sommeil et la consommation de café. Une courte marche après le repas peut également aider à relancer l’énergie sans recourir systématiquement à un stimulant.

Le café est-il mauvais pour la performance ?

Pas forcément. Le café peut soutenir la vigilance à court terme. Le problème apparaît surtout lorsqu’il est utilisé pour compenser un manque de sommeil ou consommé trop tard dans la journée.

Chez certaines personnes, la caféine peut retarder l’endormissement et diminuer la qualité du sommeil.

Pourquoi parler de nutrition dans un contexte de sport entre dirigeants ?

Parce que le sport révèle vite l’état de récupération du corps. Un tournoi de padel, par exemple, sollicite les appuis, les réflexes, les rotations et la mobilité articulaire.

Si le corps est fatigué, mal hydraté ou insuffisamment nourri, la récupération peut être plus difficile. La nutrition devient alors un levier concret pour mieux profiter de l’activité physique.

Références avec URL

Organisation mondiale de la santé — activité physique chez l’adulte
https://www.who.int/fr/news-room/fact-sheets/detail/physical-activity
Référence utile pour les recommandations générales : 150 à 300 minutes d’activité physique modérée par semaine, ou 75 à 150 minutes d’activité soutenue.

Anses — activité physique et sédentarité
https://www.anses.fr/fr/content/plus-activite-physique-et-moins-de-sedentarite-une-meilleure-sante
Référence utile sur l’importance de réduire la sédentarité et de pratiquer une activité physique régulière.

Anses — protéines : rôle, sources et apports recommandés
https://www.anses.fr/fr/content/proteines-role-sources-et-apports-recommandes
Référence utile pour la part des protéines dans l’apport énergétique quotidien : 10 à 20 % chez l’adulte.

Anses — caféine : effets indésirables et sommeil
https://www.anses.fr/fr/content/la-cafeine-une-substance-pas-si-anodine
Référence utile pour expliquer que la caféine peut retarder l’endormissement et diminuer la qualité du sommeil.

Anses — caféine : conseils pour éviter les effets indésirables
https://www.anses.fr/fr/content/la-cafeine-nos-conseils-pour-eviter-des-effets-indesirables
Référence complémentaire, notamment si vous parlez de caféine, sport et boissons énergisantes.

Inserm — sommeil
https://www.inserm.fr/dossier/sommeil/
Référence utile pour le rôle du sommeil dans la mémoire, l’apprentissage, le métabolisme et l’immunité.

Inserm — insomnie
https://www.inserm.fr/dossier/insomnie/
Référence utile si vous évoquez le sommeil perturbé, l’hyper-éveil et les difficultés d’endormissement.

Règlement UE n°432/2012 — allégations de santé autorisées
https://eur-lex.europa.eu/legal-content/FR/TXT/PDF/?uri=CELEX%3A02012R0432-20160914
Référence utile pour les allégations autorisées relatives au DHA, à la vitamine C et aux autres nutriments.

Bienfaits de la Coenzyme Q10 : que sait-on vraiment ?

Bienfaits de la Coenzyme Q10 : que sait-on vraiment ?

La Coenzyme Q10, également appelée CoQ10, est une molécule naturellement présente dans l’organisme. Elle intervient notamment au niveau des mitochondries, les structures cellulaires impliquées dans la production d’énergie.

On la retrouve aujourd’hui dans de nombreux compléments alimentaires. Mais que sait-on réellement de ses bienfaits ? Comment distinguer son rôle naturel dans l’organisme des effets que l’on peut attendre d’une supplémentation ? Et quels critères vérifier avant de choisir son produit ?

Dans cet article, nous vous expliquons simplement ce qu’est la Coenzyme Q10, où elle se trouve, les différences entre ubiquinone et ubiquinol, ainsi que les précautions à connaître.

Sommaire

  1. Qu’est-ce que la Coenzyme Q10 ?
  2. Quel est son rôle naturel dans l’organisme ?
  3. Pourquoi parle-t-on de ses bienfaits ?
  4. La CoQ10 évolue-t-elle avec l’âge ?
  5. La CoQ10 est-elle naturelle ?
  6. Quels aliments contiennent de la Coenzyme Q10 ?
  7. Comment choisir un complément de CoQ10 ?
  8. Ubiquinone ou ubiquinol : quelle différence ?
  9. Quelles précautions connaître ?
  10. Que contient la CoQ10 Nutrixielle ?

1. Qu’est-ce que la Coenzyme Q10 ?

La Coenzyme Q10 est une molécule naturellement présente dans de nombreuses cellules de l’organisme. Elle est également appelée ubiquinone, un nom lié à son caractère ubiquitaire.

Elle se trouve notamment au niveau des mitochondries, des structures cellulaires qui participent à la transformation des nutriments en énergie utilisable par les cellules.

La CoQ10 est produite par l’organisme et peut également être apportée en petites quantités par certains aliments.

2. Quel est son rôle naturel dans l’organisme ?

Pour comprendre le rôle de la CoQ10, il faut revenir au fonctionnement de la cellule.

Les mitochondries participent à la production de l’énergie nécessaire aux cellules. La Coenzyme Q10 intervient naturellement dans la chaîne respiratoire mitochondriale, un ensemble de réactions permettant de produire de l’ATP à partir des nutriments.

Cette fonction explique pourquoi la CoQ10 est fréquemment évoquée lorsque l’on parle d’énergie cellulaire.

Elle ne doit toutefois pas être confondue avec un excitant : la CoQ10 n’agit pas comme la caféine et n’est pas destinée à procurer un « coup de fouet » immédiat.

3. Pourquoi parle-t-on des bienfaits de la Coenzyme Q10 ?

Les recherches consacrées à la Coenzyme Q10 concernent différents domaines, notamment le fonctionnement des mitochondries, le vieillissement, l’exercice physique et certains mécanismes d’oxydation.

Pour bien comprendre les résultats de ces travaux, il faut distinguer :

  • la présence naturelle de la CoQ10 dans l’organisme ;
  • son rôle dans certains mécanismes cellulaires ;
  • les effets étudiés lors d’une supplémentation ;
  • les caractéristiques précises du produit, du dosage et de la population étudiée.

Le fait qu’une substance joue un rôle physiologique important ne signifie pas automatiquement qu’un complément alimentaire produira un bénéfice perceptible chez toutes les personnes.

Les études disponibles ne permettent donc pas de promettre qu’un complément de CoQ10 réduit la fatigue, donne davantage d’énergie, protège le cœur, améliore la peau ou ralentit le vieillissement.

La CoQ10 reste néanmoins une molécule bien identifiée, dont le rôle naturel dans le fonctionnement cellulaire explique l’intérêt scientifique qu’elle suscite.

4. La CoQ10 évolue-t-elle avec l’âge ?

L’organisme est capable de produire de la Coenzyme Q10. Les concentrations mesurées dans certains tissus peuvent néanmoins évoluer au cours de la vie.

Cette observation explique en partie l’intérêt porté à la CoQ10 dans le domaine de la nutrition des adultes.

Elle ne permet cependant pas de définir un âge précis à partir duquel une supplémentation deviendrait indispensable. Le choix d’un complément doit tenir compte de la situation individuelle, de l’alimentation et des éventuels traitements suivis.

Si vous prenez un traitement, notamment pour le cholestérol, ne modifiez pas votre prise et ne commencez pas une supplémentation sans demander conseil à votre médecin ou à votre pharmacien.

5. La CoQ10 est-elle naturelle ?

La Coenzyme Q10 est naturellement présente dans l’organisme ainsi que dans certains aliments.

Dans les compléments alimentaires, elle peut être obtenue par différents procédés de fabrication. Il est donc utile de vérifier sur l’étiquette ou sur la fiche du produit :

  • la forme de CoQ10 utilisée ;
  • son procédé d’obtention ;
  • la quantité apportée par la dose journalière ;
  • les autres ingrédients présents dans la formule.

Nutrixielle utilise de l’ubidécarénone, également appelée ubiquinone, obtenue par fermentation contrôlée. La formule apporte 150 mg de Coenzyme Q10 par gélule.

6. Quels aliments contiennent de la Coenzyme Q10 ?

Coenzyme Q10 Nutrixielle, complément alimentaire pour la vitalité et l’énergie cellulaire

La Coenzyme Q10 est naturellement présente dans différents aliments.

Ses principales sources alimentaires comprennent notamment :

  • les viandes ;
  • les poissons ;
  • certaines huiles végétales ;
  • les abats, comme le foie ou le cœur ;
  • certains oléagineux et certaines légumineuses, en plus petites quantités.

Les quantités apportées par l’alimentation varient selon les aliments et les habitudes de chacun.

Il n’existe cependant pas d’apport nutritionnel de référence établi pour la Coenzyme Q10. Une faible consommation de viande ou de poisson ne permet donc pas, à elle seule, de conclure à un manque ou à la nécessité de prendre un complément.

7. Comment choisir un complément de CoQ10 ?

Les compléments de CoQ10 peuvent présenter des différences importantes de forme, de dosage et de composition.

Avant de choisir, vérifiez :

  • la forme utilisée : ubiquinone ou ubiquinol ;
  • la quantité de CoQ10 apportée par la dose journalière ;
  • le procédé d’obtention de la matière première ;
  • la liste complète des ingrédients ;
  • le nombre de gélules à prendre chaque jour ;
  • les précautions indiquées sur l’emballage ;
  • le lieu de fabrication du complément.

Un dosage élevé ne signifie pas automatiquement qu’un produit conviendra mieux à chaque personne. La simplicité de la formule, la facilité d’utilisation et la situation individuelle doivent également être prises en compte.

8. Ubiquinone ou ubiquinol : quelle différence ?

La Coenzyme Q10 existe principalement sous deux formes :

  • l’ubiquinone, qui correspond à sa forme oxydée ;
  • l’ubiquinol, qui correspond à sa forme réduite.

Ces deux formes participent au cycle naturel de la CoQ10 dans l’organisme. Les compléments qui les utilisent peuvent différer par leur dosage, leur formulation, leur stabilité et leur prix.

Il ne suffit donc pas de lire « ubiquinol » ou « ubiquinone » sur l’étiquette pour conclure qu’un produit est systématiquement meilleur qu’un autre. Il faut examiner la formulation dans son ensemble.

Nutrixielle a choisi l’ubidécarénone, correspondant à l’ubiquinone, à raison de 150 mg par gélule.

9. Quelles précautions connaître ?

Respectez la dose et les conseils d’utilisation figurant sur l’emballage.

Avant de prendre un complément de CoQ10, demandez conseil à un professionnel de santé en cas :

  • de traitement anticoagulant ;
  • de traitement pour le diabète ;
  • de maladie chronique ;
  • de grossesse ou d’allaitement ;
  • d’intervention chirurgicale programmée ;
  • de prise simultanée de plusieurs compléments alimentaires.

Si un symptôme inhabituel apparaît après le début de la prise, interrompez le produit et demandez conseil à un médecin ou à un pharmacien.

Un complément alimentaire ne remplace ni un traitement médical, ni un diagnostic, ni une alimentation variée et équilibrée.

10. Que contient la CoQ10 Nutrixielle ?

La CoQ10 Nutrixielle repose sur une formule courte, lisible et précisément dosée.

Une gélule apporte :

  • 150 mg de Coenzyme Q10, sous forme d’ubidécarénone ;
  • 100 mg de fibres de pomme.

La CoQ10 utilisée est obtenue par fermentation contrôlée. Le complément est fabriqué en France et proposé dans un format simple à intégrer au quotidien, à raison d’une gélule par jour.

La composition, la quantité journalière et les précautions d’utilisation sont clairement indiquées afin que chacun puisse savoir précisément ce qu’il choisit.

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FAQ - Coenzyme Q10 : les questions les plus fréquentes

Quels sont les bienfaits de la Coenzyme Q10 ?

La Coenzyme Q10 est naturellement présente dans les cellules et intervient dans le fonctionnement des mitochondries. Elle fait l’objet de recherches dans différents domaines.

Les compléments de CoQ10 ne disposent cependant pas d’allégations de santé européennes autorisées concernant la fatigue, l’énergie, le cœur, la peau ou l’effet antioxydant.

La CoQ10 est-elle naturellement présente dans l’organisme ?

Oui. Elle est présente dans de nombreuses cellules et se trouve également en quantité variable dans certains aliments, notamment les viandes, les poissons et certaines huiles végétales.

La CoQ10 donne-t-elle de l’énergie ?

La CoQ10 participe naturellement aux mécanismes cellulaires de production d’énergie. Cela ne signifie pas qu’un complément agit comme un stimulant ou procure nécessairement un regain d’énergie perceptible.

La CoQ10 réduit-elle la fatigue ?

l n’est pas possible d’affirmer qu’un complément de CoQ10 réduit la fatigue. Une fatigue persistante ou inhabituelle peut avoir de nombreuses causes et doit faire l’objet d’un avis médical.

Quelle est la différence entre ubiquinone et ubiquinol ?

L’ubiquinone est la forme oxydée de la CoQ10 et l’ubiquinol sa forme réduite. Les deux formes participent au cycle naturel de la CoQ10. Pour comparer les produits, examinez également le dosage, la composition et les conseils d’utilisation.

Quelle forme Nutrixielle utilise-t-elle ?

Nutrixielle utilise de l’ubidécarénone, correspondant à la forme ubiquinone, obtenue par fermentation contrôlée. Une gélule en apporte 150 mg.

À partir de quel âge peut-on prendre de la CoQ10 ?

Il n’existe pas d’âge universel à partir duquel une supplémentation devient nécessaire. Le produit Nutrixielle est destiné aux adultes, dans le respect des conseils figurant sur l’emballage.

Quand prendre la CoQ10 Nutrixielle ?

Prenez une gélule par jour, conformément aux conseils d’utilisation indiqués sur le produit. Choisissez un moment facile à conserver dans votre routine.

Peut-on prendre de la CoQ10 avec des statines ?

Si vous prenez une statine ou tout autre traitement médical, demandez conseil à votre médecin ou pharmacien avant de commencer un complément de CoQ10. Ne modifiez jamais votre traitement de votre propre initiative.

Y a-t-il des précautions avec la CoQ10 ?

Demandez conseil à un professionnel de santé en cas de traitement anticoagulant, de diabète, de maladie chronique, de grossesse, d’allaitement ou d’intervention chirurgicale programmée.

Conclusion

La Coenzyme Q10 est une molécule naturellement présente dans l’organisme et impliquée dans le fonctionnement des mitochondries.

Pour choisir un complément, il est utile de comparer la forme utilisée, le procédé d’obtention, la quantité journalière, la composition et les précautions d’emploi.

Nutrixielle a choisi une formule associant 150 mg d’ubidécarénone obtenue par fermentation contrôlée à 100 mg de fibres de pomme, dans un format d’une gélule par jour.

Coenzyme Q10 et sport : quel intérêt pour les sportifs ?

Coenzyme Q10 et sport : quel intérêt pour les sportifs ?

La coenzyme Q10, souvent abrégée en CoQ10, est naturellement présente dans l’organisme. Elle intervient dans le fonctionnement des mitochondries, les structures cellulaires impliquées dans la production d’énergie utilisable par les cellules.

Ce rôle explique l’intérêt qu’elle suscite dans l’univers du sport. Elle est parfois présentée comme un complément capable d’améliorer l’endurance, d’augmenter l’énergie ou d’accélérer la récupération.

Les résultats scientifiques sont toutefois plus nuancés.

Certaines études ont observé une évolution de marqueurs biologiques ou de paramètres liés à l’exercice après une supplémentation en CoQ10. D’autres n’ont constaté aucune amélioration significative des performances. Les résultats varient notamment selon les sportifs, la durée de prise, le dosage et le type d’exercice évalué.

Quel est donc le lien réel entre coenzyme Q10 et sport ? Quel rôle joue-t-elle dans les cellules ? Que montrent les recherches sur la performance et la récupération ? Voici ce qu’il faut savoir avant de choisir un complément.

À retenir

  • La coenzyme Q10 est une substance naturellement présente dans l’organisme.
  • Elle intervient dans la chaîne respiratoire des mitochondries, impliquée dans la production d’ATP.
  • Les muscles ont besoin d’ATP pour se contracter pendant l’effort.
  • Ce rôle physiologique ne signifie pas qu’un complément augmente automatiquement l’énergie ou la performance.
  • Les études sur la CoQ10 et le sport présentent des résultats variables.
  • Une revue récente conclut à des effets limités et irréguliers sur les performances physiques.
  • La CoQ10 ne bénéficie pas d’une allégation de santé européenne autorisée concernant l’endurance, la fatigue ou la récupération.
  • La formule Nutrixielle apporte 150 mg d’ubidécarénone et 100 mg de fibres de pomme par jour.
  • Les fibres de pomme sont indiquées dans la composition sans leur attribuer de bénéfice sportif particulier.
  • Aucun complément ne remplace l’entraînement, l’alimentation, l’hydratation, le sommeil et la récupération.

Sommaire

  1. Qu’est-ce que la coenzyme Q10 ?
  2. Quel rôle joue-t-elle dans les mitochondries ?
  3. Pourquoi la CoQ10 intéresse-t-elle les sportifs ?
  4. Que montrent les études sur la performance physique ?
  5. CoQ10, effort intense et endurance : les résultats sont-ils différents ?
  6. La CoQ10 favorise-t-elle la récupération musculaire ?
  7. Tous les sportifs ont-ils les mêmes besoins ?
  8. Ubiquinone ou ubiquinol : quelle forme choisir ?
  9. Comment intégrer la CoQ10 à une routine sportive ?
  10. Quelles précautions faut-il respecter ?

1. Qu’est-ce que la coenzyme Q10 ?

La coenzyme Q10 est une substance naturellement produite par l’organisme. Elle est également appelée ubiquinone, un nom faisant référence à sa présence dans de nombreuses cellules.

Elle appartient à la famille des coenzymes, c’est-à-dire des substances qui participent à certaines réactions biochimiques aux côtés des enzymes.

La CoQ10 existe principalement sous deux états :

  • l’ubiquinone, sa forme oxydée ;
  • l’ubiquinol, sa forme réduite.

L’organisme peut transformer une forme en l’autre dans le cadre du cycle naturel de la molécule.

La CoQ10 est également présente dans certains aliments, notamment :

  • les viandes ;
  • les poissons ;
  • les abats ;
  • certaines huiles végétales ;
  • quelques oléagineux et légumineuses en plus petites quantités.

Pour approfondir son origine, ses formes et ses fonctions générales, consultez notre guide sur les bienfaits et le rôle de la coenzyme Q10.

2. Quel rôle joue-t-elle dans les mitochondries ?

Les mitochondries sont des structures présentes dans les cellules. Elles participent à la transformation des nutriments en une forme d’énergie utilisable appelée ATP, ou adénosine triphosphate.

La CoQ10 intervient dans la chaîne respiratoire mitochondriale, un ensemble de réactions nécessaires à la production d’ATP.

Cette fonction est particulièrement intéressante pour comprendre l’effort physique :

  • les cellules musculaires ont besoin d’ATP pour se contracter ;
  • l’exercice augmente la demande énergétique ;
  • les mitochondries participent à la fourniture de cette énergie ;
  • la CoQ10 intervient naturellement dans ce mécanisme cellulaire.

Il faut cependant distinguer deux notions :

  • le rôle physiologique de la CoQ10 déjà présente dans l’organisme ;
  • l’effet éventuel d’une supplémentation en CoQ10.

Le fait qu’une substance participe à un mécanisme biologique essentiel ne signifie pas automatiquement qu’en consommer davantage améliore ce mécanisme ou les performances sportives.

Cette distinction permet d’éviter une conclusion trop rapide du type : « la CoQ10 participe à la production d’ATP, donc un complément donne plus d’énergie ».

3. Pourquoi la CoQ10 intéresse-t-elle les sportifs ?

L’exercice sollicite fortement le métabolisme énergétique, les muscles et les systèmes cardiovasculaire et respiratoire. Il peut également s’accompagner d’une augmentation transitoire de différents marqueurs liés à l’oxydation ou à l’inflammation.

La CoQ10 intéresse donc les chercheurs pour plusieurs raisons :

  • sa présence dans les mitochondries ;
  • son implication dans la production d’ATP ;
  • sa participation aux mécanismes antioxydants de l’organisme ;
  • sa concentration dans les tissus ayant des besoins énergétiques importants ;
  • son rôle possible lors d’efforts répétés.

Ces mécanismes expliquent pourquoi elle est étudiée dans le sport, mais ils ne suffisent pas à démontrer un bénéfice concret de la supplémentation.

Pour qu’un effet soit établi, il faut observer dans des essais comparatifs une amélioration mesurable de paramètres tels que :

  • la puissance ;
  • la vitesse ;
  • l’endurance ;
  • la consommation maximale d’oxygène ;
  • le temps jusqu’à l’épuisement ;
  • la force musculaire ;
  • la récupération ;
  • les performances en compétition.

Or, les résultats obtenus jusqu’à présent ne sont pas homogènes.

4. Que montrent les études sur la performance physique ?

Plusieurs essais cliniques ont comparé une supplémentation en coenzyme Q10 à un placebo chez des personnes actives, des sportifs entraînés ou des adultes suivant un programme d’exercice.

Certaines études ont observé une évolution favorable de paramètres particuliers. D’autres n’ont constaté aucune différence significative sur les performances.

Une revue systématique et méta-analyse publiée en ligne en 2025 a conclu que la supplémentation augmentait les concentrations sanguines de CoQ10, mais produisait des effets limités et irréguliers sur les performances physiques.

Plusieurs éléments peuvent expliquer cette variabilité :

  • le faible nombre de participants dans certains essais ;
  • la diversité des sports étudiés ;
  • des niveaux d’entraînement différents ;
  • des doses de CoQ10 variables ;
  • des durées de supplémentation différentes ;
  • l’utilisation d’ubiquinone ou d’ubiquinol ;
  • des tests de performance non comparables ;
  • des régimes alimentaires non identiques.

Augmenter la concentration sanguine de CoQ10 ne signifie donc pas nécessairement courir plus vite, soulever davantage de poids ou améliorer son endurance.

La CoQ10 ne doit pas être présentée comme un produit améliorant les performances ou comme un substitut à un programme d’entraînement.

5. CoQ10, effort intense et endurance : les résultats sont-ils différents ?

Les besoins énergétiques ne sont pas identiques selon le type d’effort.

Les efforts courts et intenses

Un sprint, une série de musculation ou une accélération mobilisent rapidement les réserves énergétiques musculaires.

Peu de données permettent d’affirmer qu’une supplémentation en CoQ10 améliore systématiquement la puissance ou la force lors de ce type d’exercice.

Les efforts d’endurance

La course longue, le cyclisme, la natation ou la randonnée mobilisent davantage les voies énergétiques aérobies et les mitochondries.

Cet aspect rend l’étude de la CoQ10 intéressante dans les sports d’endurance. Toutefois, les essais sur la consommation maximale d’oxygène, le temps jusqu’à l’épuisement ou la performance chronométrée restent contradictoires.

Les sports intermittents

Le football, le tennis ou le padel alternent accélérations, déplacements modérés et temps de récupération.

Dans ces activités, la performance dépend simultanément :

  • des capacités aérobies ;
  • de la puissance ;
  • de la technique ;
  • de la récupération entre les efforts ;
  • de l’hydratation ;
  • de la stratégie ;
  • du sommeil.

Il serait donc difficile d’attribuer une éventuelle évolution de la performance à un seul complément.

Pour replacer la supplémentation dans une démarche globale, découvrez pourquoi la performance durable commence aussi dans l’assiette.

6. La CoQ10 favorise-t-elle la récupération musculaire ?

Après un exercice inhabituel ou intense, des courbatures peuvent apparaître. Elles sont notamment liées aux contraintes exercées sur les fibres musculaires et aux processus d’adaptation qui suivent l’effort.

Des recherches ont évalué l’effet de la CoQ10 sur différents marqueurs biologiques associés à l’exercice, notamment certains paramètres liés au stress oxydatif, à l’inflammation ou aux dommages musculaires.

Certaines analyses ont identifié des évolutions de marqueurs biologiques. Mais une modification mesurée dans le sang ne signifie pas nécessairement :

  • moins de courbatures ressenties ;
  • une récupération plus rapide ;
  • une meilleure performance lors de la séance suivante ;
  • une diminution du risque de blessure.

La récupération repose en priorité sur :

  • un sommeil suffisant ;
  • une alimentation apportant assez d’énergie et de protéines ;
  • une réhydratation adaptée ;
  • une progression raisonnable de l’entraînement ;
  • des périodes de repos ;
  • la prise en compte des douleurs inhabituelles.

La coenzyme Q10 ne bénéficie pas d’une allégation autorisée permettant d’affirmer qu’elle accélère la récupération musculaire.

Pour aller plus loin sur l’alimentation après l’effort, consultez notre article sur la récupération musculaire après le sport.

7. Tous les sportifs ont-ils les mêmes besoins ?

Les besoins d’un sportif dépendent de nombreux facteurs :

  • l’âge ;
  • le sexe ;
  • le niveau d’entraînement ;
  • le type de sport ;
  • la durée et la fréquence des séances ;
  • l’alimentation ;
  • le sommeil ;
  • les traitements suivis ;
  • l’état de santé ;
  • l’objectif recherché.

Un adulte reprenant le sport après plusieurs années ne présente pas le même profil qu’un athlète entraîné quotidiennement.

Les personnes avançant en âge s’intéressent parfois davantage à la CoQ10, car les concentrations de cette molécule dans l’organisme peuvent évoluer avec le temps. Certaines personnes prenant des statines s’interrogent également sur une supplémentation.

Cette situation nécessite cependant un avis médical ou pharmaceutique. La CoQ10 ne doit pas être utilisée pour modifier ou remplacer un traitement prescrit.

Après 50 ans, le choix d’un complément doit s’inscrire dans une réflexion plus globale. Retrouvez nos repères sur les compléments alimentaires après 50 ans.

8. Ubiquinone ou ubiquinol : quelle forme choisir ?

L’ubiquinone et l’ubiquinol correspondent à deux états de la même molécule.

L’ubiquinone est la forme oxydée. L’ubiquinol est la forme réduite. Dans l’organisme, elles peuvent être transformées l’une en l’autre.

L’ubiquinol est parfois présenté comme systématiquement mieux assimilé. En pratique, la biodisponibilité dépend également :

  • de la formulation ;
  • de la matière première ;
  • du dosage ;
  • de la présence de matières grasses dans le repas ;
  • de la variabilité individuelle ;
  • des conditions de l’étude utilisée pour comparer les produits.

Il n’est donc pas justifié d’affirmer qu’une forme est toujours supérieure à l’autre pour tous les consommateurs.

La formule Nutrixielle apporte 150 mg de CoQ10 sous forme d’ubidécarénone, également appelée ubiquinone.

La CoQ10 étant une substance liposoluble, elle est généralement prise au cours d’un repas contenant des matières grasses.

9. Comment intégrer la CoQ10 à une routine sportive ?

Avant d’ajouter un complément, il est utile de vérifier que les principaux leviers de la pratique sportive sont déjà en place :

  • une alimentation adaptée aux dépenses ;
  • un apport suffisant en protéines ;
  • une hydratation régulière ;
  • un programme progressif ;
  • un temps de récupération suffisant ;
  • un sommeil régulier ;
  • une prise en charge des douleurs persistantes.

La formule Coenzyme Q10 Nutrixielle apporte, pour une gélule :

  • 150 mg d’ubidécarénone ;
  • 100 mg de fibres de pomme.

Les fibres de pomme sont mentionnées en toute transparence dans la composition. À cette quantité, aucun bénéfice particulier sur la performance, la digestion ou la récupération ne leur est attribué.

Une gélule par jour est recommandée, idéalement au cours d’un repas contenant des lipides, avec un verre d’eau.

Retrouvez la composition complète et les conseils d’utilisation sur la page Coenzyme Q10 Nutrixielle – 150 mg.

La régularité de prise ne garantit pas une amélioration des performances. Il est préférable d’évaluer l’utilité réelle du complément dans sa routine plutôt que de multiplier les produits.

10. Quelles précautions faut-il respecter ?

La CoQ10 est généralement bien tolérée, mais des effets indésirables digestifs peuvent survenir chez certaines personnes.

Un avis médical ou pharmaceutique est recommandé notamment :

  • en cas de traitement anticoagulant ;
  • en cas de traitement pour la tension artérielle ;
  • lors d’un traitement contre le diabète ;
  • avant une intervention chirurgicale ;
  • pendant la grossesse ou l’allaitement ;
  • en cas de maladie chronique ;
  • lors de la prise simultanée de plusieurs compléments.

Une vigilance particulière est nécessaire avec les antivitamines K, comme la warfarine, car une interaction est possible.

Un sportif participant à des compétitions doit également privilégier des produits clairement identifiés et vérifier les exigences applicables à sa discipline. L’absence d’un ingrédient interdit dans la formule ne dispense pas de contrôler la qualité et la traçabilité des compléments utilisés.

Une fatigue persistante, une baisse inhabituelle des performances, un essoufflement, des palpitations ou une douleur thoracique doivent conduire à consulter plutôt qu’à augmenter la dose d’un complément.

Coenzyme Q10 et sport : ce qu’il faut retenir

La coenzyme Q10 est naturellement présente dans l’organisme et intervient dans la chaîne respiratoire mitochondriale, indispensable à la production d’ATP.

Ce rôle biologique explique son intérêt dans les recherches consacrées au sport. Il ne permet cependant pas de conclure qu’une supplémentation augmente automatiquement l’énergie, l’endurance ou la récupération.

Les études montrent que la supplémentation peut augmenter les concentrations sanguines de CoQ10. Ses effets sur les performances physiques restent toutefois limités, variables et parfois absents.

La formule Nutrixielle apporte 150 mg d’ubidécarénone et 100 mg de fibres de pomme par jour. Cette composition peut être présentée par ses ingrédients et son dosage, mais elle ne doit pas être associée à une promesse d’amélioration sportive.

Pour un sportif, les priorités restent l’entraînement, l’alimentation, l’hydratation, le sommeil et une récupération adaptée. Un complément ne peut intervenir qu’en complément de ces bases, jamais à leur place.

FAQ – Coenzyme Q10 et sport

La coenzyme Q10 améliore-t-elle les performances sportives ?

Les études présentent des résultats variables. Certaines ont observé une évolution de paramètres particuliers, tandis que d’autres n’ont constaté aucune amélioration significative.

Les données disponibles ne permettent pas d’affirmer que la CoQ10 améliore systématiquement les performances sportives.

La CoQ10 donne-t-elle plus d’énergie ?

La CoQ10 intervient naturellement dans la chaîne respiratoire mitochondriale et la production d’ATP.

Cela ne signifie pas qu’un complément provoque un regain d’énergie ressenti ou réduit la fatigue. La CoQ10 ne bénéficie pas d’une allégation européenne autorisée concernant l’énergie ou la réduction de la fatigue.

La CoQ10 améliore-t-elle l’endurance ?

Les essais portant sur l’endurance, la consommation d’oxygène et le temps jusqu’à l’épuisement ont donné des résultats contradictoires.

Aucun effet individuel ne peut donc être garanti.

La CoQ10 réduit-elle les courbatures ?

Certains travaux ont évalué des marqueurs biologiques après l’exercice. Ces résultats ne suffisent pas à démontrer une réduction systématique des courbatures ou une récupération plus rapide.

Faut-il prendre la CoQ10 avant ou après le sport ?

Aucune donnée ne démontre qu’une prise juste avant ou juste après l’entraînement est systématiquement plus efficace.

La CoQ10 est généralement prise au cours d’un repas contenant des matières grasses afin de tenir compte de son caractère liposoluble.

Quelle dose de CoQ10 Nutrixielle prendre ?

La dose recommandée est d’une gélule par jour, apportant 150 mg d’ubidécarénone et 100 mg de fibres de pomme.

Il ne faut pas dépasser la dose journalière indiquée dans l’objectif d’obtenir davantage d’effets.

Ubiquinone ou ubiquinol : laquelle choisir pour le sport ?

Les deux formes correspondent à des états différents de la CoQ10. On ne peut pas affirmer que l’ubiquinol est systématiquement supérieur pour tous les sportifs.

La qualité de la matière première, la formulation, le dosage et les conditions de prise doivent aussi être considérés.

Les fibres de pomme améliorent-elles la performance ?

La formule contient 100 mg de fibres de pomme par gélule. Aucun bénéfice sportif, digestif ou métabolique particulier n’est revendiqué à cette quantité.

Peut-on prendre de la CoQ10 avec des statines ?

Une personne prenant des statines ne doit ni modifier son traitement ni commencer une supplémentation sans en parler à son médecin ou à son pharmacien.

La CoQ10 est-elle un produit dopant ?

La CoQ10 n’est pas connue comme une substance dopante. Un sportif soumis à des contrôles doit néanmoins rester vigilant sur la qualité et la traçabilité de tous les compléments qu’il utilise.

Références scientifiques

Les études suivantes ont utilisé des formes, des dosages, des populations et des protocoles spécifiques. Leurs résultats ne peuvent pas être directement attribués au produit fini Nutrixielle.

  1. Deng H. et al. Coenzyme Q10 Supplementation Increases Blood Concentrations but Shows Limited and Inconsistent Effects on Exercise Performance: A Systematic Review and Meta-Analysis. British Journal of Nutrition. Publication en ligne, 2025.
    Consulter la revue systématique
  2. Fernandes M.S.D.S. et al. Coenzyme Q10 Supplementation in Athletes: A Systematic Review. Nutrients. 2023;15(18):3990.
    Consulter la publication
  3. Drobnic F. et al. Coenzyme Q10 Supplementation and Its Impact on Exercise and Sport Performance in Humans: A Recovery or a Performance-Enhancing Molecule? Nutrients. 2022;14(9):1811.
    Consulter la publication
  4. Sarmiento A. et al. Coenzyme Q10 Supplementation and Exercise in Healthy Humans: A Systematic Review. Current Drug Metabolism. 2016;17(4):345–358.
    Consulter la publication
  5. National Institutes of Health – Office of Dietary Supplements. Dietary Supplements for Exercise and Athletic Performance.
    Consulter la fiche d’information
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